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vendredi 17 juin 2016

Terrorisme de proximité


 

Je suis une femme agnostique vivant en France, écrit Patricia. Je ne compte plus les attaques terroristes qu'a subi mon pays ces dernières années.

L'autre jour, après l'attentat de Magnanville, j'ai entendu parler à la radio de "terrorisme de proximité" (nouvelle formule médiatique pour nous faire accepter l'inacceptable). Le gouvernement semble préparer l'opinion à ça. Le pouvoir a-t-il abdiqué ou est-il collabo ? Fatiguée de me faire bassiner à chaque attentat par les experts de "la religion de paix et d'amour", j'ai décidé de lire Majid Oukacha, un auteur courageux et érudit dans son analyse systémique des textes coraniques et sunnites, actuellement boycotté par les médias officiels. J'ai choisi un petit extrait de son livre « Il était une foi, l'islam... » que je présente ici :
« Beaucoup de théologiens musulmans vous diront que le Coran est un livre épanouissant et que la course à la justification permanente de sa compréhension littérale est une activité paisible et transparente qui déterre plus de vérités qu’elle n’en cache. Libre à eux de témoigner dans les médias de masse du Monde Occidental ou en librairie, sous forme d’essais, de biographies ou d’entretiens, pour exprimer aux autres les sentiments de bonheur et de plénitude que leur procure la lecture, l’étude ou la mise en pratique du livre du Coran. Libre à eux également d’inclure, au milieu de leurs louanges et plaidoyers à l’égard de l’œuvre du prophète Muhammad, des analyses psychanalytiques ou sociologiques sur ce fou d’islamophobe qui ne peut que juger l’islam sans avoir jamais cherché ni à le connaître ni à le comprendre.

IL ÉTAIT UNE FOI, L’ISLAM…, ode à la logique rationnelle et à la liberté de penser, a justement été créé dans le but d’offrir un droit de réponse efficace aux diatribes anti-islamophobes de ces théologiens persuadés que l’antipathie à l’égard du Coran ne pourrait être motivée que par/pour de « mauvaises » raisons… Souvenez-vous de cette parole que je fais prononcer par Hellen, au chapitre II : « Je n’ai pas plus ou moins de légitimité que toi à pouvoir juger l’islam et ma position d’islamophobe ne me rend pas moins objectif dans ce travail de jugement que toi, l’islamophile » ! J’assume mon islamophobie, intime conviction, qui n’est ni racisme ni étroitesse d'esprit, basée UNIQUEMENT sur des constats sincères et sensés issus des textes sacrés de l’islam (rien à voir, donc, avec des individus ayant foi en l’islam), loin des « on m’a dit » et des « il paraît ». Je laisse aux rentiers du système politique dominant depuis ces 30 dernières années, qui ne lutte aucunement contre l’islamisation progressive et continue de la France, le soin de criminaliser les sentiments de la phobie et de la haine, moi qui, de mon côté, me contente de penser que seuls les actes ayant un impact physique/matériel direct devraient être criminalisés (ce qui épargne, de fait, les auteurs d’opinions écrites et de sentiments dits). J’assume également ce choix conscient, que dis je, cette conviction instinctive, m’ayant amenée à quitter l’islam, trop effrayé par le jour du Jugement dernier, et préférer courir après les excuses et les bénéfices du doute le plus loin possible dans le temps, mais j’ai choisi d’affronter le sentiment du doute, sans lâcheté ni hypocrisie, afin de juger de quoi le Dieu Allah est capable. »

Majid Oukacha, Il était une foi, l'islam... : l'histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner.

« Majid Oukacha a 28 ans, il est né dans la culture musulmane, et il a cru dans le dieu Allah jusqu’à l’âge de 18 ans. A partir de cette première année d’un âge adulte qui l’a poussé à étudier les textes sacrés islamiques et à mieux en comprendre le sens et les principes, il a pris définitivement ses distances avec la religion musulmane et a commencé à réfléchir à un livre qui permettrait à quiconque, musulman ou non musulman, de mieux connaître et de mieux comprendre, sans jugement de valeur, cette religion vue à travers l’analyse précise de ses textes sacrés, Coran naturellement mais aussi Hadiths. Ce livre c’est Il était une foi l’islam, L’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner, fruit de 8 ans de travail. Un livre si important qu’il pourrait changer le monde. » Source.

jeudi 27 février 2014

Dans les sociétés bigotes musulmanes il n’y a pas de démocratie qui tienne

Le Bigotisme et la démocratie ou l’overdose de la religion est la seule voie pour une hypothétique vie meilleure dans l’au-delà Chez les peuples bigots faisant de la surconsommation de la religion leur seule norme d’existence, on vit la mort pendant la vie et on vit la vie après la mort. Obsédés par le Jour du dernier, la Résurrection, l’Enfer et le Paradis. La vie sur terre est une simple préparation à la vie céleste et éternelle. On ne se projette pas dans la vie sur terre et ses oripeaux démocratiques on se projette dans la mort et ses oripeaux fantasmagoriques, jouissifs et orgiaques. Toute autre alternative, fruit de la raison humaine est prohibée par l’ordre bigot qui ne reconnait que les règles d’essence divine.
Le despotisme théocratique reste ainsi la seule voie à ces peuples qui font de leur vie un don à leur mort symbolisée par le sacrifice d’Abraham. Entre le culte de la mort de la vie et le culte de la démocratie, ce paradis sur terre, les bigots ne feront pas le sacrifice de l’illusion du paradis et ses bienfaits au profit du monde réel qui est en rupture avec le monde fantasmé et imaginée par la littérature sacrée. Au point qu’ils assimilent le progressisme libérateur et émancipateur à une hérésie vouant ses partisans aux braises éternelles de l’enfer.
La vie est le laboratoire de la mort pour préparer la Grande Rencontre avec le Grand Juge.  Les bigots ne se représentent pas le monde autrement qu’à travers le prisme étroit, réducteur du sacré qui est leur seule norme sociale, politique et intellectuelle qui ne tolère aucune autre source de pensée qui n’a pas un caractère canon comme c’est le cas de la Démocratie, cette œuvre humaine par excellence et jugée subséquemment illicite par la théocratie bigote. Seul le Grand Architecte et législateur est à même de guider leurs pas vers la voie que Lui et Lui seul juge adéquate pour les amener vers le Grand Soir.
Or, la démocratie a un handicap majeur est justement le fait qu’elle risque de les détourner de la voie de Dieu. Eux qui vivent dans la crainte pathologique de perdre la clémence de Dieu et tutti quanti, ils ne vont pas perdre leurs âmes pour emprunter les chemins de lac Démocratie. La voie du Seigneur est incompatible avec la voie de la Démocratie qu’ils ne se privent pas de pervertir par opportunisme comme c’est le cas actuellement tant en Égypte qu’en Tunisie. La Démocratie est pour les bigots ce que la consommation de la viande de porc l’est pour les Musulmans.
Nonobstant leurs caractères diamétralement opposés, ce qui est vertu pour l’un est un vice pour l autre. Tels que les principes chers à la Démocratie, la tolérance, l’égalité des sexes, l’égalité des droits et des devoirs indépendamment des origines et des sexes, le positivisme juridique, l’État de droit, la justice pour tous, le vivre ensemble, la souveraineté populaire, la fraternité non sélective, le refus du racisme et de l’antisémitisme, la citoyenneté etc.
Autant de valeurs considérées comme illicites dans une société bigote. Société d’apartheid fondé sur le sexe, la pureté de la foi, la croyance, de discrimination raciale, la soumission et la fidélité. Absolue à l’Être suprême. Elle est hermétique, monolithique et au pouvoir monopolistique de la gentry religieuse, une noblesse religieuse non titrée mais autoproclamée.  En conclusion la démocratie libère et émancipe, le bigotisme castre et aliène. La démocratie ne se frayera jamais son chemin dans une société bigote tant que celle-ci continue à subir le poids de la religion. Une société humaine à l’écoute de la voie de Dieu ne sera jamais réceptive à la voie des hommes à l’instar de la controverse entre Ibn Roschd connu sous le nom d Averoes et al Ghazali. Controverse plus que jamais d’actualité dans les sociétés bigotes islamisées. Où la raison rationnelle passe pour être l’ennemie à abattre de peur qu’elle éclaire le visage obscur de la passion hystérique et irrationnelle maitresse de la vie des bigots.

Appendice, définition du bigotisme selon GEORGES VIDAL.
BIGOTISME n. m.
"Caractère de ce qui est bigot, c’est-à-dire d’une dévotion outrée, étroite, ridicule. Le bigotisme sévit surtout chez la gent féminine, et en particulier dans les campagnes. Esprits faibles et mesquins, les bigots ont subi l’ascendant dominateur des hommes noirs et, justifiant le proverbe : « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints », sont devenus plus intransigeants que les vautours d’église. Pour l’espèce sinistre des bigots tout ce qui est lumière, liberté, joie ou vie ample est un crime. Leur intelligence bornée ne voit pas plus loin que la sacristie ou le confessionnal. Le soleil et l’amour, le rire et la gaieté, les initiatives hardies et la générosité, tout les choque. Ils vouent à l’enfer tous ceux qui ne partagent pas leur vie monotone et terne. Ils s’indignent contre les mœurs du siècle avec une pruderie comique. Cela ne les empêche pas d’ailleurs d’être bien souvent des amateurs de débauche ; mais, hypocrites, ils savent dissimuler leurs vices sous leurs sempiternelles prières. Ce ne sont pas les plaisirs qu’ils haïssent, mais la franchise dans les plaisirs. Ils sont les ennemis jurés de tout progrès, de toute idée noble. Par contre, il n’est pas de routine ou de pensée étroite dont ils ne se fassent les défenseurs acharnés. Ce sont les auxiliaires de toute réaction. C’est pour cela que les anarchistes ne cesseront de combattre ce fléau qu’est le bigotisme et sa cause première : la religion."
vu ici

mardi 25 février 2014

Le soulèvement des femmes du monde arabe passe par Facebook

Une page Facebook connaît un succès grandissant grâce à une initiative simple : une photo, un message. Le but est de ne pas être les oubliées de la révolution arabe.


Chaque femme du monde arabe est invitée à se photographier avec une pancarte "Je suis pour le soulèvement de la femme arabe parce que..."

"Le soulèvement des femmes dans le monde arabe", c'est le nom de cette page Facebook qui réunit près de 60 000 personnes. La page a été créée par en octobre 2011 par deux Libanaises, une Egyptienne et une Palestinienne. Elle connaît un succès grandissant grâce à une campagne appelant les femmes du monde arabe à diffuser leurs photos et leurs revendications sur Facebook, comme le rapporte France Info, le vendredi 2 novembre.

"L'idée de départ était de créer un réseau de communication entre les femmes du monde arabe après la révolution. Et puis c'était aussi en réaction au fait que les droits des femmes étaient un peu les oubliés de la révolution", explique Yalda Ounès, l'une des créatrices de cette page au site des étudiants de l'école journalisme de Sciences po.

Pour mieux faire entendre leur message, elles lancent une campagne en 2012. Elles demandent à chacune de se prendre en photo, brandissant un panneau sur lequel on peut lire "Je suis pour le soulèvement de la femme dans le monde arabe parce que..." et chacune des femmes décrit une raison qui lui est personnelle. Le but : "Plus les femmes verront cette page et enverront les photos, plus il y aura une prise de conscience commune de la lutte pour le droit des femmes", précisait Yalda Ounès. Autre avantage de cette campagne, la diffusion d'information, telle qu'une loi restrictive pour les femmes spécifique à un pays.

Défouloir
Depuis les messages des femmes (et de certains hommes soutenant la cause) arrivent de tout le monde arabe et les revendications font mouche : "pouvoir être instruite et lire" ; "avoir le droit de porter de la couleur" ; "sentir le vent dans ses cheveux" ; "Je suis pour le soulèvement de la femme dans le monde arabe parce que c'est moi qui décide de ce que je suis et qui je suis", peut-on aussi lire sur l'une des photos. D'autres encore évoquent les viols et les violence subies.

Consciente que cette page ne changera rien au sort des femmes dans l'immédiat, l'une des créatrices de la page se réjouit au micro de France Info qu'elle serve au moins de "défouloir" pour les femmes. Cette campagne de photo ne devait durer qu'une semaine selon France Info, mais face au succès, l'opération est prolongée.

http://www.francetvinfo.fr/monde/asie/le-soulevement-des-femmes-du-monde-arabe-passe-par-facebook_164449.html

Elle pose sans voile, Facebook censure sa photo

Dana, une jeune Egyptienne, a posté sur le réseau social une photo pour soutenir "le soulèvement des femmes dans le monde arabe".

Une page Facebook invite les femmes du monde arabe à dénoncer les oppressions qu'elles subissent dans leur pays. Cette page, intitulée "Le soulèvement des femmes dans le monde arabe", réunit près de 60 000 personnes.

Les femmes à l'origine de l'initiative demandent aux femmes de se prendre en photo, brandissant un panneau sur lequel on peut lire "Je suis pour le soulèvement de la femme dans le monde arabe parce que..."

Un cliché jugé outrageant

Dana, une jeune égyptienne, a posté sur le réseau social une photo d'elle sans voile. elle brandit son passeport à bout de bras. Sur la photo du document, la jeune Egyptienne est voilée. En dessous, elle a écrit "je soutiens le soulèvement des femmes du monde arabe parce que pendant vingt ans, je n'ai pas été autorisée à sentir le vent dans mes cheveux".

Suite à de nombreuses plaintes jugeant la photo outrageante, le cliché a été censuré, le compte bloqué pendant vingt-quatre heures. Cette décision du réseau social a provoqué la colère des internautes qui ont posté de très nombreux messages de soutien à Dana.

http://www.francetvinfo.fr/internet/facebook/video-elle-pose-sans-voile-facebook-censure-sa-photo_164671.html

Le talon d’Achille de l’islam, c’est le voile

voiléenueQuand Kémal Ataturk, s’appuyant sur la France des Lumières et la Révolution française, sécularisa la société turque et imposa la laicité comme valeur fondatrice, la première mesure concréte et symbolique fut d’interdire le voile dans l’espace public.
Les observateurs et chroniqueurs occidentaux de l’époque soulignèrent, certes, l’importance et la portée de  cet acte, se félicitèrent du fait qu’il ouvrait la voie à l’émancipation de la femme et son occidentalisation, mais  rares sont ceux qui comprirent la réelle motivation du réformateur turque.
Pour Ataturk, le voile, manifestation absolue de l’aliénation de la femme porte en lui tout le despotisme du califat ottoman et avant lui du califat arabo-musulman. La femme, objet de plaisir est porteuse de toutes les impuretés et par sa morphologie suscite les désirs et fantasmes des hommes. Tolérée comme génitrice, elle doit être  totalement effacée  par le voile et la relégation dans le foyer familial puis marital sous la responsablité du père et des frères puis sous celle du mari. Inégalité totale entre l’homme et la femme, ségrégation parfaitement organisées et traduites dans les coutumes et les usages et bien entendu dans la tradition musulmane et la charia. Véritable statut d’infériorité et de domination validé par toute la législation.
En imposant l’interdiction du voile, Attaturk neutralisa la charia et entraina toute une série de conséquences dont la plus importante: la fin de la domination crapuleuse de la  femme et son irruption dans l’espace public
Toutes les lois laïques et la constitition même qui inscrivait la laicité en tant que valeur essentielle seraient inopérantes sans la reconnaissance de l’égalité des droits entre femmes et hommes. et sans leur application stricte.
Il faut cependant souligner que contrairement au manque de volonté politique de nos gouvernants, la loi fut implacablement appliquée  en Turquie pour le plus grand bien de tous. Depuis 1923, date de cette  révolution turque, tous les pays arabes  ont vécu cela comme une offence, un affront et jurèrent implicitement de rétablir, un jour le Grand califat, d’abattre la démocratie et la laïcité, responsables selon eux de toutes les faiblesses, de la décadence des bonnes moeurs et de la  perversion des femmes.
Il est certes important de dénoncer la mosquée comme bastion avancée de l’islamisation et l’état français soumis indirectement au versement d’une véritable dime aux mosquées, seules habilités à délivrer les certifications pour l’abattage hallal. ce qui revient, contrairement aux lois à un financement du culte.
Il est certes important de demander l’arrêt de l’immigration en provenance de pays reconnus musulmans ou assimilés, le reflux de tous ceux qui refusent nos lois valeurs et principes et tout imman formé ou rémunéré par l’étranger qui abuserait de sa responsabilité morale en se transformant en prêcheur djihadiste.
Il est certes important d’imposer, comme dans certains pays, des préalables à toute naturalisation tels la langue, la laicité, notre histoire et nos valeurs, notre mode de vie, le sens profond de la Marseillaise ainsi que la déclaration des droits de l’Homme.
Il est certe important de demander et même d’exiger l’interdiction de l’abattage hallal interdit par la loi car la souffrance animale est insupportable pour nous tous.
MAIS….  il faut absolument comprendre que cet islam a une seule faiblesse : le VOILE.
C’est son talon d’Achille. Dévoilez ses femmes, forcez-les à l’occidentalisation, elles s’émanciperont de cet enfer dans lequel elles sont tenues de vivre depuis des siècles ET NOUS REMERCIERONT.
Rappelez-vous Aragon et Ferrat : « la femme est l’avenir de l’homme»  ET bien, son émancipation sera un coup fatal à cet islam qui tente de nous polluer.
Le seul poison violent capable d’anéantir ce fatras d’obscurantisme c’est l’égalité des droits entre femmes et hommes. C’est le meilleur axe des luttes à mener: forcer l’état à appliquer avec vigueur la loi de 1905 : comme Martin Luther King, j’ai fait un rêve.
Marc Mardas
vu ici

Le totalitarisme religieux frappe encore... et nous nous taisons

Voilà que des islamistes du groupe Boko Haram, nom qui signifie «l’éducation occidentale est interdite», se surpassent. Ces fondamentalistes déduisent de leurs croyances qu’ils peuvent assassiner froidement des enfants qui fréquentent des établissements d’éducation à l’occidentale. En l’occurrence, ils viennent de tuer plus de 40 enfants de 11 à 18 ans dans leurs dortoirs.

Le sentiment d’horreur et de profond dégoût que nous ressentons tous devant ces actes barbares devrait être un signal d’alarme. Dans l’histoire humaine, quand de tels crimes sont commis, c’est que les assassins vivent sous l’emprise d’une idéologie dangereuse. Cette idéologie est manipulée par des leaders sanguinaires.

Il y a quelque chose de pourri dans l’islam pour que des gens puissent s’en réclamer et perpétrer de tels actes. Je suis persuadé que la vaste majorité des musulmans est aussi révulsée que vous et moi par cette tuerie. Mais j’aimerais entendre plus de condamnations. J’aimerais entendre des condamnations claires de la majorité des autorités musulmanes.

L’Arabie Saoudite se trouve parmi ceux qui demeurent silencieux. Et pour cause. C’est bien l’argent de ce pays qui sert depuis des décennies à islamiser l’Afrique. C’est bien la même idéologie qui est à l’œuvre en Arabie Saoudite. Parlant de dortoirs, c’est bien en Arabie Saoudite que les jeunes filles ont brûlé vives dans leur dortoir parce que la police religieuse leur interdisait de sortir non-voilées de leur bâtiment en flammes.

Qui donc condamne le totalitarisme religieux de pays comme l’Arabie Saoudite? Quand allons-nous cesser de jouer à l’autruche? Au fait, M. Couillard, n’avez vous rien à déclarer à ce propos? Ou bien voulez-vous garder des portes ouvertes pour retourner faire de l’argent dans la région, au cas où les élections tourneraient mal pour vous? Et que dire des autres chefs des autres partis? Il me semble qu’il y a ici une belle occasion d’expliquer pourquoi au Québec nous sommes contre le totalitarisme religieux. Il me semble qu’en plein débat sur la charte, plusieurs pourraient saisir l’occasion pour expliquer les principes qu’ils défendent.

http://blogues.journaldemontreal.com/loictasse/international/le-totalitarisme-religieux-frappe-encore-et-nous-nous-taisons/

vendredi 21 février 2014

Jacques Ellul, 1989 : «Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra intégrer des musulmans » (rediff)

 

 



Jacques Ellul, juriste, historien, théologien, sociologue, est décédé en 1994. Il est reconnu comme l’un des plus importants penseurs contemporains. Extrait d’un article paru dans l’hebdomadaire Réforme en 1989.

« Je dirais « oui », aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme… mais l’islam, c’est autre chose. C’est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.
Je sais qu’aussitôt on me répondra :  » Le christianisme aussi ! «  Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien, il y a une différence radicale.
Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet.
« Lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet. »
Le djihad est la première obligation du croyant. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique. Je sais que l’on objectera : « Mais ce ne sont que les ‘intégristes’ qui veulent cette guerre. »
Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les « intégristes », c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants modérés, sur les mystiques, etc.
Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de « certains musulmans » à l’intégrisme est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation. (…) Non, l’intégrisme est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins « tièdes ».
Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe est un phénomène mondial.
Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra « intégrer » des musulmans pacifiques et non conquérants.
Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l’Etat ne peut être laïque et la société sécularisée: c’est impensable.
Il faut enfin oublier comment s’est faite l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique du Nord et de l’Empire byzantin.
Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en paix. Puis une sorte d’acclimatation religieuse: on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique.
Et ce qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion soeur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt éliminait les Eglises chrétiennes en employant la violence pour convertir.
Nous commençons à assister à ce processus en France. Mais c’est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.
La seule mesure juridique valable, c’est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant : la reconnaissance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle — terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays. »
Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays. »
Source
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Complement : Extrait d’un article de l’Express de 2004
(…) L’anticonformiste Jacques Ellul s’inquiétait, en 1994, de voir naître chez les penseurs un «amour immodéré pour l’islam». Il ne comprenait pas la montée d’un discours démagogique sur le Coran au sein même des Eglises. Un discours de l’équivalence: même Dieu, mêmes valeurs, même salut.
C’est en théologien, très bon connaisseur de l’islam, qu’il réagit dans ce lumineux texte qui dénonce une « réécriture de l’Histoire entièrement favorable aux peuples musulmans » et la fausseté d’expressions telles que « nous sommes tous des fils d’Abraham », « les religions du Livre », « un imam, un rabbin et un prêtre partagent le même credo », « l’Europe a des racines autant musulmanes que chrétiennes », etc.
Il dénonce une « réécriture de l’Histoire entièrement favorable aux peuples musulmans » et la fausseté d’expressions telles que « l’Europe a des racines autant musulmanes que chrétiennes ».
Jacques Ellul montre qu’il s’agit d’un œcuménisme à sens unique – l’islam défend la « fixité » de ses dogmes, y compris les moins sympathiques (le mépris pour le non-musulman), tandis que ceux du judéo-christianisme n’ont cessé d’évoluer – (…) et « la contrainte et le définitif » du Coran, qui enlisent les pays à domination islamique.
VU ICI

mardi 18 février 2014

Quand les musulmans connaîtront l’ivresse de la démocratie, ce sera la fin de l’islam


Salem Ben Ammar
Imaginez que vous êtes dans un pays musulman et que vous entendez des propos qui à eux seuls démythifient et désacralisent n’importe quel message religieux soi-disant universaliste et égalitaire, le rendent dérisoire et insultant à l’intelligence humaine comme ceux du credo démocratique des zapatistes du Yucatan au Mexique: "Vous êtes en territoire zapatiste. Ici, le peuple commande et le gouvernement obéit".

Quel contraste avec l’idéologie maximaliste, despotique, nazillonne et totalitaire islamiste qui veut faire de la Cité humaine une prison pour les libertés fondamentales. Un bagne pour la démocratie. Un goulag ou un étouffoir pour la voix du peuple. Un camp de la mort pour sa souveraineté pour incompatibilité avec la souveraineté d’Allah.
Dans la pensée politique islamiste, seul Allah est le Grand Maître de la vie dans la cité. Il y règne sans partage et ne tolère aucune critique, ni discussion, ni débrayage, ni mouvements d’humeurs, ni révolte, ni contestation, ni résilience,  ni rébellion ni piquets de grève. La souveraineté est à Allah ce que l’assujettissement est aux hommes, plutôt aux fidèles. On n’élève pas l’humain, on le rabaisse on l’humilie et on l’aliène.
Le destin de l’homme est planifié et conçu par Allah qui est à la source de toute forme de pensée humaine et de son expression.
L’homme n’a pas de volonté propre en tant que telle. Elle doit nécessairement se diluer dans celle de son Créateur. Elle en est l’émanation et la traduction dans la réalité. Le musulman vous dira toujours qu’il ne fait que suivre le sentier d’Allah et en appliquer la volonté. Il est immature et un incapable majeur du fait de son formatage idéologico-religieux.
C’est pourquoi la cité qui doit apparaître comme étant l’espace politique gouvernée par la volonté générale est inenvisageable en terre islamisée. Elle est gouvernée par Allah et l’affirmation de sa volonté. Par conséquent, les hommes considérés comme des sujets mineurs n’ont pas le statut, ni le pouvoir d’exercer leur souveraineté sur la cité, ils n’ont d’autre alternative que d’appliquer à la lettre ses préceptes s’ils veulent bénéficier dans l’au-delà de ses bienfaits et jouir des libertés charnelles promises et accéder ainsi à cette cité de luxure et de surconsommation sexuelle, d’agapes paradisiaques, de beuveries et de sauteries orgiaques qui feraient regretter Bacchus, Gargantua et Don Juan de ne pas être nés musulmans.
En tout état de cause seul Allah exerce l’autorité totale et absolue dans la cité musulmane qu’on peut décrire ainsi en opposition à la cité zapatiste :" ici vous êtes en terre d’islam, le peuple des fidèles obéit, se soumet à la volonté de son Créateur et se résigne sous peine de commettre une apostasie et Allah ordonne, légifère et fait appliquer ses Lois par ses vaillants soldats, véritables escadrons de la mort qui envahissent les espaces publics, à supposer que cet espace ait un sens en terre musulmane où tout se confond et s’entremêle".
Les djihadistes, ces nouveaux cavaliers noirs de l’Apocalypse,  qui appellent à la guerre sainte ne sont pas des "Anté-Mahomet", bien au contraire ils sont ses plus fidèles héritiers s’inscrivant dans la continuité de son action politique et guerrière et véritable et qui ont su le mieux faire écho à sa pensée.
Ils sont cet islam véritable que d’aucuns cherchent à en établir une typologie pour faire croire que l’islam se décline en plusieurs variantes. Mahomet a défini un seul islam et tracé une seule feuille de route aux musulmans, dont ils ne doivent pas bifurquer. Ainsi chaque musulman doit être en relation fusionnelle avec les prescrits de l’islam, il n’y a pas de demi-mesure ni de musulman moyennement musulman.
Allah saura reconnaître et récompenser les siens qui oeuvrent par tous les moyens au péril de leur vie à la propagation de son message et veillent à l’instauration et au maintien de l’ordre musulman dans la cité. C’est eux les vrais missionnaires d’Allah qui sont chargés de la sanctuarisation de la cité, la pérennisation de sa Voix et la réalisation de sa prophétie de purifier la terre de tous les mécréants afin qu’elle devienne la grande cité d’Allah peuplée des seuls musulmans. La dictature d’Allah est la seule voie politique pour le salut des âmes musulmanes.
vu ici

Les femmes obligées d'allaiter aux Emirats arabes unis



Le 14 mars 2010 aux Emirats arabes unis. REUTERS/Jumana ElHeloueh
   
Les Emirats arabes unis, dans le cadre de leur nouvelle loi sur les droits des enfants, imposent désormais aux mères d'allaiter leurs bébés, rapporte le Huffington Post américain.
L'un des membres du Conseil fédéral national (autorité qui représente le peuple émirati), qui a adopté la clause, a expliqué au journal The National, quotidien émirati de langue anglaise, que c'était le «droit» de tous les enfants d'être allaités jusqu'à leurs 2 ans.
Les avantages médicaux prouvés de l'allaitement (d'ailleurs promu par le Programme national nutrition santé, PNNS) rendaient déjà extrêmement forte la pression sur les femmes pour allaiter leurs nourrisons, y compris sur celles (moins de 5% des femmes selon l'OMS) qui en sont incapables pour des raisons médicales.
Un groupe d'aide aux femmes souffrant de maladies post-natales, basé à Dubai, explique ainsi dans une tribune publiée dans The National son opposition à cette nouvelle clause ajoutée à la loi sur les droits des enfants:
«Nous pensons que si encourager les femmes à allaiter est un but louable en soit, c'est en aidant celles qui le peuvent et qui le veulent, et non en punissant celles qui n'en sont pas capables, que nous tirerons tous des bénéfices pour l'amélioration de la société
Cette nouvelle clause pose d'autant plus de problèmes que les maris pourraient désormais porter plainte contre les épouses refusant d'allaiter.
La tribune précise que si la loi permet d'éviter l'allaitement aux femmes qui en sont médicalement empêchées, les circonstances autorisant ces empêchements ne sont pas claires.
«Dans sa forme actuelle, la loi ne semble pas faire de place [aux formes d'incapacité d'allaitement de certaines femmes]. Le danger est qu'avec la menace de punition, ces femmes souffrent d'un stress supplémentaire, en des périodes déjà difficiles, et encourent ainsi de sérieuses répercussions, voire un accroissement du risque de dépression post-partum.»
Les Emirats ont connu une évolution sensible ces dernières années, concernant la situation des femmes, notamment dans leur accès à l'éducation, ou au droit de vote depuis 2006, et se prévalent de ces évolutions auprès des étrangers. Mais les discriminations restent profondément ancrées dans les moeurs et la loi. Comme le rappelle Humans Right Watch:
«La loi permet aux hommes émiriens, et à eux seuls, de pratiquer la polygamie et interdit aux femmes musulmanes, mais pas aux hommes, d'épouser des non-musulmans.»
vu ici

lundi 17 février 2014

L'organe de jonction entre l'Iran des ayatollahs et le Québec

Lors d'une émission de TV consacrée à la Charte de la laïcité, Elsy Fneiche a reproché à Louise Mailloux de citer des informations «hors contexte» à propos de l'Association des Jeunes Libanais Musulmans (AJLM) dont elle fait partie. Le présent article explique le contexte en question...

Intro
L'AJLM s'inscrit parmi les centres et associations établis par des agents de l'Assemblée Ahlul Bayt du Canada (AABC). Ali Sbeiti est parrain de l'AJLM et vice-président de l'AABC.
Commanditant une mouvance subversive visant à exporter autour du globe la révolution islamique de Khomeini, le régime iranien finance et encadre des agents étrangers pour créer des centres «culturels», former et envoyer des émissaires dans nos médias (tels que des midinettes du hijab), infiltrer des partis politiques (comme Québec Solidaire), faire du lobbying auprès de nos élus, et endoctriner la jeunesse chiite au Khomeinisme.
Nous sommes certains qu'une bataille a éclaté aujourd'hui entre la Vérité et le faux - une bataille entre l'Islam, l'enseignement islamique, l'éveil islamique versus la cupidité arrogante de la géopolitique de Satan, avec celle en premier lieu du grand Satan, c'est-à-dire l'administration américaine. Nous serons victorieux; la Vérité sera victorieuse. Il n'y a pas de doute là-dessus.
- Grand Ayatollah Khamenei, lors d'une réunion de l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt en 2007

Le régime de Khamenei a fondé l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt (ABWA) en 1990, laquelle relève directement du Guide suprême de la révolution islamique. Trois ans plus tard, une division fut créée au Canada. À Montréal, deux de ses agents sont Ali Sbeiti et Abdullah Obeid.

La mission de l'ABWA comprend la création de centres islamiques dans plusieurs régions du monde, l'endoctrinement de la jeunesse chiite et l'usage des techniques de propagande, afin de mieux répandre le Khomeinisme.

Obeid_mouraniLa députée fédérale Maria Mourani et son agent de bureau en compagnie de l'agent Khomeiniste Abdullah Obeid (source) (source)
«Le chiisme est un islam complet pour tout le monde et une solution complète pour l'homme social, politique partout sur terre.»
 
Obeit_at_ABWA
Abdullah Obeid à l'Assemblée mondiale Alhul Bayt (photo originale ici), en Iran, supervisée par le Guide suprême de la Révolution islamique, le Grand Ayatollah Khamenei.
L'Assemblée mondiale Ahlul Bayt comprend: une Assemblée générale, le Haut conseil, et le Secrétaire général.
Les Secrétaires généraux (source) :
Muhammad Taschhiri (1990-1999)
Ali Akbar Velayati (1999-2002)
Mahdi Muhammad Asif (2002-2004)
Hassan Akhtari (depuis 2004)
Abwa1Hassan Akhtari est le Secrétaire général de l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt (source)
«Le 8 mai 2009, un article intitulé «La France se transforme en république islamique» a été publié sur www.abna.ir, le site officiel (des nouvelles) de l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt (ABWA) basée en Iran. Le Secrétaire général de l'ABWA, Mohammad Hassan Akhtari, est adjoint aux Affaires internationales au bureau du Guide suprême Ali Khamenei, et ancien ambassadeur d'Iran en Syrie (où il a officié pendant 16 ans). Il a été nommé par Khamenei à la tête de l'ABWA en mars 2004.» (source) (plus d'infos sur abna.ir ici)
«Deux ans après avoir nommé Veleyati son conseiller personnel en matière d'affaires étrangères, Khamenei l'a désigné Secrétaire général de l'ABWA. Dans une interview, Taskhiri, précédesseur de Velayati à l'ABWA, a déclaré que cette organisation cherche activement à "acquérir, par la propagande pacifique et la persuasion, la suprématie sur tous les groupes islamiques actifs dans les domaines de la culture, de la propagande, de l'économie, de la société et de la politique, et à mettre en oeuvre la prétention iranienne de s'attribuer le leadership de toutes les communautés chiites dans le monde."» (source) (Taskhiri réfère ici à la doctrine Khomeiniste du Gouvernement du théologien-juriste, ou wilayat al-faqihhttp://www.youtube.com/watch?v=WHVO0BCYBkA )
Reza Hosseini-Nasab est le secrétaire général de l'Assemblée Ahlul Bayt du Canada (AABC) ; il s'implique activement auprès des autorités de Toronto (voir ici, ici et ici). D'après ce document, Ali Sbeiti est vice-président de l'AABC. Et selon cette page wikipédia écrite en persan (voir ici la traduction automatisée de Google), l'AABC fait partie de l'Assemblée Ahlul Bayt de l'Amérique du Nord, et fut co-fondée en 1993 par Muhammad Rizvi, Zaki Bagheri, Ghulam Abbas et Ata Hussain Sajn.
AbNA
Financé par l'Iran, via l'Assemblée Ahlul Bayt du Canada, Ali Sbeiti a fondé plusieurs mosquées au Canada: à Montréal, Ottawa, Toronto (le centre Al-Huda - source), Hamilton, Windsor, Niagara Falls, Vancouver et Edmonton (source). Il est actuellement l'imam de l'Association El-Hidaya rattachée au Centre Communautaire Musulman de Montréal (CCMM) et l'imam de l'Association Bridges.
Le journal Sada al-Mashrek relève aussi de cette mouvance subversive Khomeiniste au Québec. Et Leila Farhat, la femme de son rédacteur-en-chef (Hussein Hoballah), elle-même une spécialiste en propagande médiatique (elle a travaillé pour al-Mayadeen), était très active au sein de l'AJLM au temps où Elsy Fneiche fréquentait cette association (dont plusieurs membres sont sympathiques au Hezbollah). 
Screen shot 2014-02-11 at 1.37.57 PM "Notre religion est notre politique,
et notre politique est notre religion”
Talal Taha, l'auteur de cet article dans le Sada al-Mashrek, est aussi l'un des mentors de Bridges, l'association Khomeiniste fréquentée par Dalila Awada, laquelle a infiltré en 2013 le parti politique Québec Solidaire.
 
«Un autre exemple des projets culturels de l’Assemblée (mondiale Ahlul Bayt) est la création des centres culturels dans plusieurs pays. Nous encourageons la création de ces établissements et des centres d’Ahl ul-Bayt et espérons que chaque chiite pensera à créer un centre et qu’on arrivera au point où nous compterons au moins une dizaine de centres chiites dans chaque ville, et c’est alors qu’on pourra dire que nous avons réussi à répandre la culture des Ahlul Bayt.»
- Reza Husseini, lors d'une réunion de l’Assemblée mondiale Ahlul Bayt
Abwa_ccmm_2004
En 2004, Mahdi Muhammad Asif a visité la mosquée CCMM de Ali Sbeiti, à Montréal, alors qu'il était Secrétaire général de l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt... (source)
Abwa_chiefs En haut, le Secrétaire général de l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt (ABWA). En bas à droite, le numéro deux du Hezbollah, Naim Qassem, lequel participe à l'ABWA. (source)
En 2005, Naim Qassem a écrit un livre où il affirme que le Hezbollah a pour objectif à long terme l'instauration d'une république islamique au Liban.
Obeid_abwa
Abdullah Obeid participant à Téhéran à une réunion de l'Assemblée mondiale Ahlul Bayt avec l'ancien président de l'Iran Ahmadinejad, Hassan Akhtari et le numéro deux du Hezbollah, Naim Qassem (source) (video de l'événement)
Les activités des agents du régime iranien au Québec et au Canada ont explicitement pour objectif à long terme de transformer nos sociétés en états islamiques. Ces agents relèvent d'un mouvement subversif hostile et devraient être considérés comme tels, à savoir des gens avec qui on ne discute pas de droits et de démocratie. Tel était le «contexte» de la remarque de Louise Mailloux à Elsy Fneiche, membre de l'Association des jeunes Libanais musulmans, dont le comité exécutif siège à la mosquée CCMM du vice-président de l'Assemblée Ahlul-Bayt du Canada, le fervent Khomeiniste Ali Sbeiti, lequel entretient des liens très étroits avec le Hezbollah libanais.

Informations complémentaires:
  • Islamic Political Theory (Legislation), un ouvrage publié par l'ABWA et dont l'auteur décrit la séparation entre la religion et la politique comme un complot contre l'islam. L'auteur, l'Ayatollah Mesba Yazdi, dirigeait l'Imam Khomeini Education and Research Institute. Mesbah Yazdi "is the most dangerous mullah in Iran," d'après Saeed Rahnema, directeur  de la York University School of Public Policy and Administration.
  • Liste de mosquées chiites associées à l'Assemblée Ahlul Bayt du Canada: http://islamabc.org/service1.htm
Lire aussi : 
Québec : Pourquoi Amir Khadir s'allie-t-il avec des Khomeinistes ?
Louise Mailloux expose les liens d'Amir Khadir avec l'Association Bridges
Iran : "nous sommes prêts à exécuter 100­.000 personnes" 
Canada : Nazanin critique l'Université Carleton pour la conférence pro-Khomeini
Canada : commémoration de la mort de l'ayatollah Khomeini
Québec : l'imam Ali Sbeiti, champion du multiculturalisme
vu ici

Nouvelle menace sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité !

arbre-de-la-laicite
Le 16 février 2014
De dangereux chouans attardés feraient trembler, par des attentats d'une extrême violence, l'un des piliers de la République en danger.
Après Dieudonné, Libération nous indique une nouvelle menace qui plane sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité. De dangereux chouans attardés qui feraient trembler, par des attentats d’une extrême violence, l’un des piliers de la République en danger. Sauf que… ces arbres n’ont rien à voir avec la laïcité, et tout à voir avec son contraire : une religion d’État où la République n’est plus un régime politique avec des principes politiques, mais un objet de culte religieux.
Cette vision est exprimée par Vincent Peillon dans son livre de 2008, La Révolution française n’est pas terminée :
La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français.
1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau.
La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. (…) Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.
Cette vision hallucinée est celle portée par les « amicales laïques » et le Grand Orient, dont Libé mentionne, comme en passant, qu’ils sont à l’initiative de ces « arbres de la laïcité ». Or, la prétention de l’État à régenter l’esprit des hommes, alors qu’il encadre déjà leurs actions matérielles, est proprement totalitaire et a toujours abouti à l’oppression des consciences, que ce soit pendant la Terreur révolutionnaire ou, en moins violent, au début du siècle dernier, quand les gouvernements successifs ont piétiné ces mêmes droits de l’homme dont ils prétendaient faire leur nouveau catéchisme. Droit de propriété (avec les Inventaires), liberté de conscience (avec l’affaire des Fiches), liberté d’enseignement un peu partout : rien ne devait empêcher de pourchasser la seule institution qui résiste encore et toujours, de par le monde, à l’invasion du pouvoir politique dans les consciences des hommes – à commencer par celle des enfants.
Ainsi, l’arbre de la laïcité est une usurpation absolue du terme par ceux qui, comme notre ministre, considèrent qu’il faut « inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c’est la laïcité. » L’on touche ici au comble du non-sens, et souhaitons seulement à M. Peillon de ne pas connaître le même sort que Robespierre peu après qu’il eut présidé la Fête du culte de l’Être suprême.
Est laïc ce qui n’est pas religieux ; donc la laïcité suppose le religieux, mais pas n’importe lequel : une religion qui ne confonde pas le spirituel et le temporel, mais « rende à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». La laïcité est donc une notion proprement chrétienne, que cela plaise ou non ; et si la France perd sa culture chrétienne, elle perdra sa laïcité avec : soit l’État envahira le champ des consciences – c’est le projet de « religion républicaine » maquillé en laïcité ; soit la religion engloutira l’État – c’est le projet de « république islamique », où la laïcité n’existe pas non plus puisque le souverain-calife y est à la fois prince et « commandeur des croyants » Sic transit gloria mundi laici…

vendredi 14 février 2014

Bagarre entre islamistes et partisans de la Saint-Valentin au Pakistan: trois blessés


PESHAWAR - Pas de bisous, mais des coups pour la Saint-Valentin à Peshawar: dans le très conservateur nord-ouest du Pakistan, une bagarre entre étudiants contre la fête de l'amour et ceux en sa faveur, a fait au moins trois blessés, selon la police.

Pour célébrer la Saint-Valentin, et oublier un peu les attentats meurtriers qui ensanglantent régulièrement la ville, des membres de la Fédération des étudiants pachtounes, marquée à gauche, avaient organisé un petit rassemblement avec ballons rouges et gâteaux.

Mais la fête de la romance a tourné court, interrompue par le débarquement d'un groupe rival en colère, celui des étudiants de la Islami Jamiat Tulba (IJT), proche du parti islamiste Jamaat-e-Islami (JI).

En réaction à la Saint-Valentin, jugée contraire aux valeurs de l'islam, l'IJT avait appelé ses membres à faire au contraire preuve de modération en célébrant un «Jour de la modestie».

Les deux camps se sont d'abord affrontés à coups de pierre, avant de passer aux coups de feu. Trois chambres étudiantes ont également été incendiées, selon la police locale.

«La situation est maintenant sous contrôle. Trois étudiants ont été blessés dans les affrontements», dont un qui a reçu une balle dans la main, a déclaré en début de soirée à l'AFP un responsable de la police locale, Fazal ur Rehman, ajoutant que ses hommes recherchaient les fauteurs de troubles.

La fête de la Saint-Valentin est de plus en plus populaire chez les jeunes Pakistanais de la classe moyenne et supérieure, très friands d'internet et de réseaux sociaux et qui ont pris l'habitude d'offrir pour l'occasion des cartes, chocolats et cadeaux à leurs amoureux(ses).

Mais, dans cet État islamique de quelque 180 millions d'habitants, la société reste, elle, profondément conservatrice et en partie hostile aux fêtes de ce type importées d'Occident.

Et elle l'est encore plus dans le nord-ouest, voisin de l'Afghanistan et bastion des rebelles fondamentalistes talibans alliés à Al-Qaïda, où les femmes ne sortent en général que voilées, plus ou moins intégralement, et les jeunes filles très rarement seules.

Les attentats attribués aux talibans, avec lesquels le gouvernement tente actuellement de négocier la paix, ont tué plus de 6000 personnes à travers le pays depuis 2007, en grande majorité dans le nord-ouest.

http://www.journaldemontreal.com/2014/02/14/bagarre-entre-islamistes-et-partisans-de-la-saint-valentin-au-pakistan-trois-blesses

En Iran, un père pourra épouser sa fille adoptive


À l'abri des regards, le Conseil des gardiens a adopté une loi autorisant un père de famille à épouser sa fille adoptive dès l'âge de 13 ans.



Pendant que le monde entier a les yeux rivés sur le dossier du nucléaire iranien, qui pourrait enfin se dénouer avec l'ouverture affichée par le nouveau président iranien Hassan Rohani, la République islamique adopte en catimini des lois dignes d'un autre âge. Le puissant Conseil des gardiens de la Constitution a approuvé la semaine dernière un texte, déjà adopté par le Parlement le 22 septembre dernier, autorisant tout simplement un père de famille à épouser sa fille adoptive dès l'âge de 13 ans.

Intitulée "Protection des enfants et des adolescents sans tuteur", la loi traite à l'origine de l'obligation pour une mère de porter le foulard islamique devant son fils adoptif majeur, ou à l'inverse pour une fille adoptive devant son père. D'après la Constitution islamique basée sur la charia, seul un membre de la famille (mari, frère, père ou fils) a l'autorisation d'observer une femme sans son voile à son domicile. Ainsi, la loi entend "protéger" la fille adoptée du regard de son beau-père. Mais l'article 27 de ce texte a provoqué l'ire d'un grand nombre de défenseurs des droits de l'homme en Iran, qui y ont vu une légalisation de l'inceste. Pourquoi ?

Légalisation de l'inceste

Interdite en terre d'islam, car jugée contraire aux ordres divins de succession, l'adoption est pourtant tolérée en République islamique d'Iran, mais pas en tant que telle. "Avec le temps, comme le nombre d'orphelins augmentait, une loi adoptée dans les années 1970 a permis à un tribunal de désigner un adulte comme tuteur légal de l'enfant", explique au Point.fr Karim Lahidji, président de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH). "Ce texte a permis aux parents de prendre la charge de l'enfant et de lui donner leur nom, poursuit l'avocat. Mais cet enfant n'était pas considéré comme légitime au sens religieux du terme, et ses tuteurs n'étaient donc pas ses parents adoptifs."

Cette distinction ne posait pas de problème sous le shah, car la plupart des enfants concernés étaient à l'époque encore mineurs. Mais avec l'avènement de la République islamique en 1979, l'âge minimum du mariage a été rabaissé à 13 ans pour les femmes et à 15 ans pour les hommes. Depuis, plusieurs cas de mariage entre "tuteur" et "enfant adoptif" ont été observés. "Ce type de mariage était jusque-là toléré, mais ne bénéficiait d'aucune autorisation légale", souligne Karim Lahidji. Cette union est désormais gravée dans le marbre. "L'article 27 de la nouvelle loi précise clairement que le tribunal, considérant l'intérêt de l'enfant, peut autoriser la célébration du mariage entre la fille adoptive et son tuteur", pointe le président de la FIDH.

Une pratique rare

Pourtant, d'après Azadeh Kian*, professeur de sociologie à l'université de Paris 7-Diderot interrogée par Le Point.fr, ce genre de pratique est tellement minoritaire en Iran qu'il n'existe même pas de statistiques officielles à ce sujet. "Il ne s'agit que d'une poignée de cas dans des régions reculées", souligne la sociologue. "Ce n'est en aucun cas un débat de société. Fallait-il donc légiférer là-dessus, en sachant qu'une telle loi va renforcer ce genre d'union ?"

L'adoption de la loi fin septembre a suscité l'ire des défenseurs des droits de l'homme en Iran. "Vous ne pouvez ouvrir la voie à ce qu'un père ou une mère soit également un époux", s'est insurgée auprès du quotidien Shiva Dolatabadi, chef de la Société iranienne de protection des droits de l'enfant, ajoutant que "les petits ne peuvent être en sécurité dans ce type de famille". Des affirmations réfutées en bloc par Mohammad Nafrieh, adjoint de l'Organisation iranienne d'aide sociale. Dans un entretien à l'agence de presse ILNA, celui-ci estime au contraire que "l'amendement met fin à la possibilité d'un mariage entre les parents adoptifs et leurs enfants".

Le gouvernement opposé

Le vent d'indignation a pourtant également soufflé jusqu'au coeur du gouvernement iranien. Prenant à partie le Parlement, Maryam Mojtahed Zadeh, la vice-présidente chargée des femmes et de la famille, a par exemple réclamé l'abrogation de la loi controversée. Le nouveau ministre de la Justice et ancien membre des Renseignements iraniens, Mostafa Pour-Mohammadi, est du même avis. "Il faut faire la distinction entre le nouveau gouvernement [modéré, NDLR] et le Parlement qui reste à majorité conservateur, pointe Azadeh Kian. Or, c'est le Parlement qui propose et promulgue des lois en Iran."

Lors de la campagne présidentielle, Hassan Rohani a marqué sa volonté de changement en promettant la fin des "discriminations" à l'encontre des femmes sous son gouvernement. Depuis sa prise de fonction en août, il a nommé trois femmes à des postes de vice-présidente. Mais il se heurte au très conservateur clergé chiite, pour qui la Constitution sert à protéger les femmes de la "décadence" occidentale accusée de les rabaisser au rang de "simple outil".

Intérêt du régime

Ainsi, les Iraniennes ont beau être bien plus avancées que leurs voisines du Golfe - elles sont majoritaires à l'université et accèdent à des métiers de cadre -, elles restent victimes de lois médiévales. Leur témoignage dans un tribunal vaut moitié moins que celui d'un Iranien, et le "prix du sang", l'indemnisation que le responsable d'un meurtre doit payer à la famille d'une victime, est divisé par deux s'il s'agit d'une femme. Quant aux filles adoptives, elles possèdent un dernier sursis, le Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime, seule instance à même d'annuler la décision des gardiens de la Constitution.

D'après l'avocat Karim Lahidji, cet organe pourrait rendre un avis défavorable s'il estime que la loi n'est pas "dans l'intérêt du régime".

http://www.lepoint.fr/monde/en-iran-un-pere-pourra-epouser-sa-fille-adoptive-15-10-2013-1744281_24.php

L'Indonésie musulmane vent debout contre la Saint-Valentin


« Le hijab n'est pas un choix, pas besoin d'attendre que vous soyez prêtes car le hijab est une obligation ». C'est munies de telles pancartes que des Indonésiennes ont participé à un grand rassemblement le 13 février à Java dans lequel elles appelaient pêle-mêle leurs coreligionnaires à porter le voile et à refuser de célébrer le saint patron des amoureux.

Signe du désamour profond du désamour des Indonésiens envers cette coutume d'origine occidentale, le Conseil indonésien des oulémas (MUI) a jugé la Saint Valentin contraire à l'islam. Dans un communiqué, l'organisation a estimé la fête susceptible de corrompre la jeunesse. Son principal sujet de préoccupation concerne l'usage immodéré de drogue et la sexualité débridée qui va de pair selon elle avec cette célébration. Suivant l'avis du MUI, l'agence de l'éducation de la province des Petites Iles de Sondes occidentales, a interdit aux élèves de fêter la Saint-Valentin dans les écoles de la région.

Le but de cette politique serait d'empêcher les jeunes gens de la province de perdre le contact avec la culture traditionnelle indonésienne. « Regardez en arrière, soyez proches de votre culture et de votre religion », voilà le conseil que leur a donné le directeur de l'agence de l'éducation pour la province, H. Ruslan Effendy. Quelques jours plus tôt, à Kediri, sur l'île de Java, d'autres activistes avaient protesté massivement contre la célébration de la Saint-Valentin, signe d'une « culture libérale » étrangère à l'islam. La fête était accusée de favoriser la promiscuité, qui conduit à la débauche. Les activistes en voulaient pour preuve le fait que 20% des étudiantes à Surabaya, capitale de la Java orientale, tombaient enceintes hors mariage.

Comme l'Arabie saoudite et l'Iran, l'Indonésie, où les 250 millions d'habitants sont à 85% musulmans et les chrétiens minoritaire, boycotte la Saint-Valentin. Son islam est réputé modéré, sauf dans certaines provinces, telles que celle d'Aceh qui applique la charia. En 2005, en Malaisie, autre pays musulman, le Jakim, l'autorité musulmane fédérale a officiellement émis une fatwa contre « ce piège à vices ». La Saint-Valentin pousse à mettre son aimé sur un piédestal, or l'idolâtrie est le premier péché. Mais ce que craignent vraiment les religieux, c'est que « le baiser volé dans un parc ne mène à des relations sexuelles hors mariage ».

(Photo : AFP/Aman Rochman)



jeudi 13 février 2014

Homosexualité en Tunisie : circulez, y a rien à voir !


À Tunis, les amours entre personnes du même sexe sont accueillies avec un sentiment de gêne. Et dans la nouvelle Constitution, c'est silence radio.

Les homosexuels tunisiens sont les grands oubliés de la nouvelle Constitution. Certes, le texte, adopté le 26 janvier, élargit les libertés individuelles. Mais les élus de l'Assemblée nationale constituante (ANC), craignant de légitimer le mariage homosexuel, ont imposé la référence à la famille stricto sensu (l'union d'un homme et d'une femme) dans la loi fondamentale. Lors de la campagne électorale de 2011, pourtant, les islamistes d'Ennahdha avaient ouvert une brèche en proposant d'examiner le problème de la "dignité" de ces "personnes dévalorisées", dont ils promettaient de respecter les droits. Au même moment, Gayday, le premier magazine homosexuel tunisien, était lancé sur internet.

"Il n'est pas question que la perversion sexuelle soit un droit humain"

Mais ces promesses électorales n'ont pas connu de suite. Mis au banc de la société, les homosexuels encourent toujours une peine de trois ans de prison, selon l'article 230 du code pénal promulgué en 1913 - il y a plus d'un siècle. Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies avait pourtant recommandé à la Tunisie la dépénalisation des relations entre personnes de même sexe en 2012.

Ces citoyens-là devraient se faire soigner.

SAMIR DILOU, ex-ministre des Droits de l'Homme

Désormais, la position d'Ennahdha est sans ambiguïté. "Il n'est pas question que la perversion sexuelle soit un droit humain, a tranché Samir Dilou, ex-ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitionnelle, membre du bureau politique du parti islamiste, en février 2012. Ces personnes devraient se faire soigner. Ce sont des citoyens, mais ils doivent respecter les lignes rouges fixées par notre religion, notre héritage et notre civilisation." Une sortie qui illustre le conservatisme ambiant. Autre anecdote non moins éclairante : la gêne du gouvernement et les réactions offusquées - dont celle de Slim Riahi, un jeune conservateur libéral fondateur du parti de l'Union patriotique libre (UPL) - face au succès du film La Vie d'Adèle du Franco-Tunisien Abdellatif Kechiche, qui a remporté la Palme d'or au dernier Festival de Cannes.

Et quand le sujet apparaît soudainement dans la vie politique, la loi du silence prévaut. Comme après l'arrestation de Mounir Baatour, président du Parti libéral tunisien (PLT), pris en flagrant délit de rapports homosexuels en avril 2013. L'affaire a été rapidement étouffée. De même, les opposants de Ben Ali ont déjà oublié comment l'ancien régime avait utilisé ce tabou pour les discréditer durant leur incarcération. Qui se souvient encore de cette vidéo compromettante et probablement truquée d'Ali Larayedh, le chef du gouvernement sortant ? Bel exemple d'amnésie collective.

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2769p024.xml8/

«Battre sa femme est une manière de l’éduquer»

Québec : «Battre sa femme est une manière de l’éduquer» (cheikh Hussein Mohamed Amer)

Le cheikh Hussein Mohamed Amer, dans un prêche à la mosquée Aljisr de Laval au Québec, justifie la violence [«pas sévère»] du mari envers son épouse, en dernier recours et dans un but éducatif, quand le mari n’est pas parvenu à la convaincre de retourner sur le droit chemin de l’islam.

«Le prophète Mahomet, la paix soit sur lui, a dit: si les épouses le font, alors les maris doivent les battre, mais pas sévèrement [Muslim 1218]. D’aucuns soutiennent, en lisant ce texte, que la loi islamique permet au mari de battre sa femme, et d’autres affirment que l’islam opprime la femme en permettant au mari de la battre.

Mes frères et mes bien-aimés, l’islam enseigne que battre sa femme est une forme d’éducation, et un dernier recours [littéralement, le «dernier médicament», c’est-à-dire un médicament administré après que tous les autres ont échoué à guérir la maladie, comme dit le hadith :] le dernier médicament brûle [la peau avec du feu].

L'Occident interdit la violence à des fins d’éducation et c’est la position que nous adoptons ici. La vérité est cependant toute autre. Battre sa femme est une forme d’éducation … le mari peut battre sa femme lorsqu’il a épuisé toutes les solutions potentiellement efficaces et qu’il n’y a pas d’autre traitement.

Le coran fait référence au droit du mari de battre sa femme dans le cadre d’une série de traitements: «Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, [puis si elles persistent] éloignez-vous d'elles dans leur lit, et [en dernier recours] frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles [Sourate An-Nisa, 34].

Quand vous avez raison, la femme doit être admonestée, son mari doit lui rappeler ses droits sur elle et elle devrait retourner vers son Seigneur Tout-Puissant. Si les réprimandes et les conseils échouent, le mari doit abandonner le lit conjugal, prendre ses distances avec elle, la snober, éviter de la toucher, et si ce châtiment échoue, le mari est autorisé à la battre selon ce qu'a dit le prophète : pas sévèrement.»

Source : Wife "beating in Islam is a type of education", says Quebec Imam, Alternative Angle, 30 septembre 2013. Traduction par Poste de veille

http://www.postedeveille.ca/2013/10/quebec-battre-sa-femme-est-une-maniere-de-l-eduquer.html

Islam ordinaire

Regardez la photo, mais surtout regardez bien les gens.


Il viennent contempler le "spectacle". A supposer que là où vous habitez il puisse y avoir une monstruosité pareille, ça vous viendrait à l'idée, d'aller vous rassembler pour une telle exhibition? Non. Et à supposer qu'on vous y oblige, vous auriez envie de prendre cette scène d'horreur en photo? Non plus! Et pourtant, c'est ce que font ces gens.Tranquilles, je dirais même qu'ils semblent sereins, apparement sans aucun sentiment de lisible sur leurs visages. Pas plus émus que ça. En décalage total avec la scène qu'ils sont venus "contempler". La différence avec vous et moi? Ils sont musulmans! Des musulmans ordinaires, élevés dans la culture de la mort. Cette pendaison atroce, commes les décapitations, les lapidations et autres douceurs que recommande de faire leur livre d'Amour, de Paix et de Tolérance, sont pour eux des actes habituels, quotidiens, ça ne leur fait ni chaud ni froid.

Ils en seraient presque friands. Ils en redemanderaient, à plus grande échelle.
Ils applaudissent, ces musulmans ordinaires, aux scènes que vous qualifierez d'horreur. Il applaudissent aux attentats, comme celui du 11 septembre 2001, rappelez-vous ce n'est pas si loin. Quand ils sont tous sortis dans les rues pour crier leur joie, à Alger, à Tripoli, au Caire, à Ramallah, à Djakarta et partout ailleurs en Islamie. A tel point que leurs dirigeants, gênés d'avoir à se justifier aux yeux du monde de la bêtise crasse de ces peuples d'ignares sanguinaires, ont dû les faire rentrer de force chez eux. Trop tard, on les a vus, ces déchets de l'humanité, et on les connait! On sait de quoi ils sont capables, s'ils avaient la puissance! Quand on a la culture de la mort, plus rien ne peut surprendre, on attend juste l'ordre de prendre les armes soit-même, ou la ceinture d'explosifs, et d'aller au djihad, afin de mériter les 72 vierges promises par allah.
On reste impassible devant la mort, surtout quand c'est celle d'un kuffar. Car les humains, pour le musulman ordinaire, n'ont pas tous la même valeur. Allah lui-même leur a fait descendre la sourate par laquelle il les place au-dessus de tous les autres peuples et seuls détenteurs de la vérité.

La mort n'émeut pas le musulman ordinaire. Par contre, montrez-lui une caricature, et là son sang ne fait qu'un tour, il entre dans tous ses états, il est sous le choc, il ne contient plus son émotion. Il brûle les drapeaux, il brûles les ambassades, il tue même ses congénères, pourtant la chose la plus haram de son dogme. Heureusement qu'il est limité en puissance comme en armes, sinon, on pourrait dire rapidement adieu à l'humanité!

Cette scène nous montre finalement très bien ce qu'est le musulman ordinaire. Elle nous apporte une preuve de plus qu'il n'y a ni islamisme, ni intégrisme, ni extrémisme, il y a juste l'islam ordinaire, pratiqué par 1,5 milliard de musulmans ordinaires.

http://apostat-kabyle.blogspot.ca/2012/08/islam-ordinaire.html

samedi 8 février 2014

Arabie Saoudite: la mort d'une étudiante met en lumière le poids de la religion

En Arabie Saoudite, la mort d'une jeune étudiante, victime d'un malaise cardiaque à l'université pour filles de Riyad, non secourue à temps, suscite la controverse sur les réseaux sociaux. Les gardiens de l'université sont accusés d'avoir empêché l'ambulance de pénétrer dans l'enceinte de l'université. En Arabie Saoudite, l'application de la loi islamique impose des restrictions aux femmes. Celles-ci ont notamment besoin d'un tuteur pour travailler, voyager, se marier et n'ont pas non plus le droit de conduire.

Avec notre correspondante à Riyad, Clarence Rodriguez

Amna était son nom. Agée à peine de 19 ans, elle était étudiante en sciences médicales à l’université du Roi Saoud, université des filles. Cette jeune saoudienne souffrait de problèmes cardiaques depuis l’âge de 4 ans.

Ce dimanche 2 février, elle ressent une forte douleur au bras gauche. Elle décide alors de se rendre à l’infirmerie et appelle son frère. Les urgences de l’hôpital King Faysal sont alertées. Mais l’ambulance est stoppée à l’entrée. Elle ne parvient pas à pénétrer dans l’enceinte de l’université et pour cause, les ambulanciers sont des hommes.

Au nom de la charia, au nom de la non mixité en Arabie Saoudite, personne à la direction de l’université n’a osé prendre la responsabilité de les faire entrer. Une vie est pourtant en jeu. Mais c’est une jeune femme. Trente minutes plus tard lorsque l’ambulance parvient enfin à entrer, Amna succombe à une crise cardiaque.

L’affaire a fait non seulement beaucoup de bruit dans les réseaux sociaux. Mais elle met aussi en émoi une frange de la société saoudienne dite « progressiste » qui pointe du doigt les responsables de l’université du Roi Saoud qui n’ont pas su faire preuve de bon sens avant tout, craignant sans doute une réaction violente de la police religieuse qui pourrait prendre la décision irréversible de fermer cette université pour filles.

Des étudiantes qui non seulement étudient mais trouvent aussi une fenêtre pour fuir un quotidien souvent jalonné de contraintes.

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140208-arabie-saoudite-polemique-mort-etudiante-poids-religion-universite-roi-saoud

Deux sexes, deux mesures



Témoignage d’une Québécoise qui a fait l’expérience du machisme, version Islam. Puis de la soumission féminine, même version.

Ce qui est le plus difficile dans l’Islam, c’est que les femmes musulmanes, voilées ou non, sont traités pour la plupart comme des inférieures à l’homme. Je peux vous le prouver par ma propre expérience. J’ai travaillé pour des Marocains musulmans, dans une compagnie grossiste détenant une boutique sur Ste-Catherine ouest, pendant 4 ans. Une famille extra-ordinaire. Le patron était professionnel et très gentil.

Par contre, lorsque sa femme lui téléphonait, il lui répondait en l’appelant toujours « Madame ». Déjà là, c’est assez spécial. Il appelait son épouse « Madame » ? Souvent, il lui parlait en français mais seulement s’il n’avait pas à argumenter. Mais tout à coup changeait de ton et lui parlait en Arabe et il semblait la chicaner. Je ne comprend rien à l’Arabe mais bon… le ton en disait long.

Tu en as assez pour vivre

Après 2 ans, j’étais dû pour une augmentation. J’étais payée (en 1998) 8$ de l’heure, comme responsable de l’administration, des publicités, des comptes payables, ainsi que secrétaire de la compagnie. Des vendeurs travaillaient à mes côtés, seulement des hommes. J’ai appris d’un de ces vendeurs qu’il était payé 12$ de l’heure…

Mon patron, au moment de ma rencontre pour ma demande, me dit: « Julie, nous allons faire ton budget… Combien fais-tu par mois? Ton loyer, électricité etc. »

Et moi, j’avais 21 ans, naïve, je le laissais faire, et après toutes dépenses obligatoires, il ne me restait que 40$ par deux semaines. Il entoure avec son crayon le solde restant du budget, d’une façon autoritaire, et me regarde en disant: « Il te reste 40$, tu en as assez pour vivre ».

J’étais bouche bée! J’ai quitté son bureau, j’avais le goût d’éclater, mais j’avais un loyer à payer. Je ne voulais pas me plaindre et qu’il me mette à la porte…

Parlant de porte

J’ai toujours été en forme, sportive. Ouvrir la porte à un homme, c’est ouvrir la porte à un humain, qu’il soit homme, femme, enfant… Je rends service. Oubliez ça avec un musulman! Un employé de la famille de mon patron, j’ai essayé trois matins en ligne de lui tenir la porte, jamais il n’a voulu. La première fois il riait. La deuxième fois, ce fut un peu plus direct: « Non, non Julie passe ». Et la troisième: « Je suis fâché Julie et tu vas arrêter, c’est un ordre ».

Je suis partie et me suis dit « Mon Dieu Seigneur! ». Et il est parti prendre son poste de travail en marmonnant des mots en Arabe.

Est-ce que j’ai des ongles longs

Un matin, puisque je gère tout dans le bureau, jusqu'au papier de toilette, il en manque. Un employé se plaint, criant à partir des toilettes. J’ai deux lignes en attente. Je demande à un des employé d’aller en acheter. Réponse négative. Je pars en courant, le magasin étant juste en face, tombe face à face avec un employé musulman et lui dit: « Peux-tu aller pour moi acheter du papier de toilette? ». Il me regarde, me montre ses mains et fit gigoter ses doigts, et me dit: « Est-ce que j’ai des ongles longs? » J’étais très insultée et je l’ai envoyé promener en lui disant que ce n’est pas parce qu’il est un homme qu’il ne va pas acheter ça! Woohhh minute!! Je vais voir mon patron, je lui dit ce qui s’est passé, il regarde mon collègue et dit « euh, vas-y pour cette fois… » Et mon collègue de soupirer longuement, tête baissée, pour faire ce que le patron demandait.

Mille et une raisons de se voiler

Je n’aime pas quand les musulmanes se défendent du port du voile avec les raisons suivantes et qui démontrent un non sens:

Je ne dérange personne!

Bien sûr, jamais un vêtement n’a dérangé qui que ce soit. Par contre, si moi, pour ma liberté de conscience, j’ai le goût, en tant qu’employée de l’État, de porter mon chapeau de cowboy! Ou mon plus beau suit de jogging doux et confortable… mon patron refusera et m’enverra chez moi me changer! Et tant que je ne serai pas habillée décemment, il ne me laissera pas travailler.

Je suis très compétente et je peux accomplir mes tâches avec mon voile

Jamais avons-nous douté de la compétence des femmes qui portent un voile, c’est une excuse sans accusation, elles sont humaines comme n’importe quelles autres femmes au monde.

Ce n’est pas une obligation religieuse

Ouf! Vous êtes difficiles à suivre! Il y a trop de raisons différentes de le porter pour les musulmanes!

  • pour la pudeur
  • pour la beauté
  • par obligation religieuse
  • pour ma soumission à Allah et un rappel continue à ma mission religieuse.
  • pour ma culture
  • je ne le porte pas

Pourtant elles sont toutes musulmanes? Chiites(20%), Sunnites (80%)? Et les seules musulmanes qui ne portent pas le voile et qui se sont prononcée pour la charte, sont victimes d’intimidation! Et on en entend pas d’autre! C’est clair! Leur vie sera en jeu!

L’Islam est, qu’on le veuille ou non, totalitaire. Les islamistes sont en contrôle de tout musulman. Et ceux qui sont contre l’intégrisme ont peur et savent ce qu’il va arriver. Je ne comprends pas les Québécois qui nous traitent de racistes! Ils ne connaissent rien à l’Islam!

Comment ça se fait que la charte des droits autorise la liberté de religion. Une croyance! A-t-elle défini ce qu’est une religion? Si demain matin j’ai décidé de croire en Goldorak et que je me déguise en robot pour travailler? Pourquoi pas? Pourquoi oui à un voile? Je trouve ça affreux, moi!

Les gens qui disent que la charte enlève des emplois disponibles à ces femmes me rendent furieuse! C’est tout ce qu’il y a de plus faux! Car elles peuvent travailler mais ne doivent pas porter le voile. C’est tout! Elles ont le choix! Et si elles veulent faire passer leur religion ou leur beauté ou leur pudeur avant leur métier, c’est un choix!

La charte n’est qu’un début de combat contre l’extrémiste et ceux qui s’y opposent devraient se poser une seule et unique question: se battre et protester autant pour le port d’un voile, imaginez si on avait attendu! Réfléchissez à la prochaine action que le gouvernement pourrait faire pour contrer l’extrémisme. La protestation, comment sera-t’elle? Nous devrions attendre qu’ils soient plus nombreux?

http://sansvoile.org/2014/02/06/deux-sexes-deux-mesures/