mercredi 5 février 2014

DE LA BARBARIE NAZIE À SA PARENTE IDÉOLOGIQUE ISLAMISTE, POUR NE PAS LA QUALIFIER DE MUSULMANE


 
A chaque siècle sa barbarie. Le 21e est celui de l’islamisme impérialiste

By : Salem Ben Ammar



On ne cesse de marteler que les hydres islamistes, véritables escadrons de la mort appelés moudjahidine fī sabīl Allāh (qui font un effort dans le chemin d’Allah), et qui infestent nos villes et nos cités ne sont pas Musulmans et que leurs dérives sectaires n’ont aucun caractère coranique, alors qu’ils sont en train de tisser leurs toiles, de décréter des Fatwa, de faire des pogroms et des autodafés, et d’exercer leur emprise sur tous les secteurs économiques, culturels, sociaux, judiciaires, sans oublier les tentatives violentes d’OPA sur les espaces de prières.

Mais ces fervents disciples sont musulmans et de ce fait ils peuvent répandre et propager en toute liberté et surtout en toute impunité leur vision rétrograde et régressive de l’Islam.

Leur prosélytisme agressif et violent bénéficie de la mansuétude coupable du pouvoir de transition en Tunisie et des exégètes, théologiens et doctes musulmans. Tout laisse croire que cette vision de l’Islam ultra violente et ultra réactionnaire – qui suscite pourtant des peurs et des angoisses légitimes chez la majorité des citoyens - n’est pas contraire au Coran lui – même lorsqu’il exhorte les disciples à recourir aux actes les plus répréhensibles.

Ainsi, tout adorateur d’Allah qui juge que sa foi est offensée et bafouée est en droit selon le Coran de tuer l’offenseur. Faire couler le sang du mécréant est alors un acte purificateur qui vaut à celui qui le commet les bienfaits du paradis.

De toute évidence, les islamistes ne sont en aucun cas les enfants damnés d’Allah, ils en sont les enfants chéris qui auront sa grâce éternelle. Ils sont porteurs d’une mission d’ordre divin en violation flagrante par ailleurs à l’ordre républicain, pour protéger sa Parole et instaurer son hégémonie aux quatre coins de la terre.

Il est écrit dans le coran que la terre sera un jour islamisée. Dans ce contexte, condamner les islamistes – qui ne font en réalité qu’appliquer les recommandations du Coran – pour actes de troubles à l’ordre public, menaces de mort ou atteintes aux biens et aux personnes revient à condamner Allah lui-même.

Aucun pouvoir judiciaire ou politique dans les pays musulmans ne saurait commettre une telle apostasie sans provoquer le courroux de sa majorité musulmane. Ce qui vaut effectivement aux islamistes de bénéficier d’une sorte d’immunité juridique que leur confère leur statut d’élus d’Allah. Ils deviennent juridiquement intouchables comme les Mollahs en Iran ou les Nahdhaouistes en Tunisie, dont le triste et nazillon gourou s’est affublé du titre de Habib Allah, le chéri d’Allah.

Au vu des idées liberticides et scélérates qu’ils diffusent au sein des populations musulmanes ainsi qu’au regard de leurs comportements agressifs et violents, les islamistes sont en conformité avec les lois divines, ce qui les exonère dans une certaine mesure de toute responsabilité civile ou pénale.

Vous imaginez le jour où nos codes juridiques seront déclarés désuets du fait de leur incompatibilité avec les leurs ?

Ce sera le règne de la barbarie, de l’arbitraire, de le justice expéditive.

L’islamisme n’est pas seulement un ver venimeux dans nos fruits humains, il est la négation de l’Etat de droit et de l’Etat nation. Il proclame la suprématie de la foi sur le droit.

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