mardi 21 janvier 2014

L’homme musulman est né pour être esclave de sa religion et tuer la démocratie

Croire en l’émergence d’états démocratiques dans les pays vivant sous la domination absolue de l’Islam revient à offenser sa Suffisante Majesté Islamonazie.
L’Islam, en tant qu’idéologie, instrumentalise la religion afin de « coloniser » la vie des hommes dans ses aspects personnels, sociaux, politiques et cultuels, et ne peut qu’être hostile à tout autre mode de gouvernement susceptible de donner aux gens les moyens de les détourner de son pouvoir despotique.
Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence
L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et d’instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.
Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires. Il est plus que ça, il est le père géniteur du nazisme et Hitler aurait pu être le clone de Mahomet si ce n’est son fils bâtard.
Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, état et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.
Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer
N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.
Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.
Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.
Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.
Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux ?
Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam
Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdits dans l’islam où une seule loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).
Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme
Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leur réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.
En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrites dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.
L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.
Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
Salem Benammar
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Les Yvettes d’hier sont devenues les Janettes d’aujourd’hui


Les diseurs de bonne aventure
Pierre Cloutier
Il est faux de prétendre que le projet de loi 60 n’a pas de fondement juridique. Le "père" de la Charte canadienne, Roger Tassé, l’a bien expliqué et le projet de loi a reçu l’aval de Mme L’Heureux-Dubé, ex-juge de la Cour suprême du Canada, qui a manifesté son appui public au projet de loi.
Il faut comprendre que le projet de loi propose de modifier la Charte québécoise des droits et libertés pour y inclure comme critères d’interprétation la neutralité de l’État, la séparation des religions et de l’État, le caractère laïc de celui-ci et l’égalité homme-femme et ces critères font l’objet d’unanimité de la part de TOUS les partis politiques présents à l’Assemblée nationale.
Une fois ces critères adoptés, la liberté de religion et son corollaire, la liberté de manifester sa religion, seront balisées par ces nouveaux critères et les tribunaux auront l’obligation d’en tenir compte, dans l’interprétation de ces deux droits.
C’est donc un sophisme de dire que le projet de loi va être rejeté automatiquement par les tribunaux, comme ont essayé de nous le faire croire avec prétention certaines personnes à l’intérieur du Barreau du Québec (sans consulter les membres), de la Commission des droits de la personne, du Conseil du statut de la femme ou autres institutions publiques infiltrées par 9 ans de pouvoir libéral.
Personne en matière de justice, n’a la vérité absolue et personne ne peut prévoir avec exactitude ce qui peut se passer dans la tête des décideurs juridiques au moment de rendre leur décision finale. Autrement dit, personne n’a de boule de cristal, pas plus qu’on peut être sûr du résultat final d’un match de hockey. Je le sais parfaitement : je suis un décideur juridique depuis plus de 30 ans.
Ceux et celles qui, dans certaines institutions publiques, se sont prononcées contre le projet de loi, sans consulter leurs membres, comme le Barreau du Québec, servent d’abord leurs opinions personnelles. Et cela me rappelle ce que disait un ancien juge de la Cour suprême des États-Unis : "Quand on juge, on porte d’abord un jugement subjectif sur les choses et ensuite on va chercher dans le droit et dans la jurisprudence ce qui fait notre affaire pour motiver notre jugement subjectif".
De toute façon, même si la Cour suprême du Canada décidait en dernier ressort de déclarer inconstitutionnelle l’interdiction des signes religieux ostentatoires dans l’espace civique, il restera toujours la clause nonobstant prévue par la Loi constitutionnelle du Canada de 1982 qui peut être utilisée par le gouvernement du Québec et renouvelée par la suite à tous les 5 ans par l’Assemblée nationale.
Une chose semble claire : plus le débat avance, plus il est raisonnable de penser que le gouvernement du Québec a le peuple derrière lui là-dessus et si le gouvernement du Parti Québécois est forcé d’aller en élection, entre autres, sur ce sujet, ses chances de victoire sont excellentes.
Et si ce dossier nous permet de nous mobiliser et de préparer le sprint final de notre combat pour l’indépendance nationale, n’hésitons pas une seule seconde.
En ce qui me concerne, mon choix est fait et je vais mettre mes réserves sur la gouvernance dite "souverainiste" de côté pour aider du mieux que je peux le gouvernement du Québec dans ce combat important pour notre avenir comme peuple et comme nation. Je n’ai absolument aucun doute à ce sujet. Aucun. Ce dossier sera raisonnablement le meilleur catalyseur du mouvement indépendantiste qu’on n’aura pas connu depuis longtemps, car cette fois-ci, on a la majorité des femmes avec nous. Les Yvettes d’hier sont devenues les Janettes d’aujourd’hui, une force énorme et ces femmes ne voudront jamais revenir dans l’esclavage des religions. Jamais.
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Sondage : le Parti québécois en terrain majoritaire


QUÉBEC - Le Parti québécois de Pauline Marois peut maintenant espérer remporter une majorité de sièges aux prochaines élections grâce à la débandade des libéraux dans les intentions de vote et à un appui fort de la charte de la laïcité chez les francophones.
Le coup de sonde de Léger, effectué pour l’Agence QMI, montre que pour la première fois depuis son élection en septembre 2012, le gouvernement Marois obtient un appui suffisant dans les intentions de vote pour obtenir une majorité parlementaire.
Le Parti québécois obtient 36 % des intentions de vote après répartition. Chez les francophones, cet appui augmente à 43 %.
« Mathématiquement, c’est une petite majorité pour le PQ. La dernière fois que ça s’est produit, c’était avant les élections », explique Christian Bourque, vice-président de la firme de sondage Léger.
Pour les libéraux, c’est la débandade. Le PLQ a perdu quatre points depuis décembre. Il obtient désormais 33 % des intentions de vote. Chez les francophones, le PLQ n’obtient plus que 25 % d’appui.
« IL EST OÙ, PHILIPPE COUILLARD ? »
La cote de popularité du chef libéral va de pair avec celle de son parti : la tendance est à la baisse subite. À la question « qui ferait le meilleur premier ministre du Québec », M. Couillard obtient 20 % d’appui, une chute de cinq points depuis novembre.
« Plusieurs se demandent il est où Philippe Couillard depuis un mois. Il est où depuis l’affaire Houda-Pépin ? Il est où depuis sa victoire dans une élection partielle ? Bien la réponse c’est qu’il est deuxième », lance M. Bourque.
Quant à Pauline Marois, elle trône en première place avec 27 % des appuis. « C’est une différence significative », dit Christian Bourque. « C’est un vide qui a un peu trop duré pour les libéraux. »
SATISFACTION À LA HAUSSE
Tous les indicateurs sont bons pour Pauline Marois. Le taux de satisfaction de son gouvernement a augmenté de cinq points de pourcentage depuis décembre : un bond de 33 % à 38 %.
Pour François Legault, la situation est moins rose. L’appui à la Coalition avenir Québec tombe à 17 %, une perte de deux points depuis décembre. Pour Québec solidaire, les intentions de vote restent stables à 8 %.
L’INTERDICTION DES SIGNES RELIGIEUX DE PLUS EN PLUS POPULAIRE
L’appui à la charte de la laïcité ne se dément pas. L’interdiction du port de signes religieux ostentatoires pour les employés de l’État obtient maintenant le soutien de 60 % des Québécois.
Jugée controversée par plusieurs, la mesure phare de la charte est appuyée par 69 % des francophones. L’interdiction des signes religieux est moins populaire chez les anglophones et les allophones, mais obtient tout de même 26 % de leurs appuis.
En septembre, au tout début du débat lancé par le ministre Bernard Drainville, l’interdiction recevait l’appui de 51 % des Québécois et 58 % des francophones.
La charte de la laïcité obtient quant à elle un appui de 48 % de la population. En septembre, cet appui était de 43 %.
« L’EFFET CHARTE »
« L’effet charte se fait sentir dans les intentions de vote », explique par ailleurs Christian Bourque, vice-président de la firme de sondage Léger. À l’extérieur des régions métropolitaines de Montréal et de Québec, le PQ obtient maintenant un appui solide de 44 % dans les intentions de vote.
Rappelons que seul le Parti québécois est en faveur de l’interdiction pure et simple du port de signes religieux ostentatoires chez les employés de l’État. Pour la Coalition avenir Québec et Québec solidaire, qui s’y opposent, la situation est plus critique. Près de 60 % des électeurs du parti de François Legault y sont favorables. La moitié des électeurs du parti de Françoise David se rangent aussi derrière cette idée. Près de 40 % des électeurs libéraux y sont d’ailleurs favorables.
« Si les élections se font sur l’enjeu de la charte, certains pourraient voter pour le PQ », ajoute M. Bourque.

Source
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2014/01/20140120-040757.html
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lundi 20 janvier 2014

Parlons-en des chartes et de la déclaration universelle…

Parlons-en des chartes et de la déclaration universelle…
« … on parle d’aller à l’encontre d’une charte des droits et libertés québécoise, qui elle va pas mal de pair avec la canadienne (même si le Québec ne l’a pas entérinée), qui elle-même découle de la Déclaration universelle des droits de l’homme… »
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Commençons par le grand débat de l’heure : le tchador, un vêtement ostentatoire.
Le tchador est un long voile traditionnel iranien qui ne laisse paraître que le visage et les mains. Cette semaine, on a demandé à Thomas Mulcair si des femmes ainsi vêtues pourraient travailler comme éducatrices ou enseignantes. Le chef néo-démocrate n’a pas répondu à la question.
Mulcair est le politicien qui avant même que le projet de Loi 60 fut présenté, a affirmé que le NPD la contesterait devant les tribunaux en réitérant qu’il trouvait inacceptable qu’une femme portant un foulard puisse perdre son emploi dans un CPE.
Thomas Mulcair, tolérerait-il que Monia Mazigh une militante et candidate sous la bannière NPD (2004), porte un vêtement correspondant au tchador ? En effet, lorsqu’elle paraît à la télé, elle est toujours vêtue des pieds à la tête ne laissant paraître que les mains et le visage...
Or, Philou Couillard-Porter a dit que nous n’avions pas à nous inquiéter puisque ce genre de femme n’existe pas en politique. Elles sont toutes retirées dans leur maison, prétend-il.
Ah oui !!!
Les défenseurs des droits de la personne, qui jouent à la vierge offensée, sont-ils conscients que le Québec PEUT et VEUT modifier SA charte ? Quand Charest a pris le pouvoir durant neuf ans ramassant de 32 à 46 % du vote selon les différents scrutins, on n’a pas questionné sa légitimité et il aurait pu modifier à sa guise la charte ou n’importe quelle loi québécoise. Pourquoi blâme-t-on le PQ qui veut le faire en tout respect de son DROIT de légiférer en toute matière relevant de sa compétence ?
À cause du préambule de la Constitution canadienne qui valorise la Suprématie de Dieu ?
J’ai une idée pour asseoir sérieusement la crédibilité de la suprématie des religions. Assurons la « crédibilité religieuse » de la manière suivante : Que Yahvé et Allah se présentent en personne devant la commission parlementaire. On verra bien ce qu’ils pensent des modifications proposées par la législation. Je suggère aussi que Sa Sainteté Raël à la tête d’une religion laïque reconnue sur le plan fiscal - faut le faire - vienne célébrer une méditation sensuelle complètement nu conformément au rite raélien.
Et on peut parler de quoi ensuite, ah oui !... la primauté du Droit.
Encore là, afin de prendre au sérieux la-chose-que-nous-ne-pouvons- pas-modifier-sans-être taxé-de-mécréance, établissons la liste de tous les juges « post-it », liste mise en preuve devant le très libéral Bastarache ex-juge suprême, nommé par Charest pour camoufler ses turpitudes juridiques, et exigeons leur démission afin d’assurer que la Justice n’est pas politiquement incorrecte et qu’aucune allégeance politique n’interfère dans le processus judiciaire à venir.
Bien sûr, on ne peut passer sous silence la sacro-sainte Liberté d’expression et le droit de manifester.
Mais pour cela, attendons de lire le jugement des diverses Cours sur l’inconstitutionnalité de la Loi 78 que dénonçait fort justement le Barreau du Québec, alors que le député libéral « critique actuel du ministre de la Justice », Gilles Ouimet, en était le bâtonnier.
Mais nous pouvons aborder la liberté constitutionnelle d’exprimer sa foi…
Nous avons eu droit cette semaine à un témoignage éloquent qui vient renforcer ma conviction que les choses doivent changer, indépendamment des études que l’on réclame à cor et à cri quand il s’agit du PQ ; ce que Bouchard-Taylor n’a pas fait quand il s’est agi pour eux de recommander de restreindre le DROIT des juges, des gardiens de prison, etc., à porter d’une manière ostentatoire des symboles religieux dans le cadre de l’exercice de leur profession.
La Dame qui a témoigné devant la Commission parlementaire est une immigrée algérienne arrivée au Québec depuis neuf mois. Lors d’une rencontre dont le but est de faciliter l’intégration des nouveaux venus, elle se fait dire par un fonctionnaire du ministère de l’Immigration du Québec de ne pas s’installer dans le Nord, car la viande de caribou n’est pas halal.
Elle voulait aussi savoir combien coûtent les services d’une coiffeuse. Le fonctionnaire (nous sommes ici dans une rencontre publique) lui répond que ce n’était pas nécessaire de savoir cela. Notons que lors de cette rencontre, elle portait le hijab et qu’elle a maintenant décidé de l’enlever.
La Dame raconte aussi qu’en allant chercher sa petite fille de deux ans dans une garderie privée subventionnée, elle a entendu le cri d’un enfant. Il regardait la télé avec les autres enfants et été surpris par le son aigu de l’alarme annonçant l’heure de la prière.
Enfin, Madame qui désire vivre dans un environnement laïc explique que lorsque son mari va chercher l’enfant, la dame éducatrice revêt son voile et ne lui serre pas la main. Elle termine en racontant qu’elle devait répondre à un questionnaire donné par une musulmane et qu’elle n’a pas osé dire qu’elle consommait de la boisson à la maison avec son mari.
Selon des témoignages qui se font persistants et répétitifs, des exemples comme ça, il y en a tout plein qui sont maintenant rendus publics !
Et Mère Teresa-Françoise David de Québec Solidaire s’est réjouie en pleine Commission que ce fonctionnaire, « un homme qui ne porte pas de voile », indique à la dame QUOI faire en tant que bonne musulmane.
Pour le moment ce ne sont que des directives qui régissent ces situations et le PQ propose que cela devienne une Loi. Est-ce trop demander que de modifier la charte des droits pour ce faire ?
Que penser aussi de cette infirmière voilée qui a refusé de donner des soins intimes à Lise Payette sous prétexte que sa religion ne lui permettait pas de toucher les parties génitales d’une autre femme ?
Pensons un instant à ceci… Madame Payette est une femme forte. Elle a livré plusieurs combats pour améliorer le sort et la reconnaissance des droits des femmes, et elle n’a même pas osé s’en plaindre tellement elle était vulnérable dans cette situation. Imaginez ce qu’au nom de la religion, l’on pourrait faire subir à une autre femme qui n’a pas sa force de caractère.
Et que dire de Charles « charia » Taylor, le chrétien assumé qui prônait la venue de la charia en 2004, en accord avec l’imam Salem Elmenyawi fondateur de la mosquée Assuna, un repaire ciblé soupçonné de faire des guili-guili avec Al-Qaïda et qui est sous haute surveillance ?
Quoi rajouter sur Gérard « moraliste » Bouchard qui engueule un simple citoyen qui se plaignait que l’on paye un impôt cachère sur une majorité de denrées achetées à l’épicerie.
Bouchard devant les caméras l’a tout simplement traité de raciste. C’est ainsi qu’il venait de clore le chapitre cachère mon cher !
J’étais furieux de ce manque de respect et de l’utilisation de l’autorité morale et intellectuelle de Bouchard par rapport à ce monsieur qui était manifestement dépassé par ce dossier. Surtout qu’il était tout à fait justifié de soulever cette question qui n’est pas encore réglée. Maintenant, c’est au tour des imams de certifier la nourriture halal. À l’instar de son complice le rabbin, il peut dire : La dîme catholique a fait son temps. Ouvrez vos poches et donnez vos $ou$ pour l’entretien de nos mosquées et des imams !
Quant à ceux qui nous accusent de s’attaquer aux femmes voilées, ne réalisent-ils pas que pour certaines musulmanes le hijab ne libère pas et qu’il contraint à vivre en situation de liberté surveillée ? La Charte, c’est aussi pour celles qui ont quitté leur pays d’origine afin de vivre dans un autre environnement.
Si une Dame travaillant pour le bon peuple dans un poste subventionné par l’État veut continuer à porter des signes ostentatoires et qu’elle fait le choix de quitter son travail ; elle a la liberté d’aller se cloîtrer dans un monastère, un ashram, une mosquée (non, ça, elle ne le peut pas, car c’est une femme) ou tout simplement dans sa chambre, et prier son dieu neuf fois par jour si ça lui chante !
À titre d’exemple, Monsieur Drainville a repris le cas d’un jeune homosexuel musulman qui se présenterait au CLSC pour recevoir des conseils afin de mieux vivre son état d’être. S’il était reçu par une femme en hijab, pourrait-on penser qu’il ne serait certes pas à l’aise d’aborder sa situation personnelle devant un symbole aussi ostentatoire de sa religion ?
Après tout, Mahmoud Ahmadinejad ancien président de l’Iran affirmait que dans cette religion, cela était impossible, car l’homosexualité n’existait tout simplement pas. Faque mon exemple n’est pas bon. Désolé.
Peut-on arrêter de faire de la sémantique juridique pour revenir sur le plancher des vaches ? Peut-on se tenir debout et dire NOUS au Québec, on veut vivre comme ça. Pas contents ? Le ROC vous appelle… Faites comme les Anglais racistes qui en 1976 ont dû vendre leur maison au rabais lorsqu’elle a été achetée par des francophones.
La loi constitutionnelle dans laquelle vous vous drapez, on ne l’a pas signée, mais elle est appliquée sur notre territoire à notre corps défendant. Elle s’applique au mépris d’une majorité de Québécois et de l’unanimité des députés qui l’ont maintes fois rejetée par des résolutions adoptées à l’ASSNAT.
Qu’on cesse donc de râler parce que Madame la Sainte Nitouche Constitution ne veut pas être retouchée et que pour s’en assurer, depuis 1982 elle porte un cadenas de chasteté à sept clés plutôt qu’une.
Dans la Constitution actuelle, il est précisé que trois juges de la cour suprême doivent venir du Québec. La principale raison en est qu’au Québec ce n’est pas la Common Law qui s’applique en matière civile, mais l’ancien code napoléon révisé.
Harpeur n’en a rien à cirer et a nommé Marc Nadon, un juge de la Cour fédérale qui n’a jamais fait de droit civil et qui a quitté le Québec pour vivre en Ontario depuis plus de 20 ans. De plus, il n’a jamais siégé à la Cour supérieure ou à la Cour d’appel comme il se doit et comme tous les juges provenant du Québec l’ont fait auparavant.
Vous croyez toujours que la charte canadienne protège nos droits ?
Harpeur n’en a rien à branler du respect des règles juridiques. Il agit en politicien qui ne s’encombre pas d’avocasserie inutile sauf… quand ça fait son affaire.
Ce serait bien d’occuper le même terrain plutôt que de se replier en se plaignant. Cessons de tendre l’autre joue et défendons-nous en répondant coup sur coup. C’est ainsi que le ROC et les multiculs vont nous respecter.
Omar Khadr, un enfant-soldat recruté par Al-Quaïda lorsqu’il avait quinze ans n’a jamais pu faire reconnaître tous ses droits de citoyen canadien, même par la Cour suprême. Le Canada qui a signé la Déclaration universelle des droits de l’homme et l’ensemble des si efficaces traités internationaux (sauf celui de Kyoto pour lequel il a retiré sa signature) a outrepassé ses droits par pure vengeance et idéologie. Depuis plus d’une décennie, il refuse de reconnaître ce qui est une évidence aussi peu sympathique soit sa cause, Khadr est un enfant-soldat et devrait être traité comme tel.
Et c’est cette charte canadienne que les anti charte québécoise nous disent de respecter ?
Et c’est pour ce que Harpeur considère comme étant un simple document que les pro charte se font traiter de racistes, xénophobes, intolérants, islamophobe, antisémite, démagogue, antidémocratique, retireur de droits individuels, frileux devant la différence, québécois de "chouche", et j’en oublie sûrement… ?
Réalisez-vous qu’aujourd’hui même, Harpeur se promène avec 250 personnes tous frais payés par vous et moi, à même nos taxes en Israël ? Qu’il prend la parole devant les députés de la Knesset ? Cet Israël qui en 2008, refuse encore et encore d’appliquer 65 résolutions votées à l’ONU sans aucune sanction ?
source : http://www.egaliteetreconciliation....
Et nous devrions encore nous réjouir de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme ? Et, sans mot dire, on accepterait de se faire accuser de ne pas la respecter ? Mettons que l’exemple vient de haut…
Mais comme toujours, les méchants c’est encore nous parce que nous voulons nous tenir debout ! Et ça, c’est bien énervant pour les fédéralistes multiculs qui se sont habitués à nous voir perdre nos combats !
Je ne pouvais terminer ce texte sans parler de nos amis libéraux qui se sont empressés de faire dévier le débat qui aurait pu porter sur l’avenir identitaire du peuple québécois, en le reportant plutôt sur le port du voile islamique que garantirait la Charte canadienne des droits et libertés.
Ces libéraux qui font dans leur froc devant cette nouvelle montée du nationalisme identitaire capotent et se garrochent de tous bords tous côtés pour ne pas prendre leur responsabilité. Pour la millionième fois ils soulèvent l’épouvantail du rejet, de la xénophobie et du racisme des pro charte pour justifier le statu quo.
Coudonc ! Depuis quand les religions sont-elles reconnues comme étant une race ?
Ils ont tellement peur de déplaire à leur électorat anglos et allos - qui pourtant sont une clientèle captive - qu’ils ne savent plus quels signes ostentatoires approuver et lesquels rejeter. Suivons un peu le dépliement de leur lumineuse pensée…
Première période : Aucune restriction ne sera tolérée et on devra passer sur le corps de Couillard avant de faire autrement. Madame Houda-Pépin lui passe sur le corps !
Deuxième période : Pourvu que ce soit à visage découvert, il n’y a pas de problème sauf qu’une femme candidate au PLQ ne pourra porter le tchador. Par contre, pour une employée de l’État et toutes les autres femmes, c’est oui.
Troisième période : Le port du tchador sera traité au cas par cas comme un accommodement raisonnable ou pas, par les administrateurs des organismes (école, hôpitaux, CLSC, etc.).
Période de prolongation : On revient à la case départ et aucune restriction ne sera tolérée.
Tout cela en faisant fi de la réalité sociologique de l’an 2014, afin de respecter les chartes ! Pourtant, le problème du voile ne concerne pas que les adultes. Il est aussi relié aux jeunes filles à qui on inculque que cela plaît à Allah et qu’elles évitent ainsi d’être exposées au "regard" des hommes "pieux".
http://www.youtube.com/watch?v=8NYS...
J’ai hâte que Couillard-Porter retourne dans son désert saoudien. Là-bas, il pourra continuer son combat pour améliorer le sort des femmes voilées qui sont des citoyennes de seconde classe.
Puisque nous sommes dans le créneau comédie-dramatique, que dire de la députée Rita de Santis, une bonne libérale qui s’est promenée dans les corridors de l’ASSNAT avec une croix pectorale très ostentatoire juste pour provoquer des réactions ?
Ce jour-là, elle était bien fière quand les journalistes se sont agglutinés tout quêtant son sourire mielleux et ses réponses toutes faites. Depuis le début de la commission parlementaire, cette députée ne pose qu’une seule et unique question : Que ferez-vous des barbes islamistes et des cheveux sikhs des messieurs ?
Elle ne sait peut-être pas que ce sont les religions qui ont déterminé ce que sont les symboles adoptés par les pratiquants. Pas un gouvernement d’un État laïc.
A-t-elle seulement réalisé que la barbe est naturelle et que la chevelure n’est pas un ajout... sauf pour les femmes juives qui se font raser la tête lorsqu’elles sont mariées et portent une perruque le reste de leur vie.
Tout ce que le gouvernement demande est que dans l’espace de travail pour l’État, personne n’affiche son appartenance religieuse. La balise la plus juste pour tous, c’est : pas de passe-droit.
On ne vient pas au monde péquiste ou libéral, tout comme on ne vient pas au monde catholique ou musulman. On le devient...
Plus j’y réfléchis et plus je me dis : Quant à moi, ce projet ne va pas assez loin. Par exemple, le niqab et la burqa devraient être carrément interdits en public, car ils ne respectent pas la Loi 78 ;o)
Mais au lieu de discuter sur le fond de la question, de part et d’autre, on soulève anecdote par-dessus anecdote. Pourtant, il s’agit d’ouvrir un espace de parole portant sur l’identité du peuple québécois, une société DISTINCTE et libre de déterminer SON avenir.
L’évolution de la société québécoise doit-elle être si immuable, si stagnante qu’il faille ne plus jamais remettre en question ses lois, même les plus fondamentales ?
vu ici