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lundi 27 janvier 2014

Les francs-tireurs : Fatima Houda-Pépin


http://zonevideo.telequebec.tv/media/3057/fatima-houda-pepin/les-francs-tireurs

Fatima Houda-Pépin

ENTREVUE
2011-2012 / Épisode 362 / 14:35
Richard Martineau s'entretient avec Fatima Houda-Pépin, députée de La Pinière depuis 1994. À son arrivée au Québec en 1975, cette Marocaine musulmane est frappée par la pratique de l'Islam en sol québécois. « J’ai constaté qu'on interdisait ici plein de choses aux femmes. Je n'avais jamais connu ça au Maroc ». Depuis, elle n'a cessé de se battre contre les intégrismes. En 2005, elle a sommé l'Assemblée nationale de voter une motion contre l'implantation des tribunaux islamiques au Québec. Cette dernière fut adoptée à l'unanimité. Première vice-présidente de l'Assemblée nationale depuis 2007, elle se consacre notamment à l'éducation civique des jeunes en visitant les écoles secondaires de la province.

  • Disponible jusqu'au 31 août 2014
  • Production : Zone 3

jeudi 9 janvier 2014

La grande marche des Janette


Un grand jour à ne pas oublier.
Le jour où le Québec s'est officiellement réveillé !
La grande marche des Janette !




mardi 17 décembre 2013

La poursuite de Djemila Benhabib pour diffamation: une atteinte à la démocratie


Ce n’est pas un hasard si les islamistes en occident sont devenus de fervents défenseurs du multiculturalisme. Ils n’ont pas d’autre choix.  Ils sont minoritaires, et le multiculturalisme confessionnel comme la laïcité ouverte leur est un moindre mal. Mais, il ne faut pas perdre de vue que leur position est conjoncturelle et stratégique.

Par Ali Kaidi (docteur et professeur en philosophie)



Mme Djemila Benhabib  est poursuivie  pour diffamation parce qu’elle a osé  dénoncer  une école musulmane qui endoctrine ses élèves avec une  idéologie rétrograde et obscurantiste  au lieu de leur enseigner les sciences et les valeurs universelles de la  liberté et de la tolérance.

    Le moins que nous puissions dire de leur démarche est qu’elle est d’une part, une atteinte franche à la liberté d’expression, ce droit fondamental qui protège les hommes et les femmes des pensées totalitaires, et de l’autre,  un défi lancé aux laïcs qui aspirent à réduire l’espace de domination de la religion et à freiner le retour des  religions dans l’espace public  qu’elles ont quitté sous la pression des valeurs des Lumières.

    Il est évident que l’objectif des islamistes qui gèrent cette école  est de  faire taire  les voix des hommes et des femmes qui portent  un regard  critique à l’égard des religions, d’intimider toute personne qui pense que les religions doivent demeurer dans la sphère privée. En fait, ils  cherchent  à imposer  la  censure comme une institution de contrôle qui n’est pas sans rappeler l’inquisition que l’église orchestrait  contre les penseurs qui ne réfléchissaient pas selon les limites et  les valeurs du dogme dominant. Ils veulent imposer  la censure au cœur des démocraties occidentales, au cœur des cultures où la liberté d’expression et de pensée est plus sacrée que la religion, or la religion, faut-il le rappeler, n’est qu’une façon de s’exprimer et de concevoir  le monde ; elle n’est ni plus ni moins importante qu’une pensée profane au regard du droit fondamental d’exprimer  ses opinions.

   Toutefois, ce droit est le minimum qu’une démocratie est censée garantir à ses citoyennes et citoyens. C’est pour cela qu’il faut, à nos yeux, être vigilant et veiller à ce que ce droit  ne soit pas remis en cause et limité par les islamistes. Il faut surtout faire attention aux stratagèmes de victimisations qui associent  d’une façon malveillante la critique de l’islam et de l’islamisme au racisme et à l’islamophobie.

   L’islam, comme  toutes les autres religions d’ailleurs, n’est pas une propriété privée de ceux qui  croient en lui. Toute personne est libre de le  critiquer et de dire ce qu’elle en pense. Ainsi, montrer que la violence dans l’islam n’est pas le produit d’une mauvaise interprétation du texte sacré comme Mme Djamila Benhabib le souligne,  mais bel et bien une chose qui au  cœur du texte fait partie de la critique des religions pratiquée par la pensée moderne. Ce n’est pas de l’islamophobie comme ces gens veulent faire croire, c’est de la liberté de penser,  c’est  une manière  d’appréhender le texte objectivement et d’une façon que nous pouvons qualifier simplement  de bon sens. Il est du devoir des intellectuels de parler de cet aspect de la religion du moment qu’il menace le bon vivre ensemble et empêche l’intégration des musulmans immigrants  dans les sociétés d’accueil. Nous estimons que Mme Djemila Benhabib fait ce travail pédagogique depuis des années au Québec au nom de la laïcité, cette autre hérésie qui irrite l’intégrisme religieux.

   Il est important de signaler à ce sujet que  ce qui arrive à Djamila Benhabib est une tentative pour museler la liberté de  penser  et l’esprit critique, et cela à notre avis n’est pas si éloigné des attentats terroristes commis par les terroristes islamistes, et ce, au nom de la religion, contre des intellectuels qu’ils ont jugés menaçants à leur idéologie par leurs écrits ou prises de position  publiques contre l’intégrisme religieux ou tout simplement parce qu’ils incarnent la liberté d’expression et qu’ils pensent autrement que leur idéologie nihiliste.



À travers cette école, nous pensons que la même idéologie meurtrière qui a assassiné des écrivains en Égypte et en Algérie est en train de s’enraciner  au Québec grâce  à ces   stratégies pragmatiques, machiavéliques et surtout réalistes.

     Les islamistes ne sont pas dupes, ils savent bien qu’ils sont minoritaires dans les sociétés occidentales  et même dans leur   communauté et ils sont conscients  que les conditions culturelles dans lesquelles ils activent ne favorisent  pas leur discours, elles sont même hostiles à leur idéologie. Ils savent qu’ils  ne sont pas dans un environnement culturel islamique comme c’est le cas dans les pays musulmans. Et pourtant, la dimension culturelle de la société les intéresse énormément. Ce n’est pas anodin qu’en 1991, juste après avoir gagné presque la moitié des sièges au parlement en Algérie, les dirigeants du  FIS, le parti islamiste,  ont  promis qu’ils changeront le mode de vie de certains Algériens qu’ils jugeaient occidentaux donc impies.

  Certes, ce combat culturel  n’est pas dirigé contre la société d’accueil,  mais nous ne pouvons ignorer qu’il est en train de travailler la communauté de l’intérieur. Rarement ou presque jamais nous les entendons critiquer publiquement le mode de vie occidental alors que  leur idéologie se nourrit de cette critique du mode de vie occidental  dans les sociétés  musulmanes. D’ailleurs, à côté de l’antiféminisme, l’anti-occidentalisme culturel domine le discours islamiste. Par contre, ils ne s’empêchent pas de critiquer les politiques et les opinions qui remettent  en cause le multiculturalisme et la laïcité ouverte, les deux idéologies qui donnent une certaine légitimité à leur idéologie, alors que, fait paradoxal, ils ne sont ni pour le multiculturalisme ni pour aucune laïcité, fût-elle ouverte, inclusive, positive…

   Au fond, l’islamisme est contre le multiculturalisme, contre la laïcité ouverte ou républicaine. Pour l’idéologie mortifère, la question de laïcité n’a même pas lieu d’être posée pour un musulman, l’islam étant religion et état. En vérité, ils ne croient qu’à la légitimité divine, au pouvoir califal, c’est-à-dire des hommes mandatés par dieu pour gouverner en son nom.

    Ce n’est pas un hasard si les islamistes en occident  sont devenus de fervents défenseurs du multiculturalisme. Ils n’ont pas d’autre choix.  Ils sont minoritaires,  et le multiculturalisme confessionnel comme la laïcité ouverte leur est un moindre mal. Mais, il ne faut pas perdre de vue que leur position est conjoncturelle et stratégique.



Nous pouvons dire que le multiculturalisme donne en pâture la  communauté musulmane  aux islamistes, et ce, notamment, à cause de sa forte tendance à identifier les personnes appartenant  à cette communauté par la religion au lieu de les identifier par la citoyenneté. La conjugaison des problèmes sociaux et d’intégration avec un auxiliaire redoutable qu’est l’islamisme, les revendications légitimes des membres de cette communauté se feront dans l’avenir sous le référent islamique, c’est-à-dire que l’état n’aura plus affaire aux citoyens qui souffrent de ces problèmes, mais à des islamistes pour qui l’islamisme est le refuge identitaire. Ainsi, les problèmes profonds de ces immigrants, notamment ceux liés à la discrimination, à l’emploi et à l’intégration en général,  seront-ils traités à la légère, sinon quasiment noyés dans des réponses idéologiques.

   La voix de Djemila Benhabib et tant d’autres intellectuels qui ont vu l’islamisme à l’œuvre dans leur pays d’origine est nécessaire aujourd’hui pour dénoncer  cette idéologie sournoise, mais efficace, car  elle a réussi à faire des alliances contre nature avec des défenseurs de la laïcité et des droits de l’homme ; elle a réussi à  les transformer en avocats de ses causes, et le droit du port du voile  qu’ils  revendiquent  est l’une des  grandes causes politiques de l’islamisme. D’ailleurs, ce dernier  défend dans les sociétés musulmanes qu’idéologiquement il est légitime, voire un devoir, d’utiliser la violence pour obliger les femmes à le porter, même à les tuer.

  Nous ne sommes pas dans la fiction et l’exagération lorsque nous parlons de menace de mort et de la violence, la réalité de certains pays musulmans témoigne que  beaucoup de femmes ont été tuées et violentées  juste parce qu’elles ont refusé de porter le voile.

   Dénoncer cette idéologie, dénoncer l’endoctrinement que les enfants subissent dans les écoles musulmanes n’est pas seulement un droit, mais aussi un devoir, car  l’école est le lieu où l’on façonne les esprits. Si celle-ci est prise par des obscurantistes, il faut la leur enlever ou alors s’attendre au pire à l’avenir. C’est pour cette raison que  le problème ne doit pas être l’affaire de Mme Djemila Benhabib  seulement, mais celui de l’ensemble des citoyennes et citoyens convaincus que la citoyenneté est une  institution politique qui a besoin d’être consolidée par la laïcité et la démocratie. L’écrivaine laïque a  mis  le doigt sur quelque chose qui la dépasse en tant que personne ; elle a besoin du soutien de tous les laïcs et démocrates sur le plan  financier et intellectuel. Ensemble, nous sommes capables de freiner la progression de l’islamisme au Québec.  

Par Ali kaidi

http://www.kabyleuniversel.com/2013/12/15/la-poursuite-de-djamila-benhabib-verser-diffamation-atteinte-juin-tombe-a-la-democratie/


jeudi 12 décembre 2013

Un peu d'histoire... le droit de vote des femmes

Droit de vote des Québécoises

Pas à pas, la quête des Québécoises pour l’égalité politique



1791 -1849 : Un pas en avant, deux en arrière…

L’Acte constitutionnel de 1791 accorde la qualité d’électeur à certains propriétaires et locataires sans distinction de sexe. C’est ainsi que certaines femmes du Bas-Canada qui ont les qualités requises interprètent cet « oubli » constitutionnel comme une autorisation pour voter. Elles sont, semble-t-il, les seules dans l’Empire britannique à se prévaloir de ce droit . Cependant, l’air du temps n’est pas féministe et l’histoire se charge de ramener les femmes à leurs activités domestiques. Dans La Minerve du 3 février 1834, Louis-Joseph Papineau exprime clairement la mentalité de l’époque : « Il est odieux de voir traîner aux hustings des femmes par leurs maris, des filles par leurs pères souvent contre leur volonté. L’intérêt public, la décence, la modestie du sexe exigent que ces scandales ne se répètent plus » . Tant et si bien qu’en 1849, sous le ministère La Fontaine-Baldwin, on corrige cette « irrégularité historique » en interdisant formellement aux femmes de voter.

1912 - 1922 : Les débuts du mouvement suffragiste

Au Québec, il faut attendre le 20e siècle pour que s’amorce un véritable mouvement de lutte pour l’abolition de la discrimination électorale faite aux femmes. C’est d’abord sur le front fédéral que s’amorce la lutte. En 1912, la Montreal Suffrage Association mobilise ses forces pour l’obtention du droit de vote à ce palier. La cible est atteinte en 1918.
Dans les autres provinces, les suffragettes sont actives. Le Manitoba est la première province à accorder le droit de vote aux femmes en 1916, suivie dans la même année par la Saskatchewan et l’Alberta. En 1917, la Colombie-Britannique et l’Ontario se joignent au mouvement. La Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, et l’Île-du-Prince-Édouard autorisent respectivement le droit de vote aux femmes en 1918, 1919 et 1922.
Seules les Québécoises sont exclues de la vie politique et il leur faudra attendre encore plusieurs années pour que leur droit soit rétabli.

1922 - 1940 : La croisade des suffragettes pour l’égalité

  • Les militantes s’organisentLe mouvement suffragiste québécois est essentiellement urbain et l’oeuvre d’une minorité de femmes avant-gardistes pour l’époque.

    C’est en 1922 que le Comité provincial pour le suffrage féminin (CPSF) voit le jour. Les membres de cette organisation sont pour la plupart issus de la Montreal Suffrage Association et de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste. Les militantes anglophones et francophones s’unissent donc pour la même cause. Au début, le Comité est coprésidé par Mme Marie Gérin-Lajoie et Mme Walter Lyman. Une scission intervient au sein du groupe en 1927. Dès lors, deux femmes prennent le leadership du mouvement suffragiste, Idola Saint-Jean avec l’Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec et Thérèse Casgrain avec le Comité du suffrage provincial qui devient, en 1929, la Ligue des droits de la femme.

  • Les adversairesLa quête pour les libertés démocratiques est longue et la route pavée d’écueils. Les adversaires sont nombreux. Le clergé, les politiciens, les journalistes, la majorité des femmes, bref, la société en général ne souscrit pas à l’idée de voir les Québécoises devenir des citoyennes à part entière. Pour comprendre cette attitude, il faut se rappeler les mœurs et les valeurs véhiculées à l’époque. L’affranchissement politique des Québécoises signifie, pour la plupart des opposants, la fin d’un ordre social dont le fondement repose sur l’exclusion des femmes. Exclusion confirmée dans le Code civil adopté en 1866, lequel consacre, entre autres, l’incapacité juridique des femmes mariées.

    Pour l’essentiel, les arguments contre le droit de vote portent sur la place des femmes au foyer et sur leur rôle de gardienne de la race canadienne-française.

    La lutte des femmes pour le suffrage universel donne lieu à des débats houleux. Les propos suivants traduisent bien les obstacles et les préjugés auxquels sont confrontées les suffragettes :

    « L’entrée des femmes dans la politique, même par le seul suffrage, serait pour notre province un malheur. Rien ne le justifie, ni le droit naturel, ni l’intérêt social; les autorités romaines approuvent nos vues qui sont celles de tout notre épiscopat. » (Propos du cardinal Bégin (source : Cap-aux-Diamants, no 21, printemps 1990, p. 23).
    « On invoque l’argument de similitude avec les autres provinces, comme si pour certains le progrès consiste à singer ce que font les autres. Québec a ses traditions, ses coutumes et elles sont sa force et sa grandeur. Advenant l’adoption de ce bill, la femme ressemblerait à un astre sorti de son orbite. » (L.-A. Giroux, conseiller législatif (Wellington), extrait des débats du 25 avril 1940 à l’Assemblée législative.)
    « …les Canadiennes françaises risquent de devenir des « femmes publiques », « de véritables femmes-hommes, des hybrides qui détruiraient la femme-mère et la femme-femme ». (Henri Bourassa, fondateur du quotidien Le Devoir, (source : Cap-aux-Diamants, no 21, printemps 1990, p. 20).
  • La stratégie de combatC’est donc dans ce contexte que la lutte des femmes s’inscrit. Le combat s’organise sur deux axes. D’abord, les militantes initient des opérations médiatiques auprès de la population en général. Manifestations publiques, utilisation des médias, campagnes d’information savamment orchestrées permettent au mouvement suffragiste de « transformer » petit à petit les mentalités et de s’allier une opinion publique largement réfractaire au départ.

    Simultanément à cette opération marketing, elles font du lobbying auprès des parlementaires à l’Assemblée législative du Québec. En 1922, puis à partir de 1927 jusqu’à la victoire, les suffragettes marchent littéralement sur Québec. Chaque année, elles trouvent un parlementaire favorable à leur cause pour parrainer les projets de loi sur le suffrage. C’est le député Henry Miles qui accepte d’introduire le premier de ces projets de loi. De nombreux pèlerinages et quatorze projets de loi sont nécessaires avant de remporter la victoire.

    Soutenu par le premier ministre Joseph-Adélard Godbout, le Projet de loi 18, sanctionné le 25 avril 1940, met fin à la discrimination électorale faite aux femmes. Les Québécoises peuvent désormais voter et se faire élire.

1940 - 2000 : Soixante ans après

Le 25 avril 1940 marque la fin d’une dure bataille et le début d’une ère nouvelle où les femmes poursuivent le combat pour leurs droits et l’amélioration de la société. Toutefois, ce n’est qu’en 1961 qu’elles ont une voix dans l’enceinte parlementaire. Cette voix, c’est Marie-Claire Kirkland-Casgrain. Première femme élue et la première à être ministre, elle fait avancer la cause des femmes en présentant un projet de loi qui, en 1964, met fin à l’incapacité juridique des femmes mariées.
Cependant, la présence significative des femmes à l’Assemblée nationale ne se fait sentir que dans les années 80. Il faut attendre 1985 pour que les candidates élues dépassent la dizaine : 18 en 1985, 23 en 1989 et 1994, pour atteindre finalement 29 aux élections générales de 1998, soit 23 % des sièges.
L’égalité politique des femmes et leur accès au pouvoir ont permis de faire évoluer les lois et d’initier de nombreuses mesures qui ont contribué à l’évolution de la société québécoise. À cet égard, rappelons que depuis l’adoption de la Charte québécoise des droits et libertés en 1975, toute discrimination fondée sur le sexe est interdite.
La lutte des femmes pour leurs droits s’est faite pas à pas où, comme le disait Thérèse Casgrain à propos du combat des femmes pour le suffrage universel : « Si on y met le temps, on arrive à cuire un éléphant dans un petit pot! »

2 octobre 2000

Le 2 octobre 2000, le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), le Conseil du statut de la femme, la Commission de la capitale nationale et l'Assemblée nationale ont procédé au dévoilement d'une affiche soulignant le 60e anniversaire du droit de vote des femmes. « L'artiste, Mme Brigitte Labbé, nous offre une femme sereine, une femme qui appartient à toutes les époques, une femme " libre de faire entendre sa voix ". L'affiche produite à partir de cette oeuvre se veut un hommage à toutes les femmes, car il n'est pas de démocratie sans elles. »

--------------------------------- Et pour nos consoeurs de France --------------------------------

LA CITOYENNETÉ POLITIQUE DES FEMMES
le vote et l'éligibilité des femmes...
... vers la parité



mercredi 11 décembre 2013

Une petite histoire de nos femmes aux Québec.

Devoir de mémoire
Ce modeste travail m'a permis de réaliser que des femmes
remarquables québécoises, il y en a beaucoup plus que je
m'y attendais.
D'abord toutes celles, plus connues, dont les noms nous
viennent aisément à l'esprit. Mais aussi combien d'autres
se seraient perdues dans notre mémoire collective si ... ... un
petit sondage auprès des femmes que je côtoie n'avait pas
fait neiger, en une véritable tempête, leurs noms comme des
flocons de neige.
Or il fallait bien que je fasse un choix de toutes
ces femmes qui ont contribué, et contribuent
encore aujourd'hui à notre fierté d'être femmes
au Québec.
Ce montage est pour leur rendre hommage.
Elles ne sont pas toutes là, mais même à celles que j'aurais oubliées, je leur dis : MERCI.
Ce document en trois vidéos m'a fait découvrir et re-mettre à jour au-delà de 158 femmes remarquables. 
Par ailleurs, je suis consciente qu'il pourrait être incomplet. 
À cet effet, j'apprécierais infiniment qu'on me rappelle les noms de femmes, 
remarquables par leur talent, leur générosité, leur travail, leurs exploits, etc. 
que j'aurais pu oublier de ... remarquer.  

Une quatrième vidéo pourrait venir s'ajouter aux trois autres.
Prenez le temps d'apprécier et de reconnaître ces femmes, en passant la musique est excellente.
Bonne détente.

Merci pour votre collaboration,
Lorraine