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jeudi 13 février 2014

Obama décide de donner l’asile aux « terroristes jihadistes modérés »


Masked Palestinian Members of Islamic Jihad
WASHINGTON: l’administration Obama a allégé les règles d’immigration pour les demandeurs d’asile, réfugiés qui souhaitent se rendre ou immigrer aux Etats Unis, qui ont apporté un soutien « limité » au terrorisme.
Le changement fait partie des premières actions du Président Barack Obama sur l’immigration depuis son discours sur l’Etat de l’union où il a promis de gouvernement avec « son stylo et son téléphone », c’est à dire par ordres exécutifs en court-circuitant le système démocratique du vote du parlement.
Le Département de la sécurité intérieure a ainsi déclaré que les djihadistes qui ont apporté un « support matériel limité » au terrorisme ou à des organisations terroristes – comme al Qaida, ne seront plus automatiquement refoulés.
C’est une loi postérieure aux attentats du 11 septembre, qui interdisait d’entrée sur le sol américain toute personne reconnue comme ayant approché le terrorisme, qui vient d’être amendée, alors que les experts ont tous déclaré que la menace terroriste est maintenant bien plus grande que jamais, du fait qu’al Qaida s’est divisé en métastases partout dans le monde musulman, et que sa nouvelle stratégie consiste à créer des cellules dormantes et des « loups solitaires » difficilement détectables.
 
Fin 2011, les services d’immigration ont recensé 4400 car de personnes rejetées pour affiliation au terrorisme.
Les députés Républicains ont fait remarquer que l’administration a allégé une règle qui avait été édictée par le Congrès pour protéger le pays contre le terrorisme.
Le Républicain Bob Goodlatte, président du comité judiciaire du Congrès, a qualifié ce changement de « naïf », compte tenu de la menace terroriste actuelle : « Le Président Obama devrait protéger les citoyens américains plutôt que prendre des risques avec ceux qui ont aidé et ont participé au terrorisme et mettre la vie des Américains en grand danger. »
Obama a donc, en passant outre le Congrès, préparé l’après Obama à une Amérique plus vulnérable que jamais au terrorisme islamiste, plus sanglante, alors qu’il tente, par ailleurs et par tous les moyens, de faire interdire la possession d’armes pour se défendre aux Américains – un rêve pour le jihad.  
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
vu ici 

Apocalypse Now : l’islamisation de l’Amérique


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L’élection de Barack Hussein Obama, très proche des Frères Musulmans, a fortement contribué au virage islamique des USA.
Ce président, le plus mauvais de l’histoire des Etats-Unis, a trahi une grande partie de ses électeurs et de ses alliés fidèles qui lui avaient pourtant accordé leur confiance. Toutefois, si Obama a mené l’Amérique au bord du gouffre, il n’a pas tout raté : il a réalisé en grande partie le rêve des Frères Musulmans, celui de détruire l’Amérique de l’intérieur, selon leur « noble » devise.
Les Frères Musulmans ont déclaré dans un document interne que leur but en Amérique est « d’éliminer et de détruire la civilisation occidentale de l’intérieur et de saboter leur misérable demeure… pour permettre à la religion d’Allah de triompher sur toutes les autres religions ». Il est donc impératif pour eux de remplacer la Constitution par un système autoritaire, qui nie les droits les plus élémentaires aux femmes et aux non Musulmans. La plupart des groupes musulmans américains ont des liens avec les Frères Musulmans.
« Que » 22.415 attaques terroristes meurtrières à travers le monde
Obama a réussi à faire enlever par le Gouvernement Fédéral toute référence à l’islamisme, au jihad et au terrorisme islamique du lexique de la sécurité nationale et a fait pression pour que cette interdiction soit appliquée dans tous les états. Obama a mis en danger la sécurité des USA par son refus irresponsable d’identifier l’éléphant dans le magasin de porcelaine. Après tout, il n’ y a eu, à ce jour, depuis le 9/11, que 22.415 attaques terroristes meurtrières à travers le monde. Une bagatelle pour nos gouvernements pro-islam. Que doit-il arriver d’horrible, avant qu’un responsable à Washington ou en Occident ne reconnaisse enfin le danger islamique ?
Pamela Geller a rédigé un très long article sur l’islamisation de l’Amérique, qui s’est sensiblement accélérée en 2013. Plus que jamais, nous devons dire « stop » à l’islamisation en cours non seulement des USA, mais aussi de l’Occident, en cessant de voter pour les politiciens, qui, une fois au pouvoir, nous méprisent et oeuvrent à la destruction de nos démocraties au profit du totalitarisme islamo-nazi.
« Depuis que j’ai écrit mon livre “Stop the Islamisation of America” et créé the « American Defense Initiative (AFDI), nous avons assisté à une augmentation délirante d’accommodements religieux et observé avec effroi la soumission croissante des USA à l’islam.» écrit Geller.
L’année 2013 fut une année particulièrement bénie pour les suprémacistes islamiques, qui travaillèrent avec zèle à l’imposition de la loi islamique, la charia, et en particulier le délit de blasphème, dans notre pays.
L’approche islamique suprémaciste est plus discrète aux USA par rapport à l’Europe, car nous ne voyons pas encore des zones de non droit, des voitures incendiées par dizaines, etc. et pour cause : le nombre de Musulmans aux USA n’a pas encore atteint les niveaux des pays européens.
Mais ces violences feront bientôt partie de notre vie, car rien n’est fait pour empêcher que cela ne se produise chez nous. Les rares islamolucides qui osent critiquer la charia et le jihad sont immédiatement placés sur la liste noire de tous les médias officiels.
Par contre, ceux qui adoucissent le message sur l’islam et les apologistes de lidéologie islamique sont sortis de l’anonymat pour exprimer des inepties à chaque fois que les médias officiels ne peuvent éviter de couvrir des attentats commis par les jihadistes, comme ce fut le cas lors du Marathon de Boston. Mais, les voix de la vérité, qui s’élèvent contre l’islamisation des USA, comme celles de Robert Spencer, de Wafa Sultan, d’ Ibn Warraq et de moi-même, sont de plus en plus ostracisées par les médias mainstream.
La situation n’a jamais été aussi mauvaise qu’aujourd’hui et cela confirme la justesse de nos mises en garde répétées en 2013.
Selon un sondage publié fin 2012, près de la moitié des Musulmans américains avaient déclaré que les caricatures de Mahomet devraient faire l’objet de poursuites criminelles. Pour un musulman sur huit, le fait d’insulter l’islam devrait être puni par la peine de mort. 40% déclaraient qu’ils ne devraient pas être soumis aux lois américaines, mais uniquement à la loi islamique.
Ces résultats n’auraient pas dû surprendre, ils n’étaient pas tellement différents du sondage effectué en mai 2013 à travers le monde musulman.
L’enquête avait démontré que les punitions les plus sévères, dictées par la charia, étaient approuvées par une large majorité de Musulmans :
• 72% des Musulmans indonésiens, 84% des Musulmans pakistanais, 74% des Musulmans bangladais, 74% des Musulmans égyptiens, 71% des Musulmans nigérians soutiennent la charia comme la seule loi dans leurs pays respectifs.
• 85% des Musulmans pakistanais, 81% des Afghans, 70% des Musulmans égyptiens approuvent les punitions les plus cruelles de la charia, comme l’amputation des mains des voleurs.
• 86% des Musulmans pakistanais, 84% des Afghans et 88% des Musulmans égyptiens approuvent la lapidation pour adultère.
• 75% des Musulmans pakistanais, 79% des Afghans et 88% des Musulmans égyptiens sont en faveur de la peine de mort pour apostasie.
• 91% des Musulmans irakiens et des Musulmans afghans veulent que la charia soit la loi officielle de leurs pays.
Et aux USA, à chaque fois que la loi islamique entre en conflit avec la loi américaine, c’est la loi américaine qui progressivement s’efface.
En novembre 2012, une mère musulmane était jugée pour avoir battu sa fille adolescente. Cette dernière, ayant refusé un mariage arrangé, fut prise en flagrant délit de … discussion avec un garçon à l’école qui n’était pas le futur mari. Son père, un pieux musulman, poignarda sa fille au cou et admit qu’il avait essayé de la tuer. Le couple fut relâché, libre, avec 2 années de probation pour la mère. Cela ne s’est pas passé au Yemen, en Iran, en Afghanistan, etc. mais à Phoenix, Arizona. C’est la charia en Amérique : le crime d’honneur n’est pas sanctionné par l’islam, mais encouragé, et la justice américaine s’est inclinée.
• En décembre 2012, un chef des Frères musulmans d’Egypte, organisation aujourd’hui déclarée comme terroriste par le gouvernement égyptien, prêchait dans une mosquée de Brooklyn. La police de New York arrêta, non le prédicateur de haine, mais une personne qui protestait contre les atrocités commises en Egypte par les Frères musulmans. Personne n’a la droit de critiquer l’islam ou ses représentants, même à Brooklyn.
• Au cours du même mois, un juge fédéral appliqua la charia et fit condamner un capitaine de la police de Tulsa, qui fort de ses droits accordés par le Premier Amendement, refusa que ses subordonnés soient obligés d’assister à une « dawah » (prosélytisme islamique) dans une mosquée de Tulsa.
• En juin 2013, il fut révélé que de l’argent public avait été utilise par l’Aéroport de San Francisco pour construire des locaux permettant aux Musulmans de se laver les pieds avant leurs prières.
• Dans le Minnesota, l’université catholique de St Thomas installa en janvier 2013 des mini mosquées et des lieux d’ablution pour les étudiants musulmans. Où sont les mini églises et les bancs de prière dans les madrasas ? Aucune réciprocité dans l’islam. Des non Musulmans ne peuvent pas prier dans les mosquées. Les non Musulmans ne peuvent pas faire du prosélytisme dans les mosquées. Cette université catholique se soumet à cette idéologie qui inspire le massacre des chrétiens à travers le monde. C’est à la fois étonnant et effrayant.
Les écoles publiques en Floride enseignent que Mahomet est le Messager de Dieu.
Dans l’Indiana, des familles musulmanes font du prosélytisme de classe en classe, distribuent impunément des livres, de la littérature islamique, des coran.
• Dans une école publique du Texas, un professeur demanda aux filles de porter la burqa, comme vêtement alternatif, et de déclarer devant la classe que les terroristes musulmans devaient être appelés des combattants pour la liberté. (World Net Daily)
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• Dans le Maryland, les étudiants musulmans réclamèrent des salles de prière à l’école.
Dans le Tennessee, une école primaire supprima le porc pour ne pas offenser les élèves musulmans, et dans les écoles publiques, les enfants dessinent les 5 piliers de l’islam…
• L’école publique de Nashville éduque les enfants aux mensonges de l’islam, Où sont les dessins d’enfants du Christ sur la Croix ? Qui enseigne le Rashi ou le Chumash dans les écoles publiques ?
Ce n’est plus de l’éducation publique, mais de la « dawah ».
Parfois, des patriotes s’opposent au prosélytisme musulman dans les écoles, comme cette maman de l’Ohio, qui parvint à faire interdire une vidéo d’endoctrinement à l’islam, ou comme ces centaines de parents en Floride, qui, en novembre 2013, protestèrent contre le prosélytisme et l’endoctrinement islamique des élèves, via un livre scolaire, intitulé « l’Histoire du Monde » qui consacre 32 pages à l’islam et à l’empire musulman, mais pas la moindre ligne sur les autres religions.
A New York, la police applique aussi la charia : les officiers de police ont l’ordre de ne pas dresser de PV pour les voitures parquées illégalement à l’extérieur des mosquées. La police de NY permet aux Musulmans de ne pas respecter les lois, simplement parce qu’ils sont Musulmans. Les citoyens non Musulmans eux, par contre, seraient drôlement pénalisés s’ils ne respectaient pas les lois. Si une personne se garait en double file pour se rendre à l’église, il recevrait immédiatement une amende. (comme en france)
D’autres Musulmans prient dans les rues, empêchant les gens de passer.
Pendant ce temps, les médias et la justice ferment les yeux sur les abus dont les Musulmans se rendent coupables envers leurs propres enfants. En octobre 2013, un étudiant d’une école islamique de l’Ohio déclara que si les élèves ne connaissaient pas les textes coraniques par cœur, comme exigé par les « professeurs », ils étaient enchaînés à un mur par leurs poignets et leurs chevilles et frappés avec un long bâton.
Les imams des deux plus grandes mosquées de Sacramento avaient affirmé en juin 2013 que Mahomet avait interdit la musique. Mais les médias, au lieu d’exercer leur métier et dénoncer cette aberration, bâillaient aux corneilles, normal, il ne fallait surtout pas critiquer de « pieux musulmans ».
Et pendant ce temps, le CAIR, (Council on American – Islamic Relations) vitrine des Frères musulmans en Amérique, lié à l’organisation terroriste du Hamas, très influent et protégé par l’Administration Obama, une cinquième colonne qui veille à l’islamisation de l’Amérique et à l’instauration de la charia grâce à la traitrise du Président américain, avance, sans aucune opposition de la part de la caste politique.
Personne ne fut particulièrement alarmé, encore moins choqué, quand il fut révélé qu’un imam américain, lié au CAIR, Khalid Yasin, inspira le « pieux » Musulman qui égorgea le jeune soldat Lee Rigby dans une rue de Londres, ni quand un ex-fonctionnaire du CAIR-NY, Cyrus Mc Goldrich, justifia la décapitation de Lee, sous prétexte que les soldats britanniques et américains commettaient chaque jour les pires atrocités contre les Musulmans. Personne ne s’inquiéta quand le CAIR conseilla à la famille d’un jihadiste mort pour la cause d’Allah de ne pas parler au FBI…
Le CAIR travaille à instaurer la charia aux USA et ce, de plusieurs façons, toujours avec la complicité de l’Administration Obama. Par exemple, dans le Kentucky, il assigna DHL en justice pour leur imposer les horaires de prière sur le lieu de travail. De tels procès ne servent qu’à soumettre les infidèles à l’islam.
L’Administration Obama a encouragé les efforts du CAIR pour répandre l’islam et sa loi islamique, la charia, en 2013. Pour la première fois, les Frères Musulmans et autres groupes d’islamistes suprémacistes peuvent compter sur la collaboration d’une Administration pour imposer la loi islamique, ce système juridique totalitaire de l’oppression islamique, à l’Amérique.
Au Tennessee, le Département de la Justice de l’Administration Obama a annoncé son intention de criminaliser la liberté d’expression sur les médias sociaux, et censurer tout message ou commentaire que les Musulmans trouveraient offensifs. AFDI/SIOA appela à protester contre cette tentative d’imposer le délit de blasphème islamique aux Américains et dans une ville de 10.000 habitants, deux mille patriotes répondirent à l’appel.
Conformément au “voeu” d’Obama: “le futur ne doit pas appartenir à celui qui dénigre le prophète de l’islam”. L’auteur de la vidéo sur Mahomet, qui selon la fausse allégation de l’Administration Obama fut responsable de l’attaque de Benghazi le 11 septembre 2012, fut condamné et emprisonné et devint ainsi le premier prisonnier politique d’Obama. Le « coupable » fut relâché en août 2013 et placé en « liberté surveillée ».
En novembre 2013, un Musulman reçut une indemnité de 66.000 dollars, après avoir été licencié pour refus de raser sa barbe islamique selon les règles en vigueur dans la Société qui l’employait. Cette décision inique pourrait mettre la Société, American Patriot, en faillite. Là est tout le danger de cette soumission aux revendications musulmanes : les organisations des Frères Musulmans demandent que les non-Musulmans adhèrent à la charia, sinon, ils vous détruiront. Et ils utilisent les lois américaines pour imposer la loi islamique. Les islamistes suprémacistes grugent miette par miette la « clause d’établissement » du Premier Amendement à la Constitution des USA et impose, peu à peu l’islam aux sociétés laïques.
Les poursuites judiciaires introduites par les Musulmans contre Hertz, Wal-Mart, Target, Disney et autres entreprises américaines afin d’obtenir des droits spéciaux et divers accommodements religieux, furent couronnées de succès. Des droits spéciaux furent ainsi créés pour une classe spéciale de personnes, qualifiées par le coran de « la meilleure communauté qui soit », supérieure aux kouffars. Peu importe, si cela va à l’encontre des droits individuels et de la séparation de la religion de l’état. Rien n’est de trop pour les Musulmans, dans l’Amérique d’Obama.
Voyez le contraste : les Catholiques sous le régime d’Obama n’ont pas le droit de refuser l’avortement dans des hôpitaux catholiques. Aucun « accommodement » n’est accordé à cette confession religieuse de la part d’Obama, seul l’islam est digne de sa bienveillance présidentielle.
Les organisations des Frères Musulmans ont conforté leur emprise sur l’Administration Obama en 2013, tandis que les médias « mainstream » tournaient en ridicule Michele Bachman ou quiconque osait suggérer que cette influence (malsaine et dangereuse) existait bel et bien. Et pourtant, pour la première fois de son histoire, l’Amérique soutient les forces liberticides pro-charia sur une large échelle, les forces liberticides de ce même ennemi qui nous frappa le 11 septembre 2001. Ce soutien a abouti à faire tomber l’Egypte, la Libye et peut-être également toute l’Afrique, aux mains des régimes islamiques suprémacistes.
Il n’est dès lors pas surprenant de constater que notre culture ait aussi facilement accepté les « traditions » de la charia : crimes d’honneur, excisions, mariages forcés, pédophilie légitimée via le mariage avec des fillettes dès l’âge de 9 ans, etc.
70% des Musulmans américains pensent que la polygamie devrait être légalisée aux USA, nous avons déjà plus de 100.000 familles polygames ici en Amérique.
En juillet dernier, lorsque le FBI mena une campagne de sensibilisation au terrorisme, via des affiches, postées sur les bus, montrant les photos de 16 terroristes recherchés – tous de bons Musulmans – les gauchistes et les suprémacistes islamiques se plaignirent que de telles affiches étaient islamophobes et elles furent retirées. Pourtant, cette campagne était parrainée part le « Rewards for Justice « (RFJ) programme antiterroriste du Diplomatic Security Service (DSS). (Le Secrétaire d’État des États-Unis offre des récompenses pour toute information qui empêche ou mène à la résolution de crimes terroristes internationaux. Ce programme a déjà versé plus de 100 millions de dollars de primes.)
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La ville de Seattle refusa l’autorisation à mon groupe, l’AFDI, de placer à nouveau ces affiches.
Les suprémacistes islamiques, ennemis de la liberté d’expression, remportèrent aussi une victoire à Boston. Mon organisation AFDI essaya de poster des affiches pro-Israël, afin de contrer les affiches de propagande anti-israélienne, qui fleurissaient dans la ville.
Le texte de mon affiche appelait à soutenir Israël :
« Dans une guerre entre l’homme civilisé et le sauvage, soutenez l’homme civilisé. Soutenez Israël. Combattez le jihad.”
Ce fut rejeté et nous avons entamé des poursuites judiciaires.
Les médias maintream essayèrent de justifier l’attentat du Marathon de Boston par l’attitude peu accueillante des Américains envers les immigrants, (tactique habituelle de la culpabilisation des peuples de souche) alors que le Département de la Sécurité intérieure et le FBI reconnurent leur responsabilité. Ils avouèrent n’avoir pas tenu compte des avertissement des services secrets russes sur les activités jihadistes de Tamerlan Tsarnaev et ne le placèrent jamais sous surveillance.
Obama a ces morts et ces blessés sur la conscience : les Russes avaient prévenus le FBI de la dangerosité potentielle de Tamerlan Tsarnaev… avant l’attentat terroriste du Marathon de Boston, mais le FBI n’a pas traité l’information correctement. Il ne savait probablement pas comment interpréter les renseignements reçus, vu qu’il lui est interdit d’étudier les motivations et les objectifs des jihadistes et qu’il est sommé d’écarter tout rapport avec l’islam.
• Le 11 septembre 2013, dans une école de Boston, les élèves récitèrent une prière musulmane au lieu du Serment d’Allégeance.
• Quand nous dénoncions la persécution des homosexuels dans les pays musulmans, via une campagne d’affiches, la responsable de la Commission des Droits de l’Homme, la transexuelle Theresa Sparks soutint la charia et dénonça notre initiative.
Ou se trouvait Theresa Sparks quand un gang musulman cibla des homosexuels à San Francisco dans une série d’attaques violentes, leur tirant au visage avec des pistolets BB (pistolets à air conçu pour tirer des grenailles de plomb) en filmant leurs méfaits ? Un autre gang musulman fit une douzaine de victimes, rien qu’en une seule soirée, filmant leurs agressions avec une caméra-vidéo qui fut confisquée par la police, ainsi que leurs fusils BB. Le département de police essaya d’étouffer l’affaire, mais un officier écoeuré divulgua les faits aux médias. Sans son courage, jamais ces violences homophobes de la part de Musulmans n’auraient été révélées au public.
Les Musulmans choisirent leurs victimes, car elles « semblaient » être « gays ». Aucune réaction du côté de Sparks, la responsable de la Commission des Droits de l’Homme.
Mais dans les médias, seuls les Musulmans sont les victimes.
L’Amérique, à l’instar des pays européens, s’enfonce de plus en plus dans cette propagande de victimisation véhiculée par les médias et les films. (A croire que les Musulmans sont des anges et les non Musulmans des êtres ignobles.)
• En décembre 2013, la société de production et de distribution de films, de téléfilms et de mini-séries télévisées HBO, consulta le groupe islamiste CAIR afin de réaliser un film de propagande pour lutter contre « l’islamophobie ».
Tandis que les Chrétiens sont persécutés et massacrés dans les pays musulmans et que le jihad contre l’Etat juif d’Israël se poursuit sans relâche, nous sommes soumis à cette propagande mensongère grotesque de la « victimisation » et de la « stigmatisation » des Musulmans par les islamophobes. Goebbels agit de même à son époque : les « Nazis » aussi étaient les « victimes »…
Des organisations comme le CAIR, liées aux groups terroristes, furent donc consultées pour la réalisation de ce film de propagande.
Il s’agissait de créer et vendre une fiction, en concertation avec les groupes musulmans, qui démontrait toute la souffrance des Musulmans, victimes de l’islamophobie, de la haine antimusulmane, du sectarisme raciste-islamophobe antimusulman, etc. Bref, toutes les remontrances habituelles exprimées par les éternels stigmatisés.
Des géants d’Hollywood comme Frank Capra et John Ford tournèrent des films de propagande pendant la seconde guerre mondiale, mais pour défendre l’Amérique. Soixante ans plus tard, Hollywood réalise des films de propagande en faveur de l’ennemi des U.S.A.
Quand HBO va-t-il tourner un film sur les non Musulmans persécutés, égorgés dans les pays musulmans sous la charia ?
Quand HBO va-t-il faire un film sur la guerre menée par les suprémacistes islamiques contre les gouvernements laïques en Afrique et au Moyen Orient ?
Quand HBO va-t-il réaliser un film sur les Juifs fuyant l’Europe, devenue de plus en plus dangereuse et violente, à cause de son islamisation ?
Quand HBO va-t-il produire un film sur les gens lucides, qui se battent contre le jihad et la charia, et voient leur réputation et leur vie détruites par les suprémacistes islamiques et leurs partisans gauchistes ?
Ces films là seraient de véritable films d’horreur.
La triste réalité, en opposition à cette fiction de propagande pro-islamisation, c’est de constater la progression du jihad furtif, tandis que le jihad violent continuait ses méfaits aux USA en 2013.
Le directeur sortant du FBI, Robert Mueller, avait averti les Américains que les jihadistes en Amérique représentaient le plus grave problème relatif à la sécurité du pays. D’aucuns pourraient croire que la majorité des Musulmans en Amérique allaient s’opposer aux jihadistes, pas du tout, et récemment un imam, en faveur du jihad, fit une tournée très fructueuse de collecte de fonds à travers les USA.
Les jihadistes musulmans « américains » s’expriment de plus en plus ouvertement et de manière effrontée sur leurs sentiments et leurs projets.
A Memphis, l’imam Yasir Qadhi a été filmé en train d’éructer sa haine vicieuse et abjecte des Juifs, en déclarant que les Juifs et les Chrétiens étaient « sales » et que les Musulmans étaient autorisés à prendre leur vie et leur bien au cours du jihad.
• Un Musulman qui plaida coupable en août 2013, suite à des accusations de terrorisme, déclara : « Le but de l’islam est de conquérir le monde et l’épée du jihad est le seul moyen d’atteindre cet objectif sacré… ».
• A Dearborn, Michigan, un Libanais avait hissé un drapeau américain et un drapeau israélien devant sa maison. Mal lui en prit : des Musulmans du coin, en colère, l’inondèrent de menaces, au point qu’il déclara se sentir plus en sécurité au Liban.
• Un Musulman de Dearborn appela à tuer les manifestants anti-islam.
• A New York, des pro-Frères Musulmans égyptiens ont manifesté contre la parade de Thanksgiving.
• Au cours de l’ « American Muslim Day Parade » à New York, le 22 septembre dernier, les Musulmans ont défilé vers la Madison Avenue en agitant les drapeaux noirs du jihad et en chantant : « Nous sommes des Musulmans, des Musulmans puissants, puissants ».
• Il fut révélé que le Musulman américain qui planifia l’attentat, visant à tuer des milliers de gens lors de la cérémonie de l’illumination de l’arbre de Noël à Portland, dans l’Oregon, avait réalisé une vidéo sur le jihad du « martyre », afin de glorifier les meurtres qu’il espérait commettre.
• En 2013, les USA continuèrent à importer le jihad ; des « réfugiés » d’ Al-Qaïda viennent en Amérique, bénéficient de notre système de sécurité sociale, pendant qu’ils tournent des vidéos, se mettant en scène en tenue de combat, les armes à la main.
Selon un informateur du FBI, des talibans vivent en Amérique. Il a ajouté : « ils peuvent commettre un attentat à n’importe quel moment, ils détestent l’Amérique, nous avons des ennemis, vivant sur notre sol, qui pourront un jour tuer d’innocents américains. »
L’Amérique continue aussi à exporter le jihad: un musulman américain tué en Syrie a laissé une vidéo dans laquelle il disait: “Nous sommes venus pour tuer tous ceux que nous rencontrerons sur notre chemin. »
Un Musulman de Chicago fut arrêté pour avoir planifié un voyage en Syrie afin de rejoindre les jihadistes syriens. En dépit de l’application de nombreuses lois visant à arrêter le recrutement de jihadistes dans le Minnesota, de jeunes Musulmans continuent à s’engager avec le groupe jihadiste al-Shabab, celui qui perpétra la terrible attaque du centre commercial de Naïrobi. Trois Musulmans de NY furent accusés d’avoir combattu avec al-Shabab.
• Un imam de Floride, Hafiz Khan, fut déclaré coupable d’avoir envoyé de l’argent aux talibans.
• A New York, un Musulman fut accusé d’avoir essayé de se procurer auprès du gouvernement iranien une centaine de missiles « sol-air ».
• San Francisco fut placé en état d’alerte maximum suite à une menace terroriste.
• En juillet 2013, à Denver, un islamiste autoproclamé menaça de détruire les Catholiques et les Mormons. Un Musulman du Nord Dakota fut arrêté pour avoir projeté une attaque contre une synagogue.
La liste des actes « d’amour, de tolérance et de paix » inspirés par la Muse « islam » est encore bien longue…
Un cheikh saoudien, un certain M. al-Arefe, déclarait récemment publiquement : « Se consacrer au jihad pour la gloire d’Allah, avoir la volonté de répandre le sang, de réduire les crânes en bouillie et de briser les membres pour l’amour d’Allah et pour défendre l’islam, est indubitablement un honneur pour le croyant. Allah a dit que si un homme combat les infidèles, les infidèles ne pourront se préparer à se battre »
Charmant, ce poète islamiste…
Et l’année 2014 commence bien mal :
le Maire de New York, de Blasio a déclaré vouloir inscrire trois jours fériés musulmans dans le calendrier scolaire : l’Eid al-Fitr, l’Eid al-Adha et le nouvel an lunaire. Les écoles seraient fermées ces jours là. Mais il hésitait encore pour le festival hindu Diwali.
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photo. (credit: Jim Smith/WCBS 880)
USA – Europe- Australie : même stratégie de conquête islamique, même complicité des dirigeants politiques, qui privilégient les minorités musulmanes, s’aplatissent devant leurs revendications « religieuses » au détriment de leur peuple respectif.
Ne jamais oublier que l’objectif déclaré du djihad « furtif » et « sournois » est d’infiltrer soigneusement les nations à majorité non-musulmane et les détruire tranquillement de l’intérieur, jusqu’à ce que la population musulmane devienne majoritaire, et lancer alors le jihad armé, le jihad de conquête.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source: “Islamisation of America in 2013” by Pamela Geller – Atlas Shrugs (résumé d’extraits, traduits, adaptés et commentés par Rosaly)
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lundi 23 décembre 2013

Géopolitique : Un changement planétaire d’une importance majeure

  

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Cela ne se dit pas en France, je sais, ou cela se dit fort peu. Mais nous sommes en train d’assister à un changement planétaire d’une importance majeure. Comme je l’anticipais depuis l’élection de Barack Obama en 2008, et comme je l’anticipais davantage encore depuis la réélection de celui-ci, qui m’est apparue comme bien davantage qu’un cataclysme, les Etats Unis se retirent de la surface du monde.
Non seulement les coupes dans les budgets militaires décidées année après année par l’administration Obama fait que la supériorité stratégique de l’armée américaine, qui lui conférait une puissance hégémonique s’érode, mais l’endettement du pays, qui le mène vers une situation préoccupante, et qui est un endettement délibéré, mené aux fins de faire glisser les Etats-Unis dans la direction d’un socialisme à l’européenne, rend celui-ci dépendant de ceux qui lui font crédit, et lui interdit de mener des opérations extérieures coûteuses.
S’ajoute à cela la politique étrangère menée par l’administration Obama : les capacités américaines d’endiguement de la Chine montrent nettement des faiblesses, et il est clair que la Chine va tout faire pour s’emparer d’îles au large du Japon ou des Philippines pour accroître ses eaux territoriales et prendre le contrôle de routes maritimes et aériennes cruciales pour les autres économies asiatiques. Le « nouveau départ » promis par Obama grâce à l’action d’intermédiaire de Hillary Clinton se traduit cinq ans après par une réaffirmation de la puissance russe sur l’Europe centrale et sur l’Ukraine, ainsi que par des avancées russes majeures au Proche-Orient. L’Europe occidentale elle-même, l’Allemagne tout particulièrement, se rapproche de la Russie et en dépend pour ses fournitures énergétiques.
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Ce qui se trame avec l’Iran depuis la lamentable comédie de Genève il y a quelques semaines n’est que la continuation de ce que je viens d’écrire. Barack Obama, je l’ai déjà noté, voulait un monde musulman sunnite aux mains des Frères musulmans. Il voulait un rapprochement avec la république islamique d’Iran. Après avoir semblé opter pour la prise du pouvoir par les Frères musulmans en Syrie, il s’est heurté au veto de la Russie et des mollahs, et il a reculé. L’Arabie Saoudite, qui n’est pas du tout amie des Frères musulmans a lancé une contre offensive en finançant la prise du pouvoir par le général Sissi. Obama a compris que le monde musulman sunnite ne tomberait pas aux mains des Frères Musulmans, mais il lui restait le rapprochement avec la République islamique d’Iran. Et celui-ci est chose faite. Aucun « accord » n’a été signé à Genève. Obama, et les Européens à sa remorque, ont décidé de fermer les yeux sur la nucléarisation de l’Iran, qui va conduire celui-ci vers l’arme nucléaire. Ils ont accepté de fermer les yeux en échange de l’espoir de vendre ce qu’ils peuvent vendre à l’Iran. L’Iran étant dès lors la puissance qui monte au Proche-Orient, et l’Iran étant déjà sous la protection de la Russie, c’est toute la région qui se tourne vers la Russie, car l’Arabie Saoudite et l’Egypte n’ont plus confiance en les Etats-Unis. Israël discerne que l’allié américain n’est plus ce qu’il était, vacille et peut trahir. La Turquie elle-même se rapproche de l’Iran et sait que la Russie est juste au Nord.
Obama a quasiment éliminé les Etats Unis de l’équation proche-orientale, et comme je l’ai écrit plus haut, ce n’est pas pour autant qu’il se tourne stratégiquement vers l’Asie, non. La planète qui vient sera « multipolaire », comme le souhaitait Obama, et comme le souhaitent certains Européens : elle sera dominée par un cartel de régimes autoritaires. Les capitales seront Pékin, Moscou, et sans doute Téhéran. L’Europe est en déclin. Les Etats-Unis avec Obama ont choisi le déclin et le repli.
Si l’on regarde les données des économies chinoises ou russes, on voit que ce ne sont pas des pays développés au sens où l’Europe et l’Amérique du Nord sont constituées de pays développées, et on voit que ce sont des pays où, à la différence de ce que font les Etats Unis sous Obama, on compense les difficultés économiques par l’intimidation armée.
La planète qui se dessine sera moins libre, moins stable. La pax americana dont le monde a pu jouir pendant six décennies prend fin. Un successeur d’Obama tentera-t-il de la recréer ? Rien n’est moins sûr, et le cas échéant, ce ne sera pas facile.
© Guy Milliere publie dans Les4verites.com
http://www.dreuz.info/2013/12/un-changement-planetaire-dune-importance-majeure/?utm_source=feedburner#sthash.hQ3f1IYg.dpuf
vu ici

dimanche 17 novembre 2013

Islamisation des Etats-Unis (aussi) : rite musulman sanglant dans New-York

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/article-islamisation-des-etats-unis-aussi-rite-musulman-sanglant-dans-new-york-121168202.html
Comme au Danemark (voir article précédent), des mahométans chiites se sont rassemblés pour leur rite musulman d’Achoura le 14 novembre dans New-York et pour la première fois se sont fouettés en public jusqu’au sang avec des chaînes et entaillés le crâne avec des couteaux de boucher pour expier les manquements de leurs mahométans d’aïeux et revivre le martyr du petit-fils de Mahomet (guerre et malheur sur lui).
Les New-Yorkais apprécieront leurs nouveaux immigrants qui s'intègrent parfaitement dans la société américaine... Merci qui ? Merci Obama le musulman qui a laissé s'installer ce folklore violent d'un autre âge au pays de l'Oncle Sam.

dimanche 10 novembre 2013

5 novembre 2013 : un jour sombre pour l’Amérique

merci Claire Dionne


Trois élections ont eu lieu le mardi 5 novembre aux Etats-Unis. Sous différents aspects, elles envoient un message qui n’incite pas à l’optimisme.

La première est l’élection au poste de maire de la ville de New York. Pour la première fois depuis 1994, New York aura un maire démocrate. Cela signifie qu’il aura fallu près de vingt années pour que l’héritage laissé par le désastreux David Dinkins soit effacé des mémoires : sous David Dinkins, New York était, faut-il le rappeler, une ville en situation de banqueroute financière, et une ville où les agressions étaient nombreuses, une ville aussi où des quartiers, tels le South Bronx étaient dans un état de délabrement digne de villes du tiers monde. Le souvenir de l’héritage de David Dinkins est donc effacé. Les années où Rudy Giuliani a redressé la ville sont effacées aussi. Les années Michael Bloomberg, où le redressement s’est consolidé, même si Bloomberg a fait montre d’inclinations environnementales et diététiques étranges et parfois dignes d’un écologiste à l’européenne, vont elles-mêmes s’effacer.

Il est socialiste : il ne cesse lui-même de l’affirmer
Le nouveau maire de New York, Bill de Blasio (né Warren Wilhelm, Jr) incarne cet effacement. Il n’est pas simplement démocrate. Il est socialiste : il ne cesse lui-même de l’affirmer. Il a eu des sympathies marquées pour l’Union Soviétique au temps où celle-ci existait encore : il l’a affirmé à plusieurs reprises, jusque dans les années récentes. Il a travaillé pendant dix ans pour les sandinistes, ce mouvement marxiste du Nicaragua qui a remplacé un dictateur, Anastasio Somoza, par une dictature soutenue par l’Union Soviétique et par le régime castriste de Cuba : et il ne s’en cache pas. Il s’est rendu plusieurs fois à Cuba et s’est prononcé aussi en faveur du régime castriste. Il a été membre du New Party, un parti explicitement socialiste auquel Barack Obama a lui-même appartenu. Il a bénéficié du soutien d’ACORN au temps où cette organisation existait et ne s’était pas encore auto-dissoute après qu’il ait été révélé qu’elle entendait oeuvrer à la légalisation de la présence sur le sol américain de prostituées mineures venues d’Amérique centrale.

Il a, bien sûr, soutenu des mouvements tels qu’Occupy Wall Street. Il n’a jamais travaillé de sa vie, sinon dans la politique politicienne et a, précisément, commencé sa carrière dans l’entourage de David Dinkins : c’est là qu’il a rencontré son épouse, une activiste gauchiste qui était militante lesbienne à l’époque et a publié un texte sur le sujet.

Sur quel programme a-t-il été élu ?
Des promesses d’augmentation massive d’impôts pour les plus riches, dans une ville où les impôts sont déjà très élevés. Des promesses de création d’emplois publics, de rétributions financières aux syndicats censés garantir ces emplois. Des promesses de redistribution et de construction de logements sociaux. Des promesses aussi de veiller à ce que la police n’exercer aucune activité de « harcèlement ». Il s’agit donc de tenter d’acheter, classiquement, les voix des uns avec l’argent des autres, d’accroître la fonction publique, quitte à créer des emplois inutiles, et de s’assurer le soutien de groupes de pression. Il n’est pas du tout certain qu’il pourra tenir toutes ses promesses, car, pour nombre d’entre elles il lui faudra l’aval du gouverneur de l’Etat de New York. Néanmoins se profile le spectre d’un retour à la banqueroute et à l’insécurité. Ceux qui ont envie de retrouver un New York coupe gorge, avec quartiers insalubres, seront comblés. Les très riches seront indifférents : ils vivent dans un autre univers. Les moyennement riches vont fuir vers le New Jersey, Long Island, New Rochelle, Yonkers. Les financiers pourront être tentés de quitter Wall Street. New York est peuplée d’une majorité de membres de « minorités », et ne compte plus que trente pour cent de WASP, White Anglo Saxon Protestants. Les Juifs votent massivement démocrate, quel que soit le candidat, et le fait que Bill de Blasio en travaillant pour les sandinistes, a travaillé pour des antisémites qui ont détruit la synagogue de Managua et chassé la communauté juive du pays ne les a pas dérangé : ils ont voté pour de Blasio à hauteur de 78%. Consternant.

Des tendances lourdes sont à l’oeuvre. Elles sont à l’oeuvre dans toute l’Amérique où les « minorités » ont un poids de plus en plus important et votent démocrate, quel que soit le démocrate, avec une remarquable indifférence à tout ce qui peut entacher le passé du démocrate en question.

La deuxième élection est la réélection de Chris Christie au poste de gouverneur du New Jersey. Si l’élection de Chris Christie a un premier mandat a été un événement légitimement salué, puisque Chris Christie a été le premier républicain élu depuis longtemps à ce poste, il a ensuite gouverné comme un centriste, voire comme un démocrate, a pris publiquement des positions hostiles aux tea parties, s’est affiché tout aussi publiquement avec Barack Obama, contribuant à la réélection de celui-ci. Chris Christie incarne aujourd’hui l’aile « modérée » du parti Républicain, l’appareil du parti, et aussi une force d’inertie : quoi qu’il dise, les dépenses du New Jersey n’ont pas baissé, les taxes et impôts de l’Etat non plus, le chômage est aussi élevé dans l’Etat que lorsqu’il a été élu à un premier mandat.

Il a été réélu en pratiquant le clientélisme, en obtenant des subventions du gouvernement fédéral, et en se montrant « consensuel ». Cela fait de lui un prétendant sérieux à l’investiture républicaine en 2016, et, dirai-je, un prétendant sérieux à une défaite républicaine. Après le « modéré » John McCain qui a voulu faire une campagne impeccable contre Obama, sans attaquer celui-ci concernant son passé, et après le « modéré » Mitt Romney, qui a oscillé entre positions mordantes contre Obama et positions « consensuelles », pourquoi le parti Républicain ne choisirait-il pas un candidat « modéré » ? Je vous le demande. Et pourquoi ne contribuerait-il pas à l’élection de Hillary Clinton, grande favorite dès aujourd’hui ? Ni John McCain ni Mitt Romney n’ont su mobiliser la base du parti Républicain. Mitt Romney n’a pas su attirer les gens qui se sont levés contre Obama avec les tea parties. Chris Christie n’a rien pour attirer ces gens. Le parti Républicain pense qu’en ciblant le centre et les indécis, il a des chances de l’emporter. Le malheur pour lui est que les Démocrates visent aussi le centre et les indécis, et, lorsqu’il s’agit de promettre de la redistribution, feront toujours mieux que les Républicains.

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La troisième élection est celle au poste de gouverneur de la Virginie. Elle a vu s’affronter un lobbyiste Démocrate qui a travaillé pour les Clinton, Terry McAuliffe, et un Républicain soutenu par les tea parties, Ken Cuccinelli. Le lobbyiste démocrate l’a emporté, de justesse : il avait contre lui des histoires financières troubles, mais elles n’ont eu aucun poids. Il avait pour lui des promesses de redistribution.

Lorsqu’il est apparu qu’il risquait de perdre, un candidat libertarien a fait son apparition qui a ôté à Cuccinelli juste assez de voix pour qu’il perde, et ce candidat s’est révélé avoir été financé par des soutiens de Barack Obama (tout en étant soutenu par le Cato Institute, hélas). Cuccinelli a subi, par ailleurs, une campagne de diffamation d’une rare violence, digne, elle aussi, des campagnes menées par Obama contre ses adversaires. La débâcle que constitue la mise en place de l’Obamacare (débâcle sur laquelle je reviendrai) a affaibli McAuliffe, mais pas assez pour qu’il perde.

Dois-je l’ajouter ? Le Parti républicain, qui a soutenu Chris Christie massivement, n’a pas soutenu Ken Cuccinelli, ou très modérément, si bien que McAuliffe a disposé pour sa campagne de deux fois plus de moyens financiers que Cuccinelli.

On a donc vu là que le passé trouble des candidats ne compte pas, car les « low information voters » sont nombreux, que les promesses de redistribution ont un effet croissant aux Etats Unis, que la diffamation de l’adversaire, aussi sordide soit-elle, paie, qu’au besoin, les démocrates peuvent susciter une candidature de division pour gagner, et que le Parti républicain « officiel » préférait la victoire d’un démocrate à celle d’un Républicain soutenu par les tea parties. McAuliffe doit aussi sa victoire à un changement de la population de Virginie, Etat où sont installés des immigrants de fraîche date et un nombre croissant de gens travaillant pour l’administration fédérale à Washington. La Virginie a longtemps été un Etat conservateur, grâce à un électorat travaillant pour les bases militaire de l’Etat.

Tout n’est pas perdu, mais il faudrait vraiment un sursaut des tea parties, porté par des gens tels que Ted Cruz et une débâcle exacerbée de l’Obamacare pour inverser ce qui se dessine. Et ce qui se dessine n’incite pas à l’optimisme, non.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.



A propos de l'auteurGuy Millière, (spécialisation : économie, géopolitique). Titulaire de trois doctorats, il est professeur à l'Université Paris VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit, Economie de la communication et Maître de conférences à Sciences Po, ainsi que professeur invité aux Etats-Unis. Il collabore à de nombreux think tanks aux Etats-Unis et en France. Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, Conférencier pour la Banque de France. Ancien visiting Professor à la California State University, Long Beach. Traducteur et adaptateur en langue française pour le site DanielPipes.org. Editorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, Frontpage Magazine, upjf.org. Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman. Rédacteur en chef de la revue Liberalia de 1989 à 1992 Il a participé aux travaux de l'American Entreprise Institute et de l'Hoover Institution. Il a été conférencier pour la Banque de France, Il a participé à l'édition d'ouvrages libéraux contemporains comme La constitution de la liberté de Friedrich Hayek en 1994 dans la collection Liberalia, puis dans la collection « Au service de la liberté » qu'il a créée aux éditions Cheminements en 2007. Il a également été rédacteur en chef de la revue éponyme Liberalia de 1989 à 1992. Il a été vice-président de l'Institut de l'Europe libre ainsi que Président et membre du conseil scientifique de l'Institut Turgot. Il fait partie du comité directeur de l'Alliance France-Israël présidée par Gilles-William Goldnadel. Il est l'auteur de plus d'une vingtaine d'ouvrages.

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