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vendredi 17 juin 2016

Terrorisme de proximité


 

Je suis une femme agnostique vivant en France, écrit Patricia. Je ne compte plus les attaques terroristes qu'a subi mon pays ces dernières années.

L'autre jour, après l'attentat de Magnanville, j'ai entendu parler à la radio de "terrorisme de proximité" (nouvelle formule médiatique pour nous faire accepter l'inacceptable). Le gouvernement semble préparer l'opinion à ça. Le pouvoir a-t-il abdiqué ou est-il collabo ? Fatiguée de me faire bassiner à chaque attentat par les experts de "la religion de paix et d'amour", j'ai décidé de lire Majid Oukacha, un auteur courageux et érudit dans son analyse systémique des textes coraniques et sunnites, actuellement boycotté par les médias officiels. J'ai choisi un petit extrait de son livre « Il était une foi, l'islam... » que je présente ici :
« Beaucoup de théologiens musulmans vous diront que le Coran est un livre épanouissant et que la course à la justification permanente de sa compréhension littérale est une activité paisible et transparente qui déterre plus de vérités qu’elle n’en cache. Libre à eux de témoigner dans les médias de masse du Monde Occidental ou en librairie, sous forme d’essais, de biographies ou d’entretiens, pour exprimer aux autres les sentiments de bonheur et de plénitude que leur procure la lecture, l’étude ou la mise en pratique du livre du Coran. Libre à eux également d’inclure, au milieu de leurs louanges et plaidoyers à l’égard de l’œuvre du prophète Muhammad, des analyses psychanalytiques ou sociologiques sur ce fou d’islamophobe qui ne peut que juger l’islam sans avoir jamais cherché ni à le connaître ni à le comprendre.

IL ÉTAIT UNE FOI, L’ISLAM…, ode à la logique rationnelle et à la liberté de penser, a justement été créé dans le but d’offrir un droit de réponse efficace aux diatribes anti-islamophobes de ces théologiens persuadés que l’antipathie à l’égard du Coran ne pourrait être motivée que par/pour de « mauvaises » raisons… Souvenez-vous de cette parole que je fais prononcer par Hellen, au chapitre II : « Je n’ai pas plus ou moins de légitimité que toi à pouvoir juger l’islam et ma position d’islamophobe ne me rend pas moins objectif dans ce travail de jugement que toi, l’islamophile » ! J’assume mon islamophobie, intime conviction, qui n’est ni racisme ni étroitesse d'esprit, basée UNIQUEMENT sur des constats sincères et sensés issus des textes sacrés de l’islam (rien à voir, donc, avec des individus ayant foi en l’islam), loin des « on m’a dit » et des « il paraît ». Je laisse aux rentiers du système politique dominant depuis ces 30 dernières années, qui ne lutte aucunement contre l’islamisation progressive et continue de la France, le soin de criminaliser les sentiments de la phobie et de la haine, moi qui, de mon côté, me contente de penser que seuls les actes ayant un impact physique/matériel direct devraient être criminalisés (ce qui épargne, de fait, les auteurs d’opinions écrites et de sentiments dits). J’assume également ce choix conscient, que dis je, cette conviction instinctive, m’ayant amenée à quitter l’islam, trop effrayé par le jour du Jugement dernier, et préférer courir après les excuses et les bénéfices du doute le plus loin possible dans le temps, mais j’ai choisi d’affronter le sentiment du doute, sans lâcheté ni hypocrisie, afin de juger de quoi le Dieu Allah est capable. »

Majid Oukacha, Il était une foi, l'islam... : l'histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner.

« Majid Oukacha a 28 ans, il est né dans la culture musulmane, et il a cru dans le dieu Allah jusqu’à l’âge de 18 ans. A partir de cette première année d’un âge adulte qui l’a poussé à étudier les textes sacrés islamiques et à mieux en comprendre le sens et les principes, il a pris définitivement ses distances avec la religion musulmane et a commencé à réfléchir à un livre qui permettrait à quiconque, musulman ou non musulman, de mieux connaître et de mieux comprendre, sans jugement de valeur, cette religion vue à travers l’analyse précise de ses textes sacrés, Coran naturellement mais aussi Hadiths. Ce livre c’est Il était une foi l’islam, L’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner, fruit de 8 ans de travail. Un livre si important qu’il pourrait changer le monde. » Source.

mercredi 15 juin 2016

Pour avoir une chance de gagner la guerre contre l’islamisme…

 Voir le lien

En France, et à l’heure où j’écris ces lignes, seule Marine Le Pen a nommé l’ennemi : l’islamisme.

Une nouvelle fois, des massacres au nom d’Allah ont été commis. Samedi soir, à Orlando, un islamiste a ouvert le feu dans une boîte de nuit gay, faisant 49 tués et 53 blessés. En France, c’est un couple de policiers qui a été assassiné hier soir, chez eux et par un de leurs voisins, aux cris de « Allah Akbar ». Seul leur fils de 3 ans a survécu. Dans les deux cas, l’État islamique a revendiqué l’attaque et les islamistes étaient déjà connus des services de police. Bref, la chanson est connue.

En France, et à l’heure où j’écris ces lignes, seule Marine Le Pen a nommé l’ennemi : l’islamisme. Les autres, allant de François Hollande jusqu’à Juppé tout en passant par Sarkozy, se refusent de mettre « islam » et « terrorisme » dans la même phrase. Le mot d’ordre est également connu : « pas d’amalgame ».

Cependant, et il faut bien le reconnaître, les musulmans sont en effet les premières victimes de l’islam, du moins numériquement. C’est logique, car dans toute idéologie totalitaire, les non-conformistes et opposants sont toujours les premières victimes. Italie fasciste, Allemagne nazie, URSS ne sont que de tristes exemples.

L’islam est un totalitarisme, car il ne contrôle pas seulement la vie spirituelle, mais aussi tout l’aspect juridique, politique, économique, social, culturel et sexuel qui peut entourer un individu, et cela que l’on soit ou non musulman. Ces derniers ne sont donc pas des ennemis en soi, mais des individus qui doivent obéissance aux lois d’Allah, sinon ils se retrouvent, comme nous, dans « la maison de la guerre » (Dar al-Harb). En somme, plus une société s’islamise, plus la liberté de conscience s’efface.

Quant à la « maison de la guerre », elle est mondiale :
– en Thaïlande et en Birmanie, l’islam est en guerre contre les bouddhistes ;
– en Inde, l’islam est en guerre contre les hindous ;
– en Israël, l’islam est en guerre contre les juifs ;
– aux Philippines, l’islam est en guerre contre les catholiques ;
– en Afrique, l’islam est en guerre contre les animistes ;
– en Europe et aux USA, l’islam est en guerre contre les agnostiques, les athées et les chrétiens de toutes nuances.

Dans son livre Le Choc des civilisations, Samuel Huntington explique très bien que, lorsque l’islam rencontre l’Autre, il y a conflit. Ou, pour le citer : « L’islam a des frontières sanglantes. ».

Nombreux sont ceux qui ne veulent pas s’exprimer publiquement, par crainte d’être traité « d’islamophobe », synonyme d’intolérance, un de nos tabous suprêmes. Cependant, la phobie est une maladie mentale qui se résume par une « peur irrationnelle ». À travers le monde, beaucoup ont peur de l’islam, mais à la lumière de l’actualité et de l’Histoire, il n’y a absolument rien d’irrationnel dans cette peur. Au contraire, elle est saine et reflète un instinct de conservation. Le jour où notre peur légitime envers le djihadisme sera supérieure à celle d’être insultés, alors nous commencerons à avoir une chance de gagner cette guerre.

samedi 9 avril 2016

Photographie : femmes iraniennes contre le port du voile en 1979



L’histoire que l’on oublie facilement, il était un temps où les femmes étaient libres…..il est un temps où les femmes sont  soumises et esclaves des idéologies des hommes.

Lorraine
 

http://fr.euronews.com/2015/09/24/photographie-femmes-iraniennes-contre-le-port-du-voile-en-1979/
L’expo photo s’intitule “Witness 1979” et nous plonge dans une révolution iranienne. Non pas celle qui provoqua la chute du régime du chah Mohamed Reza Palavi en septembre 79, mais celle qui, le 7 mai, imposa aux femmes le port du voile ou du tchador.
Au lendemain de cette loi, des dizaines de milliers d’entre elles battent le pavé à Téhéran.

Alors âgée de 27 ans, la photographe Hengameh Golestan a immortalisé cette mobilisation, et présente aujourd’hui au Showroom Gallery de Londres ces clichés de femmes au poing levé.“Personne ne prêtait vraiment attention à ces manifestations, se souvient-elle. Même les journaux de l‘époque ne publiaient pas d’articles sur ces événements. Je me suis dit que c‘était un bon moment pour exposer ces photos. Quand je les regarde, je vois une représentation complètement différente des femmes iraniennes. Ce que je veux dire, c’est que maintenant, ça devient quelque chose d’historique.”

Les droits des femmes comme indicateur de la politique iranienne… Cette exposition offre ainsi l’opportunité de remonter le fil de l’histoire politique de ces dernières décennies en Iran.

En 1936, tenté par la politique “moderniste” du premier président turc, Ataturk, Reza Chah Pahlavi, interdit le port du foulard.

Dans les années 70, le port du voile se diffuse à nouveau, se généralisant avec l’avènement de la République islamique. Mais les droits des femmes évoluent dans le même temps et notamment le droit à l‘éducation.

“Les photos de Hemgameh Golestan attirent un public divers, des personnes s’intéressant à la photographie, à l’histoire contemporaine de l’Iran, mais aussi des militantes des droits des femmes, étant donné qu’une telle exposition ne serait pas possible en Iran”, commente Ali Kheradpir; correspondant d’Euronews à Londres.

Gamal Abdel Nasser -Président d'Égypte de 1952 à 1970-
parle de son entretien avec les frères musulmans sur la question du voile.

lundi 4 avril 2016

La Femme, la mode islamique et la loi du commerce

http://carnetsdesperances.fr/2016/04/04/femme-mode-islamique-loi-commerce/
L’actualité est encore encombrée par une polémique à connotation religieuse dont on se serait bien passé. Mais elle soulève des questions importantes, alors parlons-en.

Je suis évidemment d’accord avec Elisabeth Badinter quand elle appelle au boycott des marques qui proposent aux femmes des vêtements dits « islamiques ». Cette prétendue « mode islamique » est la triste conséquence de la rencontre entre la loi du profit, et l’extension jamais interrompue du communautarisme dans notre société.

L’appât du gain amène aujourd’hui les marques à faire l’apologie de ces vêtements qui enferment les femmes dans un statut d’être inférieur, devant cacher leurs formes face à la concupiscence des mâles : quelle image des hommes mais surtout quelle spectaculaire rétrogradation pour les femmes dans notre société, quelle regrettable atteinte à leur liberté !

Mais cette irruption de la mode islamique dans le débat public n’est guère étonnante. Elle suit en effet un mouvement général d’abdication devant les revendications communautaristes et de montée en puissance d’idéologies mortifères, allant totalement à rebours de notre mode de vie, de l’émancipation féminine et plus largement de ces libertés individuelles que nous chérissons en France.

La classe politique porte une responsabilité importante dans cette montée de l’intolérance, dans ces évolutions réactionnaires. Des dizaines d’années de silence, de renoncement, d’acceptation tacite devant l’affirmation de revendications pourtant inadmissibles et rejetées par la grande majorité des Français, expliquent ce que nous subissons aujourd’hui. L’histoire s’est accélérée ces dernières années, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, communautariste devant l’éternel, chantre de la discrimination positive et immigrationniste forcené, puis sous celle de François Hollande. La loi El Khomri, qui organise aujourd’hui la précarisation des salariés les plus fragiles, au premier rang desquels les femmes, inscrit aussi comme règle la liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, livrant ainsi nombre de chefs d’entreprise au désarroi et à l’impuissance face à d’insupportables revendications communautaristes, alors qu’il faudrait les soutenir pour y répondre avec fermeté !

On voit bien là la patte de Manuel Valls, toujours prompt à invoquer la République dans ses discours, jamais disposé en réalité, si l’on y regarde bien, à la défendre dans les faits. Au contraire, après Nicolas Sarkozy, Manuel Valls détruit l’ordre républicain, en s’attaquant à ce pilier essentiel qu’est la laïcité. C’est lui d’ailleurs qui avait empêché qu’on interdise le voile à l’université.

Il y a là tant de lâcheté politique chez ce monsieur… Alors, quand je vois ce même Manuel Valls encenser sur Twitter les positions d’Elisabeth Badinter, je me dis que l’hypocrisie n’a guère de limites !

Puisque nous parlons des droits des femmes, un mot sur la polémique concernant les hôtesses d’Air France sur la ligne Paris-Téhéran. Que l’on respecte les coutumes iraniennes sur le sol iranien, certes. Mais de grâce, que l’on n’impose cela à personne ! Aucune salariée d’Air France ne devrait être contrainte de porter le voile une seconde. Alors je rejoins cette position de bon sens : il faut respecter le principe du volontariat sur cette ligne aérienne.

Accessoirement, si chacun admet la règle « A Rome, fais comme les romains », on s’étonne que certains admettent les burqas portées chez nous par les riches clientes du Moyen-Orient.

J’aimerais tellement qu’on puisse dans notre pays aujourd’hui parler d’autre chose, et mener d’autres combats. Sur la question du droit des femmes ou de la lutte contre le communautarisme, nous menons des combats de défense de nos valeurs, de notre liberté, de notre mode de vie. Plus exactement, nous sommes quelques voix à nous élever pour organiser la résistance, tant bien que mal.

Alors, s’il nous faut bien sûr réparer les fautes de ceux qui ont contribué à défaire la laïcité, à faire le lit des revendications communautaristes, je ne me résoudrai pas à ce discours défensif. Et j’ai bien l’intention de proposer à notre jeunesse autre chose que la lutte contre ces régressions moyenâgeuses dans lesquelles on cherche à emmener la France.

Je veux lui parler d’avenir, lui offrir des perspectives, la remettre dans un esprit positif de conquête !

mercredi 19 février 2014

Dounia Bouzar : « Les radicaux musulmans profitent de l’ignorance sur l’islam en Occident »

Dans son dernier livre « Désamorcer l’islam radical » (1), l’anthropologue Dounia Bouzar, ancienne éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse et membre de l’Observatoire de la laïcité, tente d’expliquer le phénomène du radicalisme des jeunes musulmans.
DOUNIA BOUZAR, ANTHROPOLOGUE, PARIS, LE 26 NOVEMBRE 2013.
D. GOUPY/SIGNATURES/EDITIONS DE L’ATELIER

DOUNIA BOUZAR, ANTHROPOLOGUE, PARIS, LE 26 NOVEMBRE 2013.

Quelle est l’ampleur de ce radicalisme musulman que vous analysez dans votre dernier ouvrage ?
Dounia Bouzar : Il ne concerne que la minorité de la minorité. Mais alors qu’il y a une dizaine d’années, j’avais montré qu’il s’agissait principalement de jeunes « sans père ni repère », le phénomène touche désormais une frange de la population élargie. Il concerne toujours des jeunes, souvent fragilisés et qui ont en commun de ne se sentir d’aucun territoire. Le discours radical leur propose une identité de substitution en retournant cette absence en signe de leur « élection » à posséder la vérité, à être « supérieurs » aux musulmans, aux chrétiens, aux juifs, etc.
Comment repère-t-on un jeune qui bascule ?
D. B. : Un discours religieux est radical quand il mène l’individu à l’auto-exclusion. Toute la difficulté pour moi a été de comprendre pourquoi ce discours touche tous type de familles, qu’elles soient « bretonnes de souche », habitant le 16e arrondissement, etc. Comment des filles peuvent, en l’espace de trois mois, se mettre à porter le niqab reste pour moi un mystère. Je constate seulement que le basculement intervient souvent dans des familles très claniques après l’explosion d’un élément du cocon, qu’il s’agisse d’un divorce, du chômage, ou d’un décès. Chez les garçons, le phénomène déclencheur est généralement l’envie de passer de « je n’ai pas de place » à « j’ai toute la place, même celle de Dieu ».
Pourquoi parler de dérive sectaire alors qu’il n’y a pas de gourou ?
D. B. : Pas de gourou physique, puisque le discours de l’islam radical fait autorité surtout par l’intermédiaire d’Internet. Mais tous les ingrédients sont là : on fait croire aux jeunes qu’ils sont élus, que « les autres » vont tenter de les raisonner « parce qu’ils sont jaloux »… Progressivement, ils perdent leurs contours identitaires – certains brûlent leurs photos –, leurs capacités de raisonnement sont remplacées par du mimétisme. Pour se reconnaître entre eux et se distinguer « des autres », ils construisent des frontières symboliques infranchissables : le niqab en est l’illustration, les hommes se laissent pousser la barbe jusqu’au nombril, remontent leurs chaussettes sur leurs pantalons…
Quel est le lien avec l’islam ?
D. B. : Ils se revendiquent bien sûr de l’islam et les prédicateurs – notamment saoudiens – qui ont construit ce discours de purification affirment revenir à la tradition du prophète. En réalité, ces prédicateurs coupent leurs adeptes de la culture arabo-musulmane en leur promettant du « pur religieux ».
La sécularisation, l’ignorance des religions, couplées à la globalisation permettent l’émergence de ces « nouveaux mouvements religieux » que l’on observe au sein de l’islam, mais aussi du protestantisme. Indéniablement, ces radicaux profitent de l’ignorance occidentale : au Maroc, en Algérie, et même dans les familles pratiquantes en France, ils trouveront un parent, ou un oncle pour leur dire qu’ils dérapent. Mais en Europe, on accepte des comportements de musulmans qu’on n’accepterait pas d’un autre.
Que faut-il faire ?
D. B. : La société en général doit cesser de fermer les yeux. Beaucoup d’élus ou de responsables de terrain craignent de passer pour « islamophobes » ou de faire monter le Front national en s’attaquant au problème : mais ce qui est « islamophobe », c’est d’entretenir la confusion entre musulmans et radicaux. Et c’est l’inaction qui favorise la montée de l’extrême droite.
La première des solutions est d’appliquer la même loi à tous les citoyens. Je ne pense pas que cela soit le cas aujourd’hui : la France réprime exagérément certains musulmans pratiquants – les mères voilées désireuses d’accompagner les sorties scolaires, par exemple –, et à l’inverse fait preuve de laxisme à l’égard des radicaux.
La responsabilité n’est-elle pas aussi celle des musulmans eux-mêmes, qui, seuls, peuvent faire cette distinction entre islam et radicalisme…
D. B. : De fait, il faut aussi que les musulmans eux-mêmes acceptent de désigner ces dernières pour que l’État puisse leur appliquer les lois sur l’emprise mentale. Ce livre, le premier que j’écris à la première personne, a cette ambition, et il s’appuie aussi sur le travail de l’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, pour « penser l’islam » de l’intérieur. Nous devons priver les radicaux de leur justification religieuse en les considérant pour ce qu’ils sont : des endoctrinés ayant besoin d’aide psychosociale pour les uns, des meurtriers sanguinaires pour les autres.

Radicalisation islamiste, un premier centre de prévention créé en France

 
La chercheuse Dounia Bouzar annonce le lancement du « Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam », une association pour aider les familles dont un enfant se radicalise.

Cette mère de famille d’origine sénégalaise a vu partir ses trois enfants et petits-enfants (de n...       
Cette mère de famille d’origine sénégalaise a vu partir ses trois enfants et petits-enfants (de nationalité française) pour le djihad en Syrie (Eric Dulière/Nice Matin). 

Convaincue d’être face à un phénomène similaire à celui des sectes, elle entend fédérer travailleurs sociaux et spécialistes des dérives sectaires pour mieux prévenir les radicalisations.

Cela fait « des années » qu’elle demande aux pouvoirs publics de créer une structure de recherche sur la radicalisation de jeunes musulmans. Mais comme rien ne bouge, Dounia Bouzar a décidé de la lancer elle-même. Ce sera le « Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam » (CPDSI). « Les travailleurs sociaux constatent ces dérives depuis des années. Ils ont toujours un temps d’avance », sourit-elle.
Ces dernières semaines, avec les départs de jeunes vers la Syrie, le phénomène a explosé sur la scène publique. Une levée du tabou qu’elle juge positive. « Les familles sont soulagées de pouvoir nommer les choses et critiquer le comportement de rupture lié à l’islam radical sans pour autant faire le procès de l’islam lui-même, explique l’anthropologue. Elles peuvent se tourner vers l’assistante sociale ou la police en disant : ‘‘Il y a un problème. Mon enfant est en danger, aidez-moi’.’ »

Des relais d’écoute pour les familles
Cette aide, c’est l’un des enjeux du CPDSI, qui entend « fédérer les experts et les professionnels de terrain » pour former des « relais d’accueil, d’écoute et de partage pour les familles ». Dounia Bouzar espère aussi qu’enseignants et élus se rapprocheront de ces « cellules d’alerte et de ressources ».
Les premières seront créées en région parisienne et à Rennes, Montbéliard et Grenoble. Là où l’anthropologue a formé des travailleurs sociaux sur la radicalisation. Les élus seront sollicités pour aider au montage financier de l’opération : « Je vais aller voir les responsables politiques, nationaux et territoriaux, tous ceux qui me soutiennent depuis des années, et leur demander de s’engager concrètement. »
La chercheuse s’est entourée, au conseil d’administration, de personnalités « aux opinions diverses mais désireuses de croiser les regards sur cette cause commune » : Christophe Caupenne, ancien chef des négociateurs du Raid, Omera Marongui, sociologue de l’islam, Anne Fournier, ancienne experte auprès de la Miviludes (1).
Des passerelles seront ainsi créées avec des spécialistes des dérives sectaires : la Miviludes, volontaire pour former les travailleurs sociaux du centre, ou, localement, les Associations de défense des familles et de l’individu victimes de sectes (Adfi), qui reçoivent depuis quelque temps des familles de jeunes radicalisés, parfois envoyées par la police.
« Nous pouvons apporter notre connaissance du processus d’emprise mentale sur des individus vulnérables, du phénomène de rupture, explique Catherine Picard, présidente de l’Union nationale des Adfi. Mais nous manquons, de notre côté, de recul et d’expertise concernant les particularités liées à l’Islam. Nos équipes sont soulagées de trouver le relais de travailleurs sociaux formés. »
 
Réfléchir aux processus d’endoctrinement
Enfin, le CPDSI aura pour objectif de « lancer, organiser et coordonner des processus de recherches et de prévention ». Il s’agira d’étudier et de définir les étapes de l’endoctrinement et de la déstabilisation mentale, ainsi que de la place d’Internet dans ce processus. Les chercheurs associés devront repérer le « faisceau d’indices » laissés par ces jeunes durant leur radicalisation.
« Les familles témoignent qu’elles n’ont rien vu venir, explique Dounia Bouzar, mais à vrai dire, personne ne sait aujourd’hui faire la différence entre ce qui relève de la religion musulmane et ce qui relève de l’emprise mentale. Il faut arrêter les amalgames. On sait le faire pour les autres religions, mais pas quand il s’agit de l’islam. Cela devrait être de la responsabilité du ministère de l’Intérieur, mais en attendant, on va s’organiser en tant que citoyens. »
Fin janvier, Manuel Valls avait bien annoncé une série de mesures pour les jeunes radicalisés et leurs familles. Mais rien, pour le moment, ne s’est concrétisé. « Depuis les attentats de 1995, la France ne lutte contre le terrorisme et l’extrémisme que par des politiques répressives et sécuritaires, jamais préventives, contrairement au Royaume-Uni par exemple , déplore le sociologue Samir Amghar. Les responsables politiques sont aujourd’hui désemparées pour prévenir la radicalisation des jeunes ou pour les réinsérer. »
Le CPDSI se donne ainsi pour objectif de créer des supports pédagogiques pour « informer et former », via des conférences, des publications, des ateliers… « Je mise beaucoup sur la prévention, insiste Dounia Bouzar, car une fois que le jeune est endoctriné, c’est très difficile de le ‘‘déradicaliser’’. On a essayé avec des éducateurs, des psychologues, des imams, mais on a beaucoup de mal à les atteindre. Il ne faut pas attendre pour agir. »

jeudi 13 février 2014

Apocalypse Now : l’islamisation de l’Amérique


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L’élection de Barack Hussein Obama, très proche des Frères Musulmans, a fortement contribué au virage islamique des USA.
Ce président, le plus mauvais de l’histoire des Etats-Unis, a trahi une grande partie de ses électeurs et de ses alliés fidèles qui lui avaient pourtant accordé leur confiance. Toutefois, si Obama a mené l’Amérique au bord du gouffre, il n’a pas tout raté : il a réalisé en grande partie le rêve des Frères Musulmans, celui de détruire l’Amérique de l’intérieur, selon leur « noble » devise.
Les Frères Musulmans ont déclaré dans un document interne que leur but en Amérique est « d’éliminer et de détruire la civilisation occidentale de l’intérieur et de saboter leur misérable demeure… pour permettre à la religion d’Allah de triompher sur toutes les autres religions ». Il est donc impératif pour eux de remplacer la Constitution par un système autoritaire, qui nie les droits les plus élémentaires aux femmes et aux non Musulmans. La plupart des groupes musulmans américains ont des liens avec les Frères Musulmans.
« Que » 22.415 attaques terroristes meurtrières à travers le monde
Obama a réussi à faire enlever par le Gouvernement Fédéral toute référence à l’islamisme, au jihad et au terrorisme islamique du lexique de la sécurité nationale et a fait pression pour que cette interdiction soit appliquée dans tous les états. Obama a mis en danger la sécurité des USA par son refus irresponsable d’identifier l’éléphant dans le magasin de porcelaine. Après tout, il n’ y a eu, à ce jour, depuis le 9/11, que 22.415 attaques terroristes meurtrières à travers le monde. Une bagatelle pour nos gouvernements pro-islam. Que doit-il arriver d’horrible, avant qu’un responsable à Washington ou en Occident ne reconnaisse enfin le danger islamique ?
Pamela Geller a rédigé un très long article sur l’islamisation de l’Amérique, qui s’est sensiblement accélérée en 2013. Plus que jamais, nous devons dire « stop » à l’islamisation en cours non seulement des USA, mais aussi de l’Occident, en cessant de voter pour les politiciens, qui, une fois au pouvoir, nous méprisent et oeuvrent à la destruction de nos démocraties au profit du totalitarisme islamo-nazi.
« Depuis que j’ai écrit mon livre “Stop the Islamisation of America” et créé the « American Defense Initiative (AFDI), nous avons assisté à une augmentation délirante d’accommodements religieux et observé avec effroi la soumission croissante des USA à l’islam.» écrit Geller.
L’année 2013 fut une année particulièrement bénie pour les suprémacistes islamiques, qui travaillèrent avec zèle à l’imposition de la loi islamique, la charia, et en particulier le délit de blasphème, dans notre pays.
L’approche islamique suprémaciste est plus discrète aux USA par rapport à l’Europe, car nous ne voyons pas encore des zones de non droit, des voitures incendiées par dizaines, etc. et pour cause : le nombre de Musulmans aux USA n’a pas encore atteint les niveaux des pays européens.
Mais ces violences feront bientôt partie de notre vie, car rien n’est fait pour empêcher que cela ne se produise chez nous. Les rares islamolucides qui osent critiquer la charia et le jihad sont immédiatement placés sur la liste noire de tous les médias officiels.
Par contre, ceux qui adoucissent le message sur l’islam et les apologistes de lidéologie islamique sont sortis de l’anonymat pour exprimer des inepties à chaque fois que les médias officiels ne peuvent éviter de couvrir des attentats commis par les jihadistes, comme ce fut le cas lors du Marathon de Boston. Mais, les voix de la vérité, qui s’élèvent contre l’islamisation des USA, comme celles de Robert Spencer, de Wafa Sultan, d’ Ibn Warraq et de moi-même, sont de plus en plus ostracisées par les médias mainstream.
La situation n’a jamais été aussi mauvaise qu’aujourd’hui et cela confirme la justesse de nos mises en garde répétées en 2013.
Selon un sondage publié fin 2012, près de la moitié des Musulmans américains avaient déclaré que les caricatures de Mahomet devraient faire l’objet de poursuites criminelles. Pour un musulman sur huit, le fait d’insulter l’islam devrait être puni par la peine de mort. 40% déclaraient qu’ils ne devraient pas être soumis aux lois américaines, mais uniquement à la loi islamique.
Ces résultats n’auraient pas dû surprendre, ils n’étaient pas tellement différents du sondage effectué en mai 2013 à travers le monde musulman.
L’enquête avait démontré que les punitions les plus sévères, dictées par la charia, étaient approuvées par une large majorité de Musulmans :
• 72% des Musulmans indonésiens, 84% des Musulmans pakistanais, 74% des Musulmans bangladais, 74% des Musulmans égyptiens, 71% des Musulmans nigérians soutiennent la charia comme la seule loi dans leurs pays respectifs.
• 85% des Musulmans pakistanais, 81% des Afghans, 70% des Musulmans égyptiens approuvent les punitions les plus cruelles de la charia, comme l’amputation des mains des voleurs.
• 86% des Musulmans pakistanais, 84% des Afghans et 88% des Musulmans égyptiens approuvent la lapidation pour adultère.
• 75% des Musulmans pakistanais, 79% des Afghans et 88% des Musulmans égyptiens sont en faveur de la peine de mort pour apostasie.
• 91% des Musulmans irakiens et des Musulmans afghans veulent que la charia soit la loi officielle de leurs pays.
Et aux USA, à chaque fois que la loi islamique entre en conflit avec la loi américaine, c’est la loi américaine qui progressivement s’efface.
En novembre 2012, une mère musulmane était jugée pour avoir battu sa fille adolescente. Cette dernière, ayant refusé un mariage arrangé, fut prise en flagrant délit de … discussion avec un garçon à l’école qui n’était pas le futur mari. Son père, un pieux musulman, poignarda sa fille au cou et admit qu’il avait essayé de la tuer. Le couple fut relâché, libre, avec 2 années de probation pour la mère. Cela ne s’est pas passé au Yemen, en Iran, en Afghanistan, etc. mais à Phoenix, Arizona. C’est la charia en Amérique : le crime d’honneur n’est pas sanctionné par l’islam, mais encouragé, et la justice américaine s’est inclinée.
• En décembre 2012, un chef des Frères musulmans d’Egypte, organisation aujourd’hui déclarée comme terroriste par le gouvernement égyptien, prêchait dans une mosquée de Brooklyn. La police de New York arrêta, non le prédicateur de haine, mais une personne qui protestait contre les atrocités commises en Egypte par les Frères musulmans. Personne n’a la droit de critiquer l’islam ou ses représentants, même à Brooklyn.
• Au cours du même mois, un juge fédéral appliqua la charia et fit condamner un capitaine de la police de Tulsa, qui fort de ses droits accordés par le Premier Amendement, refusa que ses subordonnés soient obligés d’assister à une « dawah » (prosélytisme islamique) dans une mosquée de Tulsa.
• En juin 2013, il fut révélé que de l’argent public avait été utilise par l’Aéroport de San Francisco pour construire des locaux permettant aux Musulmans de se laver les pieds avant leurs prières.
• Dans le Minnesota, l’université catholique de St Thomas installa en janvier 2013 des mini mosquées et des lieux d’ablution pour les étudiants musulmans. Où sont les mini églises et les bancs de prière dans les madrasas ? Aucune réciprocité dans l’islam. Des non Musulmans ne peuvent pas prier dans les mosquées. Les non Musulmans ne peuvent pas faire du prosélytisme dans les mosquées. Cette université catholique se soumet à cette idéologie qui inspire le massacre des chrétiens à travers le monde. C’est à la fois étonnant et effrayant.
Les écoles publiques en Floride enseignent que Mahomet est le Messager de Dieu.
Dans l’Indiana, des familles musulmanes font du prosélytisme de classe en classe, distribuent impunément des livres, de la littérature islamique, des coran.
• Dans une école publique du Texas, un professeur demanda aux filles de porter la burqa, comme vêtement alternatif, et de déclarer devant la classe que les terroristes musulmans devaient être appelés des combattants pour la liberté. (World Net Daily)
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• Dans le Maryland, les étudiants musulmans réclamèrent des salles de prière à l’école.
Dans le Tennessee, une école primaire supprima le porc pour ne pas offenser les élèves musulmans, et dans les écoles publiques, les enfants dessinent les 5 piliers de l’islam…
• L’école publique de Nashville éduque les enfants aux mensonges de l’islam, Où sont les dessins d’enfants du Christ sur la Croix ? Qui enseigne le Rashi ou le Chumash dans les écoles publiques ?
Ce n’est plus de l’éducation publique, mais de la « dawah ».
Parfois, des patriotes s’opposent au prosélytisme musulman dans les écoles, comme cette maman de l’Ohio, qui parvint à faire interdire une vidéo d’endoctrinement à l’islam, ou comme ces centaines de parents en Floride, qui, en novembre 2013, protestèrent contre le prosélytisme et l’endoctrinement islamique des élèves, via un livre scolaire, intitulé « l’Histoire du Monde » qui consacre 32 pages à l’islam et à l’empire musulman, mais pas la moindre ligne sur les autres religions.
A New York, la police applique aussi la charia : les officiers de police ont l’ordre de ne pas dresser de PV pour les voitures parquées illégalement à l’extérieur des mosquées. La police de NY permet aux Musulmans de ne pas respecter les lois, simplement parce qu’ils sont Musulmans. Les citoyens non Musulmans eux, par contre, seraient drôlement pénalisés s’ils ne respectaient pas les lois. Si une personne se garait en double file pour se rendre à l’église, il recevrait immédiatement une amende. (comme en france)
D’autres Musulmans prient dans les rues, empêchant les gens de passer.
Pendant ce temps, les médias et la justice ferment les yeux sur les abus dont les Musulmans se rendent coupables envers leurs propres enfants. En octobre 2013, un étudiant d’une école islamique de l’Ohio déclara que si les élèves ne connaissaient pas les textes coraniques par cœur, comme exigé par les « professeurs », ils étaient enchaînés à un mur par leurs poignets et leurs chevilles et frappés avec un long bâton.
Les imams des deux plus grandes mosquées de Sacramento avaient affirmé en juin 2013 que Mahomet avait interdit la musique. Mais les médias, au lieu d’exercer leur métier et dénoncer cette aberration, bâillaient aux corneilles, normal, il ne fallait surtout pas critiquer de « pieux musulmans ».
Et pendant ce temps, le CAIR, (Council on American – Islamic Relations) vitrine des Frères musulmans en Amérique, lié à l’organisation terroriste du Hamas, très influent et protégé par l’Administration Obama, une cinquième colonne qui veille à l’islamisation de l’Amérique et à l’instauration de la charia grâce à la traitrise du Président américain, avance, sans aucune opposition de la part de la caste politique.
Personne ne fut particulièrement alarmé, encore moins choqué, quand il fut révélé qu’un imam américain, lié au CAIR, Khalid Yasin, inspira le « pieux » Musulman qui égorgea le jeune soldat Lee Rigby dans une rue de Londres, ni quand un ex-fonctionnaire du CAIR-NY, Cyrus Mc Goldrich, justifia la décapitation de Lee, sous prétexte que les soldats britanniques et américains commettaient chaque jour les pires atrocités contre les Musulmans. Personne ne s’inquiéta quand le CAIR conseilla à la famille d’un jihadiste mort pour la cause d’Allah de ne pas parler au FBI…
Le CAIR travaille à instaurer la charia aux USA et ce, de plusieurs façons, toujours avec la complicité de l’Administration Obama. Par exemple, dans le Kentucky, il assigna DHL en justice pour leur imposer les horaires de prière sur le lieu de travail. De tels procès ne servent qu’à soumettre les infidèles à l’islam.
L’Administration Obama a encouragé les efforts du CAIR pour répandre l’islam et sa loi islamique, la charia, en 2013. Pour la première fois, les Frères Musulmans et autres groupes d’islamistes suprémacistes peuvent compter sur la collaboration d’une Administration pour imposer la loi islamique, ce système juridique totalitaire de l’oppression islamique, à l’Amérique.
Au Tennessee, le Département de la Justice de l’Administration Obama a annoncé son intention de criminaliser la liberté d’expression sur les médias sociaux, et censurer tout message ou commentaire que les Musulmans trouveraient offensifs. AFDI/SIOA appela à protester contre cette tentative d’imposer le délit de blasphème islamique aux Américains et dans une ville de 10.000 habitants, deux mille patriotes répondirent à l’appel.
Conformément au “voeu” d’Obama: “le futur ne doit pas appartenir à celui qui dénigre le prophète de l’islam”. L’auteur de la vidéo sur Mahomet, qui selon la fausse allégation de l’Administration Obama fut responsable de l’attaque de Benghazi le 11 septembre 2012, fut condamné et emprisonné et devint ainsi le premier prisonnier politique d’Obama. Le « coupable » fut relâché en août 2013 et placé en « liberté surveillée ».
En novembre 2013, un Musulman reçut une indemnité de 66.000 dollars, après avoir été licencié pour refus de raser sa barbe islamique selon les règles en vigueur dans la Société qui l’employait. Cette décision inique pourrait mettre la Société, American Patriot, en faillite. Là est tout le danger de cette soumission aux revendications musulmanes : les organisations des Frères Musulmans demandent que les non-Musulmans adhèrent à la charia, sinon, ils vous détruiront. Et ils utilisent les lois américaines pour imposer la loi islamique. Les islamistes suprémacistes grugent miette par miette la « clause d’établissement » du Premier Amendement à la Constitution des USA et impose, peu à peu l’islam aux sociétés laïques.
Les poursuites judiciaires introduites par les Musulmans contre Hertz, Wal-Mart, Target, Disney et autres entreprises américaines afin d’obtenir des droits spéciaux et divers accommodements religieux, furent couronnées de succès. Des droits spéciaux furent ainsi créés pour une classe spéciale de personnes, qualifiées par le coran de « la meilleure communauté qui soit », supérieure aux kouffars. Peu importe, si cela va à l’encontre des droits individuels et de la séparation de la religion de l’état. Rien n’est de trop pour les Musulmans, dans l’Amérique d’Obama.
Voyez le contraste : les Catholiques sous le régime d’Obama n’ont pas le droit de refuser l’avortement dans des hôpitaux catholiques. Aucun « accommodement » n’est accordé à cette confession religieuse de la part d’Obama, seul l’islam est digne de sa bienveillance présidentielle.
Les organisations des Frères Musulmans ont conforté leur emprise sur l’Administration Obama en 2013, tandis que les médias « mainstream » tournaient en ridicule Michele Bachman ou quiconque osait suggérer que cette influence (malsaine et dangereuse) existait bel et bien. Et pourtant, pour la première fois de son histoire, l’Amérique soutient les forces liberticides pro-charia sur une large échelle, les forces liberticides de ce même ennemi qui nous frappa le 11 septembre 2001. Ce soutien a abouti à faire tomber l’Egypte, la Libye et peut-être également toute l’Afrique, aux mains des régimes islamiques suprémacistes.
Il n’est dès lors pas surprenant de constater que notre culture ait aussi facilement accepté les « traditions » de la charia : crimes d’honneur, excisions, mariages forcés, pédophilie légitimée via le mariage avec des fillettes dès l’âge de 9 ans, etc.
70% des Musulmans américains pensent que la polygamie devrait être légalisée aux USA, nous avons déjà plus de 100.000 familles polygames ici en Amérique.
En juillet dernier, lorsque le FBI mena une campagne de sensibilisation au terrorisme, via des affiches, postées sur les bus, montrant les photos de 16 terroristes recherchés – tous de bons Musulmans – les gauchistes et les suprémacistes islamiques se plaignirent que de telles affiches étaient islamophobes et elles furent retirées. Pourtant, cette campagne était parrainée part le « Rewards for Justice « (RFJ) programme antiterroriste du Diplomatic Security Service (DSS). (Le Secrétaire d’État des États-Unis offre des récompenses pour toute information qui empêche ou mène à la résolution de crimes terroristes internationaux. Ce programme a déjà versé plus de 100 millions de dollars de primes.)
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La ville de Seattle refusa l’autorisation à mon groupe, l’AFDI, de placer à nouveau ces affiches.
Les suprémacistes islamiques, ennemis de la liberté d’expression, remportèrent aussi une victoire à Boston. Mon organisation AFDI essaya de poster des affiches pro-Israël, afin de contrer les affiches de propagande anti-israélienne, qui fleurissaient dans la ville.
Le texte de mon affiche appelait à soutenir Israël :
« Dans une guerre entre l’homme civilisé et le sauvage, soutenez l’homme civilisé. Soutenez Israël. Combattez le jihad.”
Ce fut rejeté et nous avons entamé des poursuites judiciaires.
Les médias maintream essayèrent de justifier l’attentat du Marathon de Boston par l’attitude peu accueillante des Américains envers les immigrants, (tactique habituelle de la culpabilisation des peuples de souche) alors que le Département de la Sécurité intérieure et le FBI reconnurent leur responsabilité. Ils avouèrent n’avoir pas tenu compte des avertissement des services secrets russes sur les activités jihadistes de Tamerlan Tsarnaev et ne le placèrent jamais sous surveillance.
Obama a ces morts et ces blessés sur la conscience : les Russes avaient prévenus le FBI de la dangerosité potentielle de Tamerlan Tsarnaev… avant l’attentat terroriste du Marathon de Boston, mais le FBI n’a pas traité l’information correctement. Il ne savait probablement pas comment interpréter les renseignements reçus, vu qu’il lui est interdit d’étudier les motivations et les objectifs des jihadistes et qu’il est sommé d’écarter tout rapport avec l’islam.
• Le 11 septembre 2013, dans une école de Boston, les élèves récitèrent une prière musulmane au lieu du Serment d’Allégeance.
• Quand nous dénoncions la persécution des homosexuels dans les pays musulmans, via une campagne d’affiches, la responsable de la Commission des Droits de l’Homme, la transexuelle Theresa Sparks soutint la charia et dénonça notre initiative.
Ou se trouvait Theresa Sparks quand un gang musulman cibla des homosexuels à San Francisco dans une série d’attaques violentes, leur tirant au visage avec des pistolets BB (pistolets à air conçu pour tirer des grenailles de plomb) en filmant leurs méfaits ? Un autre gang musulman fit une douzaine de victimes, rien qu’en une seule soirée, filmant leurs agressions avec une caméra-vidéo qui fut confisquée par la police, ainsi que leurs fusils BB. Le département de police essaya d’étouffer l’affaire, mais un officier écoeuré divulgua les faits aux médias. Sans son courage, jamais ces violences homophobes de la part de Musulmans n’auraient été révélées au public.
Les Musulmans choisirent leurs victimes, car elles « semblaient » être « gays ». Aucune réaction du côté de Sparks, la responsable de la Commission des Droits de l’Homme.
Mais dans les médias, seuls les Musulmans sont les victimes.
L’Amérique, à l’instar des pays européens, s’enfonce de plus en plus dans cette propagande de victimisation véhiculée par les médias et les films. (A croire que les Musulmans sont des anges et les non Musulmans des êtres ignobles.)
• En décembre 2013, la société de production et de distribution de films, de téléfilms et de mini-séries télévisées HBO, consulta le groupe islamiste CAIR afin de réaliser un film de propagande pour lutter contre « l’islamophobie ».
Tandis que les Chrétiens sont persécutés et massacrés dans les pays musulmans et que le jihad contre l’Etat juif d’Israël se poursuit sans relâche, nous sommes soumis à cette propagande mensongère grotesque de la « victimisation » et de la « stigmatisation » des Musulmans par les islamophobes. Goebbels agit de même à son époque : les « Nazis » aussi étaient les « victimes »…
Des organisations comme le CAIR, liées aux groups terroristes, furent donc consultées pour la réalisation de ce film de propagande.
Il s’agissait de créer et vendre une fiction, en concertation avec les groupes musulmans, qui démontrait toute la souffrance des Musulmans, victimes de l’islamophobie, de la haine antimusulmane, du sectarisme raciste-islamophobe antimusulman, etc. Bref, toutes les remontrances habituelles exprimées par les éternels stigmatisés.
Des géants d’Hollywood comme Frank Capra et John Ford tournèrent des films de propagande pendant la seconde guerre mondiale, mais pour défendre l’Amérique. Soixante ans plus tard, Hollywood réalise des films de propagande en faveur de l’ennemi des U.S.A.
Quand HBO va-t-il tourner un film sur les non Musulmans persécutés, égorgés dans les pays musulmans sous la charia ?
Quand HBO va-t-il faire un film sur la guerre menée par les suprémacistes islamiques contre les gouvernements laïques en Afrique et au Moyen Orient ?
Quand HBO va-t-il réaliser un film sur les Juifs fuyant l’Europe, devenue de plus en plus dangereuse et violente, à cause de son islamisation ?
Quand HBO va-t-il produire un film sur les gens lucides, qui se battent contre le jihad et la charia, et voient leur réputation et leur vie détruites par les suprémacistes islamiques et leurs partisans gauchistes ?
Ces films là seraient de véritable films d’horreur.
La triste réalité, en opposition à cette fiction de propagande pro-islamisation, c’est de constater la progression du jihad furtif, tandis que le jihad violent continuait ses méfaits aux USA en 2013.
Le directeur sortant du FBI, Robert Mueller, avait averti les Américains que les jihadistes en Amérique représentaient le plus grave problème relatif à la sécurité du pays. D’aucuns pourraient croire que la majorité des Musulmans en Amérique allaient s’opposer aux jihadistes, pas du tout, et récemment un imam, en faveur du jihad, fit une tournée très fructueuse de collecte de fonds à travers les USA.
Les jihadistes musulmans « américains » s’expriment de plus en plus ouvertement et de manière effrontée sur leurs sentiments et leurs projets.
A Memphis, l’imam Yasir Qadhi a été filmé en train d’éructer sa haine vicieuse et abjecte des Juifs, en déclarant que les Juifs et les Chrétiens étaient « sales » et que les Musulmans étaient autorisés à prendre leur vie et leur bien au cours du jihad.
• Un Musulman qui plaida coupable en août 2013, suite à des accusations de terrorisme, déclara : « Le but de l’islam est de conquérir le monde et l’épée du jihad est le seul moyen d’atteindre cet objectif sacré… ».
• A Dearborn, Michigan, un Libanais avait hissé un drapeau américain et un drapeau israélien devant sa maison. Mal lui en prit : des Musulmans du coin, en colère, l’inondèrent de menaces, au point qu’il déclara se sentir plus en sécurité au Liban.
• Un Musulman de Dearborn appela à tuer les manifestants anti-islam.
• A New York, des pro-Frères Musulmans égyptiens ont manifesté contre la parade de Thanksgiving.
• Au cours de l’ « American Muslim Day Parade » à New York, le 22 septembre dernier, les Musulmans ont défilé vers la Madison Avenue en agitant les drapeaux noirs du jihad et en chantant : « Nous sommes des Musulmans, des Musulmans puissants, puissants ».
• Il fut révélé que le Musulman américain qui planifia l’attentat, visant à tuer des milliers de gens lors de la cérémonie de l’illumination de l’arbre de Noël à Portland, dans l’Oregon, avait réalisé une vidéo sur le jihad du « martyre », afin de glorifier les meurtres qu’il espérait commettre.
• En 2013, les USA continuèrent à importer le jihad ; des « réfugiés » d’ Al-Qaïda viennent en Amérique, bénéficient de notre système de sécurité sociale, pendant qu’ils tournent des vidéos, se mettant en scène en tenue de combat, les armes à la main.
Selon un informateur du FBI, des talibans vivent en Amérique. Il a ajouté : « ils peuvent commettre un attentat à n’importe quel moment, ils détestent l’Amérique, nous avons des ennemis, vivant sur notre sol, qui pourront un jour tuer d’innocents américains. »
L’Amérique continue aussi à exporter le jihad: un musulman américain tué en Syrie a laissé une vidéo dans laquelle il disait: “Nous sommes venus pour tuer tous ceux que nous rencontrerons sur notre chemin. »
Un Musulman de Chicago fut arrêté pour avoir planifié un voyage en Syrie afin de rejoindre les jihadistes syriens. En dépit de l’application de nombreuses lois visant à arrêter le recrutement de jihadistes dans le Minnesota, de jeunes Musulmans continuent à s’engager avec le groupe jihadiste al-Shabab, celui qui perpétra la terrible attaque du centre commercial de Naïrobi. Trois Musulmans de NY furent accusés d’avoir combattu avec al-Shabab.
• Un imam de Floride, Hafiz Khan, fut déclaré coupable d’avoir envoyé de l’argent aux talibans.
• A New York, un Musulman fut accusé d’avoir essayé de se procurer auprès du gouvernement iranien une centaine de missiles « sol-air ».
• San Francisco fut placé en état d’alerte maximum suite à une menace terroriste.
• En juillet 2013, à Denver, un islamiste autoproclamé menaça de détruire les Catholiques et les Mormons. Un Musulman du Nord Dakota fut arrêté pour avoir projeté une attaque contre une synagogue.
La liste des actes « d’amour, de tolérance et de paix » inspirés par la Muse « islam » est encore bien longue…
Un cheikh saoudien, un certain M. al-Arefe, déclarait récemment publiquement : « Se consacrer au jihad pour la gloire d’Allah, avoir la volonté de répandre le sang, de réduire les crânes en bouillie et de briser les membres pour l’amour d’Allah et pour défendre l’islam, est indubitablement un honneur pour le croyant. Allah a dit que si un homme combat les infidèles, les infidèles ne pourront se préparer à se battre »
Charmant, ce poète islamiste…
Et l’année 2014 commence bien mal :
le Maire de New York, de Blasio a déclaré vouloir inscrire trois jours fériés musulmans dans le calendrier scolaire : l’Eid al-Fitr, l’Eid al-Adha et le nouvel an lunaire. Les écoles seraient fermées ces jours là. Mais il hésitait encore pour le festival hindu Diwali.
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photo. (credit: Jim Smith/WCBS 880)
USA – Europe- Australie : même stratégie de conquête islamique, même complicité des dirigeants politiques, qui privilégient les minorités musulmanes, s’aplatissent devant leurs revendications « religieuses » au détriment de leur peuple respectif.
Ne jamais oublier que l’objectif déclaré du djihad « furtif » et « sournois » est d’infiltrer soigneusement les nations à majorité non-musulmane et les détruire tranquillement de l’intérieur, jusqu’à ce que la population musulmane devienne majoritaire, et lancer alors le jihad armé, le jihad de conquête.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source: “Islamisation of America in 2013” by Pamela Geller – Atlas Shrugs (résumé d’extraits, traduits, adaptés et commentés par Rosaly)
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