mercredi 22 janvier 2014
Peut-on rêver un instant...
Yanick Barette
La semaine de la souveraineté de l'Université de Montréal, qui coïncide avec l'anniversaire du fleurdelisé (21 janvier), me semble un moment opportun pour aborder la question de l'indépendance du Québec. Alors que le dernier référendum sur la souveraineté remonte à plus de 18 ans et que le syndrome post-référendaire semble s'estomper au profit d'un renouveau sur le plan des discours, les partisans d'un pays ont de quoi se réjouir. Célébrer? Peut-être pas, mais rêvons un peu...
Le vide symbolique et l'inertie qui prévalait dans la dernière décennie ont graduellement été remplacés par un réveil, un désir d'information et de participation. Peut-on dire que les étudiants - qui se sont emparé de la rue et de l'arène politique et médiatique lors du printemps québécois - sont les grands responsables de cette résurrection collective? Je ne sais pas, mais ils y ont certainement participé activement. Depuis cette période, qui, rappelons-nous, s'est soldée par un changement de garde au gouvernement, une nouvelle confiance semble animer les indépendantistes. Qu'on le veuille ou non, qu'on en soit conscients ou pas, le débat est bel et bien relancé...
Cela dit, le Québec est-il à l'aube d'un nouveau référendum sur la souveraineté? Doit-on et peut-on y croire? En fait, une kyrielle d'éléments, de situations et d'évènements me permet personnellement d'y croire. Quiconque a suivi l'actualité politico-médiatique lors de la dernière année se doute qu'un changement de discours et de représentations s'est effectué. Il va sans dire qu'il y a longtemps que nous n'avions pas collectivement autant parlé de nationalisme, de souveraineté et d'indépendance. Or, l'année 2013 fut sans contredit faste en ce sens. Une multitude de facteurs ont en effet contribué à remettre la question nationale à l'avant-plan des discussions et des échanges.
D'abord, l'année s'est ouverte avec une vieille habitude conservatrice, celle de notre bon vieux Stephen, de s'attaquer aux valeurs et aux acquis québécois, notamment sur les délicates questions linguistiques et culturelles. Dans la même veine, notre monarque canadien s'est également permis de remettre en cause la légitimité de la loi 99, qui prescrit le droit pour le Québec de décider librement de son avenir, en demandant à la Cour supérieure du Québec d'invalider la législation adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale. L'art de venir jouer dans nos platebandes.
L'année 2013 a aussi été marquée par le couronnement du fils de l'autre comme chef du parti des commandites... Just-in-Time... Effectivement, juste à temps pour nous redonner des ailes! Similairement, il y a eu l'élection du calife Couillard à la chefferie du PLQ, suivi immédiatement d'une série de maladresses toutes plus nuisible pour l'image de son parti, que bénéfique pour l'option souverainiste. Soulignons simplement son désir de signer la constitution canadienne et ses liens étroits avec Arthur Porter... Après ses gourantes, Philippe-Flop a disparu de la scène. Encore aujourd'hui on s'interroge à savoir où est le chef. Du bonbon pour les indépendantistes.
Notons, par ailleurs, que quelques évènements souverainistes sont venus ponctuer l'année 2013. Du congrès pour la Convergence nationale à la course à la chefferie d'Option nationale, en passant par les remous au Bloc québécois et la volte-face de Maria Mourani, on peut clairement dire que la question de l'indépendance a été abordée sous diverses perspectives. Certes, quelques langues sales oseront affirmer que certaines histoires ont nui à la cause, mais je penche plutôt en faveur du slogan prôné par United Colors of Benetton: «Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en». Oui, le plus grand tort pour l'indépendance fut de ne pas en parler pendant trop longtemps.
Justement, nous en avons parlé avec la sortie très médiatisée de l'ouvrage de l'historien Frédéric Bastien La bataille de Londres, qui relate une forme de copinage entre Bora Laskin, juge en chef de la Cour suprême du Canada en 1981, et certains représentants du Canada et du Royaume-Uni alors que la cause en délibération était sensée être secrète. Bien entendu, il y a eu, dans l'instant suivant cette publication, une réponse fangeuse du plus haut tribunal au pays, qui cherchait à ne pas perdre la face de l'impartialité, tout en essayant de garder un semblant de légitimité dans toute cette histoire. Étonnant que pas plus de rats n'aient quitté le navire...
Et, il y a eu le plat de résistance, soit la présentation de la Charte à Bernard. Polarisant à souhait, le document présenté par le Parti québécois aura servi, et ce peu importe ce que plusieurs bien-pensants en disent, à mousser la faveur populaire à l'égard du parti de Pauline. Le plus récent sondage indique en effet cette tendance à la hausse pour le PQ, qui, un an auparavant, croupissait derrière les libéraux. Je dois admettre que la stratégie mise de l'avant avec cette charte de la laïcité, même si je n'en suis guère un partisan, semble fonctionner. Le PQ a réussi à remettre à l'ordre du jour la question identitaire, un sujet sensible qui anime le peuple et qui lentement semble déboucher sur la question nationale.
La suite des choses était prévue... Du Québec bashing; en voulez-vous, en vlà! Que ce soit par le biais des columnists anglo-saxons ou des fédéralistes en général, la recrudescence des attaques contre le Québec en a fait réagir plus d'un lors de la dernière année. Il faut dire que la Charte des valeurs a soulevé les passions et, par le fait même, attisé les tensions. Toutefois, elle n'est pas l'unique responsable de tout ce tapage contre le Québec.
Bref, tous ces évènements ont permis à la question de l'indépendance de reprendre de la vigueur, de regagner l'avant-plan de la scène médiatique et de revenir au cœur des discussions collectives. Je mentionnais, au tout début, qu'une nouvelle confiance semblait émerger. Certes, il y a eu quelques écueils, quelques pavés dans la marre, mais les conditions paraissent néanmoins réunies pour qu'un dialogue plus profond reprenne, pour qu'une discussion franche et approfondie s'accélère, voire s'accentue au cours de l'année à venir.
Enfin, l'année 2014 sera assurément décisive pour la question nationale. Effectivement, nous aurons droit, au cours de l'année, à une élection provinciale qui, espérons-le, gardera un parti indépendantiste au pouvoir. Par la suite, l'année 2014 sera aussi l'occasion pour l'Écosse (18 septembre) et la Catalogne (9 novembre) de s'exprimer sur leur avenir collectif. L'effervescence médiatique pour ces deux référendums permettra d'accroître l'ébullition québécoise pour la question. Après coup, il est possible de se demander si toutes ces conditions pourraient permettre au gouvernement de nous poser la question pour une troisième fois. Pourrait-ce être la bonne? Chers Québécois et chères Québécoises, peut-on rêver un instant?
vu ici
mardi 21 janvier 2014
L’homme musulman est né pour être esclave de sa religion et tuer la démocratie
Croire en l’émergence d’états démocratiques dans les pays vivant sous la domination absolue de l’Islam revient à offenser sa Suffisante Majesté Islamonazie.
L’Islam, en tant qu’idéologie, instrumentalise la
religion afin de « coloniser » la vie des hommes dans ses aspects
personnels, sociaux, politiques et cultuels, et ne peut qu’être hostile à
tout autre mode de gouvernement susceptible de donner aux gens les
moyens de les détourner de son pouvoir despotique.
Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence
L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et d’instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.
Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires. Il est plus que ça, il est le père géniteur du nazisme et Hitler aurait pu être le clone de Mahomet si ce n’est son fils bâtard.
Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, état et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.
Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer
N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.
Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.
Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.
Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.
Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux ?
Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam
Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdits dans l’islam où une seule loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).
Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme
Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leur réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.
En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrites dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.
L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.
Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
Salem Benammar
vu ici
Né pour servir son dieu et non pour réfléchir sur le sens de son existence
L’Islam ne conçoit pas que l’homme puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission est de répandre la parole d’Allah sur terre et d’instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran.
Car l’islam n’est pas qu’un simple système de croyances et de pratiques cultuelles personnelles et communautaires. Il est plus que ça, il est le père géniteur du nazisme et Hitler aurait pu être le clone de Mahomet si ce n’est son fils bâtard.
Il est le cadre de vie, le mode de gouvernement, là où il n’existe pas de pouvoir autre que celui de dieu sur les hommes. Il est à la fois religion, état et monde. Il prohibe toute séparation entre le sacré et le profane, le séculier et le séculaire, le politique et le religieux.
Ce que dieu a ordonné et ordonnancé, l’homme n’a pas à y interférer
N’est musulman que celui qui se soumet sans discernement aux dogmes de sa foi. S’en écarter est assimilé à un sacrilège qui expose le déviant aux pires châtiments. Plus proche du bolchevisme et du nazisme que du bouddhisme ou du christianisme, il se veut le seul maître et architecte de l’environnement politique dans lequel doivent évoluer ses adeptes, réglant avec la minutie de l’horloger leur façon d’être, de concevoir, de penser et de vivre jusqu’à leur façon de s’habiller.
Les musulmans n’ont pas de prise sur leur propre vie, ni le droit d’agir et de choisir par eux-mêmes. Ils sont des pions sur le grand échiquier élaboré par dieu et dont la finalité est d’instaurer un nouvel ordre mondial dont les musulmans sont le maître.
Un musulman n’est pas en droit d’avoir des choix politiques ni d’exercer sa liberté de conscience et d’expression. Comme un majeur incapable, il doit accomplir ce que dieu lui a dicté. N’étant pas doté de volonté propre, il n’a pas à être acteur de sa vie personnelle ou politique.
Dans les sociétés islamisées, seules la loi d’essence divine a cours. Toute loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme apostasie.
Ce mélange qui s’articule autour de l’omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à la démocratie, car seul Allah a le pouvoir de légiférer, en opposition totale et absolue avec notre droit positif.
Dès lors, quoi de mieux que la démocratie pour permettre d’ôter le carcan, le poids étouffant, de la religion sur la vie des hommes, et constituer un antidote à leurs maux ?
Favoriser la démocratie revient à sonner le glas de l’Islam
Mais les gardiens des dogmes de la foi lui opposent hostilité et rejet au nom de la pureté des sources de l’Islam. A leurs yeux, la démocratie, concept par essence profane, présente un grand danger pour la pérennité de l’Islam. La favoriser revient à sonner le glas de l’Islam. La démocratie est l’ennemi à abattre car elle risque de faire non seulement de l’ombre au pouvoir despotique de l’Islam, mais surtout de provoquer cette onde de choc libératrice des musulmans, les éloignant ainsi du totalitarisme de l’Islam.
La démocratie est une doctrine politique, d’essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d’une organisation qui a souvent la forme d’une république (en opposition à la notion de l’Oumma). Dans un régime démocratique, les hommes sont libres de choisir leur mode de vie (interdit dans l’islam), leurs choix politiques (interdits dans l’islam où une seule loi existe), et ils ont la liberté de conscience (interdite dans l’islam).
Le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme
Un Etat démocratique repose sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme/ femme), et de leurs origines indépendamment de leur foi (contrairement à l’islam).
La démocratie protège les citoyens sur des critères différents de ceux définis par le Coran ou la Charia, qui autorisent de discriminer les incroyants et de leur réserver des châtiments. Un Athée n’a pas le droit à la vie en terre d’Islam. C’est soit la conversion, soit la mort, l’exil ou la jizya, une sorte de racket religieux afin de jouir du statut peu enviable – et à forte connotation raciste – de dhimmi. Les musulmans sont dotés des vertus de la pureté, et les non musulmans de l’infamie de l’impureté.
L’Islam ne condamne pas non plus les inégalités sociales. Dieu aurait créé les riches et les pauvres, et nul n’étant en droit d’en contester le fondement, les musulmans doivent s’y résigner. De même que l’égalité entre les hommes ne s’applique qu’aux seuls fidèles. Fonder l’égalité sur le critère de piété est comme Hitler qui basait l’égalité entre les hommes sur le critère du sang.
En conclusion, une organisation politique qui ne reconnait pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle sa liberté de culte et de conscience inscrites dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 (jamais adoptée par les Etats Islamiques) est liberticide, totalitaire et théocratique.
L’illusion démocratique est un fantasme pour les rêves des femmes et des hommes qui aspirent à un monde meilleur, mais qui ont eu la malchance de vivre sous le joug du despotisme musulman.
Différencier les hommes, les catégoriser, les exclure et les ostraciser n’est pas sans rappeler le Reich nazi, et fait peser de sérieux doutes sur la nature même de l’Islam en tant que religion stricto sensu.
Salem Benammar
vu ici
Les Yvettes d’hier sont devenues les Janettes d’aujourd’hui
Les diseurs de bonne aventure
Pierre Cloutier
Il est faux de prétendre que le projet de loi 60 n’a pas de fondement
juridique. Le "père" de la Charte canadienne, Roger Tassé, l’a bien
expliqué et le projet de loi a reçu l’aval de Mme L’Heureux-Dubé,
ex-juge de la Cour suprême du Canada, qui a manifesté son appui public
au projet de loi.
Il faut comprendre que le projet de loi propose de modifier la Charte québécoise des droits et libertés pour y inclure comme critères d’interprétation la neutralité de l’État, la séparation des religions et de l’État, le caractère laïc de celui-ci et l’égalité homme-femme et ces critères font l’objet d’unanimité de la part de TOUS les partis politiques présents à l’Assemblée nationale.
Une fois ces critères adoptés, la liberté de religion et son corollaire, la liberté de manifester sa religion, seront balisées par ces nouveaux critères et les tribunaux auront l’obligation d’en tenir compte, dans l’interprétation de ces deux droits.
C’est donc un sophisme de dire que le projet de loi va être rejeté automatiquement par les tribunaux, comme ont essayé de nous le faire croire avec prétention certaines personnes à l’intérieur du Barreau du Québec (sans consulter les membres), de la Commission des droits de la personne, du Conseil du statut de la femme ou autres institutions publiques infiltrées par 9 ans de pouvoir libéral.
Personne en matière de justice, n’a la vérité absolue et personne ne peut prévoir avec exactitude ce qui peut se passer dans la tête des décideurs juridiques au moment de rendre leur décision finale. Autrement dit, personne n’a de boule de cristal, pas plus qu’on peut être sûr du résultat final d’un match de hockey. Je le sais parfaitement : je suis un décideur juridique depuis plus de 30 ans.
Ceux et celles qui, dans certaines institutions publiques, se sont prononcées contre le projet de loi, sans consulter leurs membres, comme le Barreau du Québec, servent d’abord leurs opinions personnelles. Et cela me rappelle ce que disait un ancien juge de la Cour suprême des États-Unis : "Quand on juge, on porte d’abord un jugement subjectif sur les choses et ensuite on va chercher dans le droit et dans la jurisprudence ce qui fait notre affaire pour motiver notre jugement subjectif".
De toute façon, même si la Cour suprême du Canada décidait en dernier ressort de déclarer inconstitutionnelle l’interdiction des signes religieux ostentatoires dans l’espace civique, il restera toujours la clause nonobstant prévue par la Loi constitutionnelle du Canada de 1982 qui peut être utilisée par le gouvernement du Québec et renouvelée par la suite à tous les 5 ans par l’Assemblée nationale.
Une chose semble claire : plus le débat avance, plus il est raisonnable de penser que le gouvernement du Québec a le peuple derrière lui là-dessus et si le gouvernement du Parti Québécois est forcé d’aller en élection, entre autres, sur ce sujet, ses chances de victoire sont excellentes.
Et si ce dossier nous permet de nous mobiliser et de préparer le sprint final de notre combat pour l’indépendance nationale, n’hésitons pas une seule seconde.
En ce qui me concerne, mon choix est fait et je vais mettre mes réserves sur la gouvernance dite "souverainiste" de côté pour aider du mieux que je peux le gouvernement du Québec dans ce combat important pour notre avenir comme peuple et comme nation. Je n’ai absolument aucun doute à ce sujet. Aucun. Ce dossier sera raisonnablement le meilleur catalyseur du mouvement indépendantiste qu’on n’aura pas connu depuis longtemps, car cette fois-ci, on a la majorité des femmes avec nous. Les Yvettes d’hier sont devenues les Janettes d’aujourd’hui, une force énorme et ces femmes ne voudront jamais revenir dans l’esclavage des religions. Jamais.
vu ici
Il faut comprendre que le projet de loi propose de modifier la Charte québécoise des droits et libertés pour y inclure comme critères d’interprétation la neutralité de l’État, la séparation des religions et de l’État, le caractère laïc de celui-ci et l’égalité homme-femme et ces critères font l’objet d’unanimité de la part de TOUS les partis politiques présents à l’Assemblée nationale.
Une fois ces critères adoptés, la liberté de religion et son corollaire, la liberté de manifester sa religion, seront balisées par ces nouveaux critères et les tribunaux auront l’obligation d’en tenir compte, dans l’interprétation de ces deux droits.
C’est donc un sophisme de dire que le projet de loi va être rejeté automatiquement par les tribunaux, comme ont essayé de nous le faire croire avec prétention certaines personnes à l’intérieur du Barreau du Québec (sans consulter les membres), de la Commission des droits de la personne, du Conseil du statut de la femme ou autres institutions publiques infiltrées par 9 ans de pouvoir libéral.
Personne en matière de justice, n’a la vérité absolue et personne ne peut prévoir avec exactitude ce qui peut se passer dans la tête des décideurs juridiques au moment de rendre leur décision finale. Autrement dit, personne n’a de boule de cristal, pas plus qu’on peut être sûr du résultat final d’un match de hockey. Je le sais parfaitement : je suis un décideur juridique depuis plus de 30 ans.
Ceux et celles qui, dans certaines institutions publiques, se sont prononcées contre le projet de loi, sans consulter leurs membres, comme le Barreau du Québec, servent d’abord leurs opinions personnelles. Et cela me rappelle ce que disait un ancien juge de la Cour suprême des États-Unis : "Quand on juge, on porte d’abord un jugement subjectif sur les choses et ensuite on va chercher dans le droit et dans la jurisprudence ce qui fait notre affaire pour motiver notre jugement subjectif".
De toute façon, même si la Cour suprême du Canada décidait en dernier ressort de déclarer inconstitutionnelle l’interdiction des signes religieux ostentatoires dans l’espace civique, il restera toujours la clause nonobstant prévue par la Loi constitutionnelle du Canada de 1982 qui peut être utilisée par le gouvernement du Québec et renouvelée par la suite à tous les 5 ans par l’Assemblée nationale.
Une chose semble claire : plus le débat avance, plus il est raisonnable de penser que le gouvernement du Québec a le peuple derrière lui là-dessus et si le gouvernement du Parti Québécois est forcé d’aller en élection, entre autres, sur ce sujet, ses chances de victoire sont excellentes.
Et si ce dossier nous permet de nous mobiliser et de préparer le sprint final de notre combat pour l’indépendance nationale, n’hésitons pas une seule seconde.
En ce qui me concerne, mon choix est fait et je vais mettre mes réserves sur la gouvernance dite "souverainiste" de côté pour aider du mieux que je peux le gouvernement du Québec dans ce combat important pour notre avenir comme peuple et comme nation. Je n’ai absolument aucun doute à ce sujet. Aucun. Ce dossier sera raisonnablement le meilleur catalyseur du mouvement indépendantiste qu’on n’aura pas connu depuis longtemps, car cette fois-ci, on a la majorité des femmes avec nous. Les Yvettes d’hier sont devenues les Janettes d’aujourd’hui, une force énorme et ces femmes ne voudront jamais revenir dans l’esclavage des religions. Jamais.
vu ici
S'abonner à :
Messages (Atom)