vendredi 4 novembre 2016

« Comment vaincre le cancer islamiste », aux éditions l’Harmattan

Publié par Dreuz Info
Les éditions l’Harmattan viennent de publier « Comment vaincre le cancer islamiste* » de Jean Roquevène.

L’ouvrage explique que la meilleure façon de rendre le Coran moins toxique serait de faire de telle sorte que le principe musulman de l’abrogation donnant la priorité aux versets belliqueux du livre sacré soit inversé au profit des versets prônant la paix et la compassion.

Les musulmans auraient ainsi la possibilité d’entrer dans une plus grande spiritualité et les appels au meurtre auraient moins d’effet sur eux.

Après avoir fait le tour des différentes solutions, l’ouvrage interroge les hommes qui nous gouvernent sur le principe de laïcité.

Si ce principe oblige l’État à rester neutre devant chaque croyance, doit-il refuser de demander aux musulmans qu’ils réforment leur religion quand celle-ci favorise l’extrémisme le plus absolu ?

Des innocents sont quotidiennement assassinés par des islamistes, à travers le monde, et il ne se passe pas un seul jour sans que l’on entende parler de leurs méfaits. Mais, alors que les islamistes s’inspirent directement du Coran, les musulmans traditionalistes voudraient nous faire croire que ces extrémistes n’ont rien à voir avec l’islam.

Pour tenter de trouver le remède à cet islamisme radical qui gangrène le monde chaque jour un peu plus, l’auteur s’est attaché à étudier les textes sacrés de la religion musulmane. Ses recherches l’ont amené à découvrir que c’est le faible niveau de spiritualité de l’islam traditionnel qui génère l’extrémisme et le fanatisme chez certains musulmans.

Si une réforme de l’islam se révèle nécessaire, elle ne devrait pas se limiter à adapter le code islamique au monde moderne, mais à retrouver l’essence spirituelle de cette religion. Cette révision pourrait s’inspirer du soufisme, un courant de l’islam qui lui apporte une tout autre dimension. Cœur même de l’islam, le soufisme représente un véritable espoir pour la majorité de musulmans qui ne le pratiquent pas encore, puisqu’il leur permettrait d’atteindre les plus hauts niveaux de conscience.

Ayant entrepris de consacrer sa vie à un travail intérieur Jean Roquevène a connu des expériences qui ont totalement changé sa vie. Il est persuadé que l’humanité ne parviendra pas à transcender les difficultés actuelles sans développer une véritable spiritualité. Cette démarche devrait, selon lui, permettre à l’homme de renouer avec sa conscience.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

samedi 3 septembre 2016

Le burkini, version aquatique du hidjab

http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe

 Il faudrait interdire le burkini au Québec, mais aussi avoir le courage de légiférer sur le port de signes religieux à l’école et dans les garderies. Vous souvenez-vous du sketch dans le film de Woody Allen Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander, dans lequel Allen lui-même, fourré dans un burkini tout blanc, incarnait un spermatozoïde ? C’était en 1972, l’époque d’après Mai 68, celle de la révolution sexuelle où l’on se libérait des tabous et du carcan moral de la religion catholique par rapport au sexe. L’époque où l’on enseignait Wilhelm Reich, Freud avec son Malaise dans la culture et Marcuse avec son fabuleux Éros et civilisation. C’était aussi l’époque de la révolution féministe avec La femme eunuque de Germaine Greer, La politique du mâle de Kate Millett et le percutant Ainsi soit-elle de Benoîte Groulx.

Au Québec, les années 1970 furent celles du premier écrit féministe avec l’audacieux L’Euguélionne de Louky Bersianik, livre-culte qui connut un succès immédiat auprès des femmes. Ce fut aussi, en 1978, la présentation au TNM de la très irrévérencieuse pièce Les fées ont soif de Denise Boucher, qui avait provoqué la colère des catholiques, ceux-ci ayant même demandé une injonction pour la faire interdire. Des manifestations eurent lieu et des appuis de partout se firent entendre pour dénoncer la censure des catholiques.

Dans les années 1970, ça discutait fort et on avait l’impression que le Québec prenait enfin le virage féministe et que tous les espoirs étaient permis. Les femmes prenaient conscience de leur aliénation, conscience de l’existence du patriarcat à qui la morale catholique servait d’idéologie. Elles luttèrent alors pour l’obtention de droits reproductifs parce qu’elles ne voulaient plus laisser l’époux, le curé ou le médecin définir leur vie et contrôler leur propre corps. Dites, vous souvenez-vous de cela ?

Mais à quoi auront servi tous ces efforts si c’est aujourd’hui pour se prosterner devant le burkini de ces femmes déguisées en spermatozoïde et qui, dans les années 1970, auraient passé pour des saintes nitouches ? Sommes-nous tombés sur la tête ? Est-ce cela, l’émancipation des femmes ? Que sert d’avoir la liberté d’aller à la plage seulement si nous cachons tout notre corps ? Sommes-nous assez naïves pour penser que celles qui « choisissent » le burkini auraient pu tout aussi bien choisir le bikini ? Et comment se fait-il qu’aucun homme ne fasse jamais ce choix ? Ils sont libres, eux aussi, non ?

Même morale étriquée
Le burkini participe de la même idéologie, de la même morale étriquée que celle du hidjab. Une morale patriarcale et sexiste qui définit les femmes comme des objets sexuels appartenant aux hommes. Faut-il rappeler que le Coran interdit aux femmes musulmanes d’épouser un non-musulman, sauf si l’époux se convertit à l’islam ?

Le burkini tout comme le hidjab ont la même fonction sociale : soustraire les femmes musulmanes aux regards des hommes qu’elles pourraient épouser, minimisant ainsi les occasions de séduction. C’est la raison pour laquelle les femmes voilées ne se dévoilent qu’en présence des hommes de leur famille et cachent leurs cheveux, leur cou, leurs oreilles, leurs bras et leurs jambes aussitôt qu’elles se retrouvent dans l’espace public. Le burkini n’est que la version aquatique du hidjab, symbolisant l’un comme l’autre l’absence de liberté sexuelle des femmes musulmanes de même que l’instrumentalisation de leur corps au profit de la communauté. Cela rappelle l’époux, le curé et le médecin, vous ne trouvez pas ?

Le burkini comme indice de pénétration de l’islamisme

L’immense controverse qui fait rage en France à propos du burkini est révélatrice du succès des islamistes à imposer leur idéologie patriarcale et à contrôler le corps des femmes musulmanes jusque sur les plages. La stratégie des islamistes est fort simple. Dans un premier temps, faire accepter le burkini sur les plages en nous le présentant comme un maillot de bain qui va permettre aux femmes burkinisées de profiter de la plage comme tout le monde. Bref, nous culpabiliser de vouloir interdire cet accoutrement sexiste et faire pleurer dans les chaumières.

Si nous ne résistons pas fermement à ce chantage émotif, cela aura pour effet d’augmenter la pression sur les femmes musulmanes qui refusent de porter le burkini, les incitant à rester chez elles plutôt que de s’exposer au harcèlement des burkinisées. Une fois les femmes musulmanes mises au pas, les islamistes s’attaqueront aux femmes non musulmanes, avec cette fois-ci la rhétorique de la femme qui, en choisissant le burkini, refuse d’être un objet sexuel. Et au nom de l’émancipation des femmes, les plages deviendront bondées de saintes nitouches. Ainsi soient-elles…

La morale islamiste a pénétré depuis plusieurs années nos écoles publiques, là où sont socialisés la plupart des jeunes Québécois. Elle s’affiche dans le hidjab des fillettes et des jeunes filles, dans celui des enseignantes et dans celui des éducatrices en garderie.

À la suite des recommandations faites par le Conseil du statut de la femme en 1978, le gouvernement modifia sa politique en matière d’édition de manuels scolaires afin d’en retirer toute référence à des stéréotypes sexistes dans le but exprès de promouvoir l’égalité des sexes. Alors qu’aujourd’hui nous exposons les jeunes au sexisme outrageant du hidjab des enseignantes et des éducatrices voilées au nom de l’ouverture à la différence. Le sexisme n’est devenu qu’une simple différence. Voilà où nous en sommes après quarante ans de luttes féministes.

Interdire le burkini au Québec ?
Oui, il faudrait interdire le burkini au Québec, mais avant de penser à légiférer sur les plages, il faudrait avoir le courage de légiférer sur le port de signes religieux à l’école et dans les garderies. Car si tout le monde ne va pas à la plage, tous en revanche doivent fréquenter l’école, qui est une institution publique.

J’ai souvenir d’un gouvernement qui, il y a à peine trois ans, a voulu, au nom de la laïcité, légiférer sur le port de signes religieux dans les institutions publiques. Les appuis furent nombreux dans la population et les attaques des multiculturalistes, des islamistes et des groupes religieux furent virulentes. Nous savons comment tout cela s’est terminé.

Les péquistes se sont retrouvés dans le confessionnal des curés du multiculturalisme, à se repentir d’avoir été trop loin. Tellement qu’aujourd’hui, bon nombre de politiciens, péquistes comme caquistes, se cramponnent au rapport Bouchard-Taylor, devenu soudainement La Mecque de la laïcité, le meilleur rempart contre les accusations de racisme et d’islamophobie.

Mais savez-vous que ce rapport autorise le port de signes religieux chez les enseignantes et les éducatrices en garderie ? À trop vouloir ne pas faire de vagues, on risque bien de se noyer. L’été tire à sa fin et bientôt les plages seront désertes. Il serait peut-être temps d’envisager le retour en classe…

samedi 27 août 2016

La question du burkini n'est en rien un débat sur la liberté de choix


https://fr.sott.net/article/28885-


burkini 
Je ne voulais vraiment pas en parler, tant le sujet relevait pour moi de l'évidence. Apparemment, à part chez quelques individus et veilleurs indépendants, toute pensée un tant soit peu cohérente a été définitivement anéantie dans la sphère politico-médiatique.
La question du burkini n'est en rien un débat sur la liberté de choix, sur la tolérance de nos sociétés, sur « le droit à s'habiller comme l'on veut », comme j'ai pu le lire sous la plume de quelques ravis de la crèche néo-libéraux ou socialistes.

Placer la discussion sur ce terrain serait revenu à défendre en 1933 le droit aux fringants jeunes gens nommés les SA de porter ces jolis brassards ornés d'une croix gammée, comme s'il s'agissait d'un simple choix vestimentaire.

Le burkini n'est ni un choix vestimentaire parmi d'autres, ni un signe religieux, ni même un vêtement propre aux femmes d'une communauté. 
Le burkini est un uniforme, un vêtement de combat d'une armée totalitaire en ordre de bataille, ne rêvant que de faire la peau à l'occident et plus généralement d'écraser tous ce qui n'est pas eux. Qui plus est, ces rêves de destruction et de domination sont devenus leur seule raison d'être et le seul moteur de leur existence, sans qu'aucun accomplissement positif ne vienne s'y glisser.

L'armée totalitaire est bien organisée, coordonnée, dispose de plans et d'instructions précises. Autour d'eux, tous les musulmans ne font pas partie des troupes de choc comme tous les allemands n'appartenaient pas aux SA. Mais c'est maintenant la majorité d'entre eux qui éprouve une sympathie pour les meneurs, tout comme à un certain point, une majorité d'allemands avait fini pas basculer : il faut avoir le courage de le dire.

Trop de silence, d'inaction et de victimisation complices valent collaboration : le non soutien des musulmans aux islamistes ne redeviendra crédible que lorsqu'ils cesseront de se déclarer seulement inquiets pour eux-mêmes lorsqu'un homme chinois a été battu à mort, un enfant juif tué d'une balle dans la tête à bout touchant, des centaines d'innocents écrasés ou égorgés et torturés. Egalement qu'ils cessent de trouver des excuses ou circonstances atténuantes aux exécuteurs.

Enfin lorsqu'ils assumeront leur propre devoir, c'est-à-dire celui de prendre les armes et de corriger eux-mêmes sévèrement ceux qui emploient leur religion comme instrument du nouveau totalitarisme. Ne pas voir que nous en sommes arrivés là, c'est vivre dans de très rares cercles privilégiés, préservés aussi bien de cette réalité que de celle du « peuple qui empeste » et les empêche de vivre dans leurs rêves.

Placer le débat sur le plan des libertés politiques et des libertés de l'individu est proprement hallucinant, et ne peut être défendu que soit par quelques ravis de la crèche néo-libéraux, soit par des pré-collabos de l'islamo-gauchisme émargeant chez Edwy Plenel, au PIR ou au NPA. Il est cocasse de voir les néo-libéraux communier ainsi avec le gauchisme radical, mais cela n'est en rien surprenant : le relativisme moral généralisé de 1968 a finalement bien transmis ses gènes à ses deux rejetons préférés. Que les soi-disant « libéraux » évoquant les mânes de Von Mises à tout bout de champ se rappellent ce que Von Mises a dû fuir et comment les épisodes de sa vie se sont enchaînés.

Certains principes ne se négocient pas, ne se soumettent pas à la marchandisation. Car électoralement, le salafisme possède une valeur marchande élevée, même pécuniaire par le sponsoring actif des pétromonarchies. Le libéralisme politique n'a jamais consisté à laisser à la « régulation par le marché des idées» le jugement à porter sur des idéologies inacceptables : être nazi ou raciste n'est pas une opinion mais un délit, il devrait en être de même du salafisme.

L'exemple du scénario corse aurait pourtant dû ouvrir les yeux à certains. La petite virée en burkini n'était pas un festival de choix vestimentaires de femmes entièrement libres de leurs actions. Elle était accompagnée d'une privatisation de la plage occupée et d'une interdiction ne serait-ce que de regarder ce territoire conquis, jusqu'à usage de la violence.

Ne pas voir que les significations charriées par le burkini sont immanquablement associées à cette mentalité d'intimidation et de guerre de territoire est le degré zéro de l'analyse politique. Certains vêtements et accessoires ont des sens symboliques extrêmement forts, qui font qu'ils ne sont plus précisément de simples vêtements. Les voir sous l'angle du goût et de l'habillement nous ramène à ce lâche credo du « pas d'amalgame », pensant naïvement que pour la plupart des musulmans, il ne s'agit que d'affaire de goût et de fripes.

Il y a sans doute eu des inconscients pour penser que lorsqu'un allemand prêtait allégeance à la croix gammée dans son habillement, il pouvait ne rien avoir de commun avec les méchants excités qui se livraient à toutes les exactions dans les années 1930.

La défense des libertés civiques n'a jamais consisté à autoriser n'importe quoi, en particulier lorsqu'il s'agit de menaces claires comme de l'eau de roche. Il est pénible de devoir rappeler la simple définition : « la liberté s'arrête là où commence celle des autres », pourtant à la base de toute liberté politique digne de ce nom, mais la bouillie mentale de la pensée dominante ignore ces principes élémentaires.

Le propre du post-modernisme est de penser la liberté comme une palette de nombreux choix indifférenciés, c'est-à-dire une absence de choix véritable. Le relativisme moral ne mène pas à la liberté mais à l'insipide, puis par voie de conséquence à l'aveuglement et à la passivité, préparant toutes les servitudes.

vendredi 17 juin 2016

Terrorisme de proximité


 

Je suis une femme agnostique vivant en France, écrit Patricia. Je ne compte plus les attaques terroristes qu'a subi mon pays ces dernières années.

L'autre jour, après l'attentat de Magnanville, j'ai entendu parler à la radio de "terrorisme de proximité" (nouvelle formule médiatique pour nous faire accepter l'inacceptable). Le gouvernement semble préparer l'opinion à ça. Le pouvoir a-t-il abdiqué ou est-il collabo ? Fatiguée de me faire bassiner à chaque attentat par les experts de "la religion de paix et d'amour", j'ai décidé de lire Majid Oukacha, un auteur courageux et érudit dans son analyse systémique des textes coraniques et sunnites, actuellement boycotté par les médias officiels. J'ai choisi un petit extrait de son livre « Il était une foi, l'islam... » que je présente ici :
« Beaucoup de théologiens musulmans vous diront que le Coran est un livre épanouissant et que la course à la justification permanente de sa compréhension littérale est une activité paisible et transparente qui déterre plus de vérités qu’elle n’en cache. Libre à eux de témoigner dans les médias de masse du Monde Occidental ou en librairie, sous forme d’essais, de biographies ou d’entretiens, pour exprimer aux autres les sentiments de bonheur et de plénitude que leur procure la lecture, l’étude ou la mise en pratique du livre du Coran. Libre à eux également d’inclure, au milieu de leurs louanges et plaidoyers à l’égard de l’œuvre du prophète Muhammad, des analyses psychanalytiques ou sociologiques sur ce fou d’islamophobe qui ne peut que juger l’islam sans avoir jamais cherché ni à le connaître ni à le comprendre.

IL ÉTAIT UNE FOI, L’ISLAM…, ode à la logique rationnelle et à la liberté de penser, a justement été créé dans le but d’offrir un droit de réponse efficace aux diatribes anti-islamophobes de ces théologiens persuadés que l’antipathie à l’égard du Coran ne pourrait être motivée que par/pour de « mauvaises » raisons… Souvenez-vous de cette parole que je fais prononcer par Hellen, au chapitre II : « Je n’ai pas plus ou moins de légitimité que toi à pouvoir juger l’islam et ma position d’islamophobe ne me rend pas moins objectif dans ce travail de jugement que toi, l’islamophile » ! J’assume mon islamophobie, intime conviction, qui n’est ni racisme ni étroitesse d'esprit, basée UNIQUEMENT sur des constats sincères et sensés issus des textes sacrés de l’islam (rien à voir, donc, avec des individus ayant foi en l’islam), loin des « on m’a dit » et des « il paraît ». Je laisse aux rentiers du système politique dominant depuis ces 30 dernières années, qui ne lutte aucunement contre l’islamisation progressive et continue de la France, le soin de criminaliser les sentiments de la phobie et de la haine, moi qui, de mon côté, me contente de penser que seuls les actes ayant un impact physique/matériel direct devraient être criminalisés (ce qui épargne, de fait, les auteurs d’opinions écrites et de sentiments dits). J’assume également ce choix conscient, que dis je, cette conviction instinctive, m’ayant amenée à quitter l’islam, trop effrayé par le jour du Jugement dernier, et préférer courir après les excuses et les bénéfices du doute le plus loin possible dans le temps, mais j’ai choisi d’affronter le sentiment du doute, sans lâcheté ni hypocrisie, afin de juger de quoi le Dieu Allah est capable. »

Majid Oukacha, Il était une foi, l'islam... : l'histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner.

« Majid Oukacha a 28 ans, il est né dans la culture musulmane, et il a cru dans le dieu Allah jusqu’à l’âge de 18 ans. A partir de cette première année d’un âge adulte qui l’a poussé à étudier les textes sacrés islamiques et à mieux en comprendre le sens et les principes, il a pris définitivement ses distances avec la religion musulmane et a commencé à réfléchir à un livre qui permettrait à quiconque, musulman ou non musulman, de mieux connaître et de mieux comprendre, sans jugement de valeur, cette religion vue à travers l’analyse précise de ses textes sacrés, Coran naturellement mais aussi Hadiths. Ce livre c’est Il était une foi l’islam, L’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner, fruit de 8 ans de travail. Un livre si important qu’il pourrait changer le monde. » Source.