jeudi 28 novembre 2013

Pourquoi le monde doit combattre la charia comme il avait combattu l’Apartheid et le nazisme ?

   Ben Ammar           
La charia doit être combattue au même titre que l’Apartheid et le nazisme; il est irresponsable et criminel de la laisser prospérer en toute impunité pour ne pas soi-disant heurter les musulmans dans leur croyance, alors qu’ils sont les premières victimes de  son poison mortel.
 
Ne pas prendre la mesure de sa haute toxicité afin de l’éradiquer, c’est tout simplement exposer l’humanité à une probable contamination et banaliser la pédophilie et le racisme anti-femme. 
Avec elle, c’est le retour assuré de la barbarie humaine dans toutes ses formes les plus cruelles : justice expéditive, lapidation, châtiment corporel, meurtre, autodafés, appels au meurtre au nom du sacré, flagellation, la lapidation, la décapitation, le bannissement, des femmes, la dhimmitude, le système ignoble de la kafala, le dlihad, le dijihad du nikah, le délit du blasphème, l’apostasie, l’esclavagisme, les rapts, les razzias, l’inquisition, le viol conjugal, l’homophobie, le racisme et l’antisémitisme érigé en mode de gouvernement voire en religion, les actes de brigandage, la répudiation, etc.
 
Son caractère machiste, ségrégationniste, discriminatoire, inégalitaire, raciste et misogyne condamne la femme au statut de l’éternelle recluse juridique, non dotée de personnalité juridique et incapable de discernement qui lui permet d’ester en justice. 
Ainsi une femme victime d’abus sexuel ou de viol ne peut porter plainte sous peine de se retrouver sur le banc des accusées comme le rapporte une Franco-Marocaine victime d’un viol à Dubaï et qui s’est retrouvée en prison au motif qu’elle est responsable de son propre viol ( Touria Tiouli: en prison à Dubaï pour avoir été violée éd. Michel Lafon 2004). 
 
Aux termes de cette loi canonique, la femme est un champ de labour qu’Allah a offert à l’appétit sexuel du mâle musulman. Un objet lubrique, une poupée gonflable, n’est-elle pas dépourvue de foi et de raison ? Ses droits sont ceux que lui fixe son mari ou le membre mâle de sa famille ou sa belle famille en cas d’absence de son époux. Elle est tenue à suivre la voie que Dieu lui recommande et qu’elle ne peut y déroger pour quelle que raison que ce soit sous peine de se voir condamner à la double peine. Celle que son conjoint est susceptible de lui infliger en cas d’insoumission et le Châtiment final (la sourate de la femme est fort édifiante à ce sujet). La femme sert de variable d’ajustement pour lutter contre le chômage des hommes. L’éternel bouc-émissaire de tous les maux incurables qui frappent les musulmans depuis 1435 ans. 

Elle est le bouc-émissaire de tous les maux de la société. Elle réduit la femme à l état d’objet sexuel dont la seule fonction sociale est d’assouvir les pulsions sexuelles de son maître auxquelles elle ne peut s’y soustraire au risque de se faire maudire une nuit entière par les Anges(sourate de la femme) Le corps de la femme n’est il pas assimilé dans le Coran à un champ de labour propriété de l homme qu’il pourra labourer qu’il pourra labourer à volonté. Le mariage n’est pas facteur de sécurité et surtout synonyme de vie commune pérenne comme dans notre droit positif. 

La charia qui fait de la polygamie son mode d’expression majeure et donc de la femme un bien marchande de caractère sexuel et éphémère attribue à l’homme un véritable droit de veto, l’immunisant contre toutes tentatives velléitaires de la part de sa concubine à cause du fait qu’il dispose de ce droit inique, exorbitant, mais combien redoutable: le droit à la répudiation sans s’embarrasser de la moindre procédure et en l absence de motif valable et sérieux. 
A supposer qu’il y en ait, mais, mais il est l’aisé à l’entière appréciation de l’homme, seul procureur, juge et partie dans le cas d’espèce sans que les droits de la défense soient reconnus du fait qu’il détient aux termes de la charia un droit de prééminence sur la femme, son obligée inconditionnelle, sa chose, est souverain, il jouit d’un pouvoir totalitaire qui contraste avec l’état d’asservissement juridique dans lequel est maintenu la femme qui n’est pas en droit d’exercer l’autorité parentale conjointe, de prétendre à la garde d’enfants en cas de séparation. 
De même que la charia fait interdiction absolue à un homme marié à une non-musulmane d’élever ses enfants dans une autre religion que la sienne. 

L’enfant est toujours considéré comme musulman indépendamment de la religion de sa mère. 
En conclusion, cette loi canon n’est rien d’autre que l’expression majeure d’un système idéologique dont la finalité est de coloniser le corps et l’esprit des femmes au  profit de son maître esclavagiste sous couvert du sacré.

mercredi 27 novembre 2013

Accomodements : Blandine Soulmana s'exprime

Le «timing» n'aurait pu être plus parfait pour le lancement de ce livre de Blandine Soulmana qui se veut un portrait international des différentes et coutumes qui dérangent. «Jusqu'au où ira-t-on dans les accommodements?», s'interroge-t-elle. 

Ce livre, intitulé tout simplement Ces différences et coutumes qui dérangent a été écrit en collaboration avec la Chestervilloise Monique T. Giroux.

Blandine Soulmana, qui est installée à Victoriaville depuis une dizaine d'années maintenant, a senti le besoin de s'exprimer sur cet épineux sujet qui fait la manchette depuis plusieurs semaines, surtout avec le projet de charte du gouvernement québécois.

«En tant qu'immigrante, moitié arabe moitié française, j'ai la pratique. Monique, en tant que «pure laine», a sa théorie sur le sujet, explique Blandine. Par contre, ce que nous souhaitons toutes les deux pour le Québec se rejoint au-delà de nos différentes qui deviennent complémentaires».

Le livre arrive donc à point et permettra au lecteur d'avoir une vue d'ensemble sur les origines des coutumes et les différences ethniques qui suscitent de plus en plus de controverse au Québec.

«Nous avions l'idée, mais initialement le livre devait sortir dans un an seulement», ajoute l'auteure. Toutefois, depuis la fin de l'été, le débat a incité à aller rapidement afin de lancer le livre cette semaine.

Dans ce livre, après avoir fait une nomenclature impressionnante d'accommodements accordés (congés pour fête religieuse, permission de stationner, port du foulard dans les écoles publiques, etc.), Blandine n'hésite pas à prendre position. «On peut discuter et négocier pour des accommodements respectueux des droits et libertés, et qui tiennent compte de l'intégration, mais quand les différences et coutumes sont imposées, briment ou font souffrir, il faut les proscrire vigoureusement».

Blandine insiste sur le fait que lorsqu'elle est arrivée au Québec, elle a été bien accueillie et s'est rapidement intégrée. «Mon père m'a inculqué la valeur du respect et me disait que lorsque tu arrives dans un autre pays, c'est comme quand tu entres dans la maison d'un autre. Si tout le monde enlève ses souliers, tu enlèves les tiens, sinon tu n'entres pas…», a-t-elle expliqué tout simplement. La comparaison est simple et facile à comprendre. Mais encore faut-il que les gens remarquent qu'il faut enlever ses souliers, d'où l'importance, selon Blandine, d'établir des règles claires.

«Devant certains constats aberrants, je me pose des questions à savoir si les personnes qui choisissent de venir s'établir au Québec sont suffisamment informées qu'elles vivront dans une société laïque qui prône l'égalité entre les sexes? Si elles sont au courant qu'ici, pour la majorité des gens, voiler les femmes est perçu comme une attitude machiste, de soumission et de repli?»

Elle ne mâche pas ses mots lorsqu'il est question du port du voile et personnellement, elle irait bien plus loin que l'interdiction du port dans la fonction publique. «Ça m'enrage de voir des femmes voilées. J'ai vécu dans des pays arabes, j'ai vécu avec des musulmans et je crois que les femmes qui choisissent ici de porter le voile devraient, par solidarité avec les autres, choisir de ne pas le porter», croit-elle. Blandine fait aussi remarquer qu'au Québec les gens sont trop tolérants et sur la défensive. «Vous devriez vous affirmer et mettre des limites. La ligne est mince entre la tolérance et le laxisme», ajoute-t-elle.

Depuis toujours, celle qui est aujourd'hui conférencière et auteure n'a pas la langue dans sa poche. Elle considère qu'il est important que quelqu'un se lève et dise tout haut ce que plusieurs pensent tout bas. «Une fois que j'ai une opinion bien arrêtée il m'est difficile, voire impossible de me taire. De plus, au risque de me répéter, le silence est le meilleur complice des pires horreurs», écrit-elle dans son livre.

C'est pourquoi elle souhaiterait que les musulmans bons et respectueux du Québec (et heureusement il y en a beaucoup estime-t-elle) se lèvent et prennent la parole.

Le respect est d'ailleurs un mot qui revient souvent dans les paroles de Blandine puisque c'est une valeur prioritaire pour elle. «Si toutes les demandes doivent être considérées, il va de soi que les accommodements accordés doivent tenir compte des valeurs de la société d'accueil».

Un portrait complet et documenté

Le livre de 150 pages fraîchement publié est rempli de témoignages et des exemples trop nombreux d'abus faits, surtout aux femmes à cause de traditions ou de croyances religieuses qui peuvent se traduire par des demandes d'accommodements. Blandine a même inclus son expérience personnelle, elle qui s'est mariée à un musulman et s'est fait enlever son fils par ce dernier. Heureusement aujourd'hui, malgré les expériences de vie difficiles, elle a toujours le goût de vivre, de parler et de partager avec les autres.

Les mariages forcés, les sévices et mutilations sexuelles, les crimes d'honneur, les enfants soldat, les enlèvements d'enfants sont expliqués et sérieusement documentés avec, en fin de livre, des conseils pour éviter le pire. «Parce que l'information c'est le pouvoir», réaffirme Blandine qui espère, avec ce livre, ouvrir les horizons des lecteurs.

Son livre est maintenant disponible et publié par Béliveau éditeur. Pour en savoir plus sur Mme Soulmana, on peut visiter son site Internet logé au www.blandine-soulmana.com.

http://www.lanouvelle.net/Culture/2013-11-18/article-3485711/Accomodements-%3A-Blandine-Soulmana-sexprime/1


Charles Martel arrête une razzia arabe

Le 25 octobre 732, le chef des Francs, Charles Martel, arrête une armée arabe au nord de Poitiers. Les vaincus se retirent. C'en est fini des incursions musulmanes au nord des Pyrénées.
Cette bataille militaire sans grande importance va néanmoins obtenir presque aussitôt un très grand retentissement dans les milieux éduqués. C'est ainsi qu'une chronique espagnole à peine postérieure décrit l'événement comme une victoire des Européenssur l'infidèle. C'est la première évocation connue de l'Europe comme civilisation et culture

Menace sur l'Aquitaine

En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les musulmans atteignentatteint l'Espagne.
Ils traversent la péninsule en huit petites années et occupent en 719 le Languedoc actuel. Cette province, entre les Pyrénées et le Rhône, s'appelle alors Gothie, en souvenir des Wisigoths, ou Septimanie, d'après ses sept villes principales (sa capitale Narbonne, Agde, Béziers, Nîmes, Maguelone, Lodève et Elne).
Les nouveaux-venus sont arrêtés à Toulouse, en 721, par le duc Eudes d'Aquitaine. Ils tournent alors leurs regards vers l'est et prennent Nîmes et Arles en 725. La même année, ils lancent une fructueuse razzia sur la riche abbaye d'Autun, en Bourgogne.

Les Francs au secours des Aquitains

En 732, le gouverneur d'Espagne Abd er-Rahman marche vers Tours à la tête de ses troupes, composées d'Arabes et surtout de Berbères fraîchement convertis à l'islam. Il n'a aucune intention de conquête mais veut simplement mettre la main sur les richesses du sanctuaire de Saint-Martin, essentiellement de belles étoffes et des pièces d'orfèvrerie offertes par les pèlerins.
Le duc d'Aquitaine, pendant ce temps, est occupé à contenir les Francs. Ces guerriers, qu'il regarde comme des «barbares», viennent de franchir la Loire et menacent ses possessions.
Leur chef Charles est issu d'une puissante famille franque d'Austrasie (l'Est de la France), les Pippinides. Il exerce les fonctions de maire du palais (ou «majordome») à la cour du roi mérovingien, un lointain descendant de Clovis. Quelques années plus tôt, il a refait l'unité des Francs en battant ses rivaux de Neustrie à Néry.
Dans l'urgence, Eudes appelle Charles à son secours. L'autre accepte sans se faire prier, après que le duc lui eut juré fidélité. L'armée aquitaine fait sa jonction avec les contingents francs d'Austrasie et de Neustrie. On suppose que l'effectif total est d'environ 30.000 guerriers.

Bataille indécise

Confronté à l'approche des Francs et des Aquitains, Abd er-Rahman, qui vient de piller l'abbaye de Saint-Hilaire, près de Poitiers, doit interrompre sa marche. Les ennemis se font face à Moussais, sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne, entre Poitiers et Tours.
Pendant six jours, les cavaliers musulmans et les fantassins chrétiens s'observent et se livrent à quelques escarmouches.
Le 25 octobre 732, qui est aussi le premier jour du mois de Ramadan, les musulmans se décident à engager la bataille. Mais leur cavalerie légère et désordonnée se heurte au «mur infranchissable» que forment les guerriers francs, à pied mais disciplinés et bardés de fer. Abd er-Rahman meurt au combat et la nuit suivante, découragés, ses hommes plient bagage et se retirent.
Simple coup d'arrêt à une razzia, l'affrontement n'est pas moins évoqué par les chroniqueurs de l'époque, tant chrétiens que musulmans. Il sera plus tard magnifié par les premiers, désireux de plaire au vainqueur et à ses descendants, les rois et empereurs carolingiens.

Triomphe des Francs

Charles ne s'en tient pas à cette victoire somme toute facile. Il saccage consciencieusement les villes de Septimanie. C'est peut-être à cette occasion que le chef des Francs, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne, aurait gagné le surnom de Charles Martel («celui qui frappe comme [ou avec] un marteau»).
Il appartiendra à son fils, le roi Pépin le Bref, de conquérir Narbonne et de chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.

Les islamistes sont responsables de l'islamophobie

J’adore les petites questions d’Anilie sur facebook, elle me donne l’occasion de faire des petites recherches que j’adore et finalement j’y trouve mon compte en découvrant de nouveaux blogues très intéressants.

Sa question est : Aux internautes.... combien de victimes croyez-vous que l' islam a faites dans les dernières années ... ?

Et ma réponse vient de ce blogue : LA VERITE SUR L'ISLAM : Ex-musulmans, athées, humanistes. 

Le texte peut-être un peu long, car c'est l'histoire, et «l'histoire c'est l'histoire». 

Vous pouvez lire les deux premiers paragraphes et poursuivre pour les intéressés qui ont le temps.
Je vous conseille d'aller faire un ptit tour sur ce blog, c'est vraiment une agréable surprise. http://verite-islam.blogspot.ca/
Lorraine
 
Les islamistes sont responsables de l'islamophobie
Les islamistes attaquent la société civile dans tous les pays ; qu'il s'agisse de pays musulmans, de pays laïcs et même de pays appartenant majoritairement à une autre religion. Ils se croient partout chez eux et veulent imposer agressivement leur dictat aux musulmans modérés et même aux croyants des autres religions. Ils se moquent, ridiculisent et blasphèment contre les croyances des autres, mais se mettent en colère si on critique les leurs. Ils incitent à la haine et lancent des appels au meurtre contre les autres communautés, mais s'offusquent si on leur dit qu'ils sont agressifs. Ils se font les ennemis du monde entier ; que vous ayez une autre religion, pas de religion, ou la même religion qu'eux. Les islamistes sont pour l'islam violent, totalitaire, colonialiste, impérialiste, sexiste, raciste, antisémite, homophobe... et ils s'étonnent que leurs victimes deviennent islamophobes. La vérité est que : les islamistes sont responsables de l'islamophobie.

Les musulmans votent en majorité pour les islamistes
Egypte, Tunisie, Maroc, Lybie, Turquie, Koweit, Arabie saoudite... partout les musulmans votent en majorité pour les islamistes. La preuve est faite : les musulmans sont en majorité pour l'intégrisme, non pour la tolérance, la paix ou le progrès. La première chose qu'ils font dès qu'ils ont la liberté, c'est de voter pour les islamistes qui sont contre la liberté. Les beaux mensonges des défenseurs des "gentils musulmans incompris, innocentes victimes d'islamophobie..." ne sont plus crédibles. Les musulmans ont démocratiquement montré leur visage : celui de l'islamisme, du fascisme religieux, de l'obscurantisme. Les vrais racistes, les vrais fascistes ne sont donc pas ceux que les menteurs "bien-pensants" veulent faire croire. Ceux qui combattent l'islam politique sont les vrais résistants, les vrais humanistes, les vrais démocrates. Les maghrébins laïcs, les libres-penseurs, les femmes libres, les artistes, les journalistes, les juifs, les chrétiens, les athées, les LGBT, les occidentaux... qui vivent au Maghreb ont raison de s'inquiéter : leur avenir et leur vie sont désormais menacés. Nous devons nous préparer à accueillir en Occident ces futurs réfugiés politiques. Sommes-nous en sécurité en Europe ? Ex-musulmans et non-musulmans, nous sommes menacés car les musulmans islamisants, auxquels l'Europe ouvre ses portes avec hospitalité, sont les mêmes que ceux qui votent pour les fascistes islamistes dans leurs pays d'origine. Très nombreux en Europe, ils veulent déjà imposer la charia aux Européens naïfs et désinformés : mosquées, voiles dans les lieux publics, mariages forcés, viande halal imposée à tous dans les cantines, multiplication des fast-food pizzeria et kebab halal, ramadan dans les écoles, politique anti-israélienne, haine anti-américaine, racisme anti-occidental... Projets d'attentats régulièrement déjoués, délinquants islamistes, affrontements ethniques avec des armes de guerre dans les banlieues islamisées, chasse au juif et racisme anti-français dans les cités, messages de haine sexiste homophobe et incitation au meurtre par les groupes de RAP, synagogues sous protection policière, croix et églises profanées, chrétiens coptes de France menacés par les islamistes, locaux de presse incendiés, musulmane portant le niqab (burqa) candidate en France à l'élection présidentielle de 2012... : STOP ! Tous ensemble : Arabes, européens, africains, asiatiques, ex-musulmans et non-musulmans, athées, chrétiens, juifs, bouddhistes, hindous, libres-penseurs, féministes, Lesbiennes Gays Bi et Trans, humanistes, syndicalistes, sociaux démocrates... disons NON à l'islamisme, au fascisme, au racisme, à l'antisémitisme, au sexisme, à l'homophobie, à l'intégrisme ! Camarade, frère, soeur, ami... rejoins la Résistance contre les ténèbres et la terreur, tout comme il y a 70 ans, tes aînés sont entrés en guerre contre le nazisme.

La suite de l'histoire..........CLIQUEZ ICI